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12 juin 2017

My addictions of the week



 
Mes addictions télévisuelles 

Bonne et mauvaise nouvelle la même semaine : j'avais fini de regarder la deuxième saison de Sense 8 quand j'ai appris que Netflix ne le renouvelait pas ! Gros coup de blues .. mais je me doutais que c'était une des séries la plus chère (production sur 3 ou 4 continents). Mais je trouve ça stupide puisque dans le dernier épisode, ils sont enfin tous réunis au même endroit .... 

Sinon, apparemment mon niveau d'attention s'est subitement amélioré puisque j'ai enchainé les documentaires et les séries ces deux dernières semaines. Vu le nombre, je vous prépare un deuxième billet. J'ai déjà trop tardé à publier celui-ci ! 

Côté série, je traine un peu à regarder la fin de The Americans. Pourtant, une fois devant, j'adore. Leur fille qui m'énervait beaucoup, semble avoir enfin mûri. Je vais essayer de rattraper mon retard cette semaine. 

J'ai enchainé avec la nouvelle saison de Meurtres au Paradis sur France 2 -  Humphrey est amoureux ce coup-ci. J'aime toujours autant le moment où la solution lui vient à l'esprit et les lieux si exotiques. Un bon dépaysement le lundi soir !

Voici une partie des documentaires qui m'ont fortement marqués et une série policière galloise totalement atypique et dont j'ai avalé la première saison :


The Keepers

Le 7 novembre 1969, à Baltimore, Sister Cathy Cesnik disparait un soir alors qu'elle était allée faire des achats. Sa colocataire, une autre soeur, alerte ses amis puis la police. Deux mois plus tard, son corps est retrouvé. La jeune femme (26 ans) a été assassinée. Son meurtrier ne sera jamais retrouvé. Soeur Cathy enseignait depuis peu dans une école publique et ne portait plus le voile. Auparavant, elle avait enseigné au lycée Keough - un lycée catholique privé très réputé, ouvert uniquement aux jeunes femmes et dirigé par le chapelain, le Père Manskell. 

En 1994, le témoignage d'une femme, surnommée Jane Doe (car elle a souhaité conserver l'anonymat) révèle qu'elle a été abusée sexuellement pendant des années par le Père Manskell à Keough. Bientôt une autre femme témoigne à son tour. La famille de Jane Doe écrit alors des centaines de lettres aux anciens élèves du lycée pour qu'ils témoignent. Une trentaine d'entre eux se manifestent. Jane Doe, qui avait fait un blocage, se souvient à présent que Manskell l'avait emmené sur les lieux du crime, lui avait montré le corps de Soeur Cathy en lui disant que c'est ce qui arrivait quand on ne savait pas garder un secret.

Soeur Cathy était moderne, souriante, à l'écoute et profondément aimée de ses élèves. Deux d'entre elles, décident en 2015 d'enquêter sur son décès. A l'époque, une autre jeune femme, avait été brutalement assassinée deux jours après la disparition de Cathy. Y-a-t-il un lien ? Les deux amies, toutes deux à présent sexagénaires, ignoraient tout des sévices sexuels et gardaient un très bon souvenir de leurs études à Keough. Leur enquête va prendre une tournure différente, en ouvrant une page Facebook, les témoignages vont affluer et Jane Doe va oser prendre la parole après près de quarante ans de souffrance et de silence.

J'ai été totalement happée par ce documentaire ! Sept épisodes d'une heure chacun où des personnes disparues reprennent vie comme la magnifique Soeur Cathy à qui Jane Doe s'était confiée et qui a été brutalement tuée. Son sourire, sa gentillesse, sa voix. On en apprend plus, la série ne la quitte jamais et voir sa soeur est très émouvant. Puis les deux enquêtrices en herbe sont adorables, chacune sa spécialité (l'une le site Internet, les démarches administratives pour obtenir l'accès aux documents officiels et l'autre qui va recueillir les témoignages). Les témoins et leurs familles - le portrait de Baltimore, cette ville ouvrière profondément catholique, la première aux USA à avoir ouvert un Diocèse. Le poids de l'église à cette époque sur les simples gens. Le portrait glaçant de cet homme manipulateur et puissant qu'était Manskell. Le refus des autorités telles que l'Eglise et la police d'arrêter cet homme, le refus de croire en la parole de ces femmes, la prescription qui les empêche de porter plainte après un certain temps) et puis surtout Jean, Jane Doe - jamais une femme ne m'avait autant touchée ! Je n'avais qu'une envie, la prendre dans mes bras et la remercier. Une vie entière qui défile sous nos yeux, ses souvenirs qui remontent un jour brusquement à la surface, ces viols et le corps dénudé de Soeur Cathy à jamais dans son esprit. Une femme douce et déterminée. Une femme admirable. 

Jane Doe 

Le talent de ce documentaire est de prendre son temps, et de montrer non seulement l'acharnement d'une poignée de personnes pour que justice soit rendue, mais également un portrait saisissant de l'Amérique, du pouvoir de l'église et du système judiciaire, mais toujours en plaçant l'humain en premier. Il redonne une voix et l'honneur à ces personnes aujourd'hui encore présentes ou décédées qui méritent justice. Je n'ai pas pu m'empêcher de verser une larme à la fin du documentaire. Depuis, j'ai appris que le corps de Manskell a été déterré afin de recueillir l'ADN et que l'enquête est semble-t-il ré-ouverte. Comme quoi, un documentaire peut changer les choses.

Un énorme coup de cœur pour ce documentaire. Et le visage de Sœur Cathy à jamais gravé dans ma mémoire.

Mon avis : 

Le deuxième documentaire, Be Here Now raconte le combat perdu d'Andy Whitfield contre le cancer. Andy Whitfield est décédé à l'âge de 39 ans d'un cancer dont il n'aura eu cesse de lutter les deux dernières années de sa vie. L'acteur, né au Pays de Galles, avait émigré avec son épouse en Australie. Ingénieur, il fut un jour repéré sur la plage pour son physique avantageux. De mannequin à acteur, le saut était facile mais les vaches furent maigres pendant de longues années. Sans le soutien de son épouse, il aurait abandonné. Finalement un premier rôle dans un film indépendant lui ouvre les portes d'Hollywood. Il passe le casting pour la série très attendue, Spartacus et miracle obtient le premier rôle ! Son rêve se réalise enfin. Il commençait à envisager d'abandonner, père d'un jeune enfant et bientôt d'un second.

A Los Angeles, l'acteur passe de nombreuses heures à s'entrainer et à se muscler. Il doit enchainer les combats dans l'arène. La première saison remporte un très beau succès mais l'acteur souffre de terribles douleurs dorsales, qu'il met sur le compte de cet entrainement intensif. De retour en Australie pour les vacances, il se décide enfin à consulter un médecin. Le verdict tombe : Andy souffre d'une leucémie à un stade avancé. Mais les médecins sont confiants : Andy est jeune, en excellente forme physique et cette forme de cancer obtient des résultats très positifs (80% de guérison). Après six mois de traitement et de chimiothérapie, Andy peut enfin annoncer qu'il est en rémission et rejoindre ses fans à Los Angeles pour les remercier de son soutien. C'est parce que l'assurance l'exige qu'Andy accepte de passer un scanner alors qu'il doit reprendre le tournage et c'est là qu'il découvre que le cancer s'est déplacé dans le foie. A cette époque, Andy voulait déjà communiquer sur sa bataille contre le cancer, et il accepte donc d'être filmé lorsqu'il apprend la nouvelle. La caméra va le suivre, jusqu'à la fin. Enfin, avant car c'est tout en pudeur que ce documentaire est réalisé.



C'est la première fois, pour ma part, que je vois une personne atteinte d'un cancer, autant témoigner de ses émotions après chaque traitement, à chaque résultat - Andy, malgré son jeune âge, son régime sain, ne guérit pas. Même les traitements les plus agressifs ne stoppent pas l'évolution de la maladie. Andy ira en Inde chercher un recours à une médecine alternative. Pendant longtemps, il refuse l'idée même que la maladie gagne, sa femme aussi. Mais Andy fait partie de cette minorité dont le corps refuse de répondre aux traitements et il s'affaiblit de plus en plus. Les douleurs (dorsales) deviennent intolérables. L'année de ses 40 ans, Andy doit soudainement envisager qu'il ne gagnera pas ce combat. Spartacus a trouvé son ennemi.

Je ne connaissais pas l'acteur, mais je savais la fin - et après 1h30 passé avec lui, son épouse, ses enfants - difficile de ne pas être émue à la fin ! Je le remercie d'avoir accepté de témoigner sur cette maladie. J'avoue que mourir subitement et ne pas avoir à réfléchir à la mort est sans doute un luxe pour moi. Je n'imagine même pas par quels sentiments on doit passer pendant tous ces mois, surtout lorsqu'on réalise que le combat est perdu. Il s'est battu pour ses enfants et pour sa femme et j'admire sa dignité. Putain de crabe.

Mon avis :




Toujours sur Netflix, j'ai découvert une série policière, Hinterland, - car oui, je suis en manque. Cette fois-ci, nous voici parti dans le pays de Galles où il pleut, vente et où le DCI (inspecteur) Tom Mathias (Richard Harrington) a choisi de s'installer. Il travaillait à Londres. A peine a-t-il pris ses fonctions qu'un meurtre est commis. La victime est une femme, Helen Jenkins, âgée de 64 ans. Très pieuse, son absence à la messe a inquiété le Père qui est venu lui rendre visite. Il a trouvé d'énormes traces de sang dans la maison, la baignoire remplie d'une eau écarlate. Thomas y retrouve l'inspecteur Mared Rhys (Mali Harries), sa partenaire et l'enquête peut commencer.

La victime avait dirigé pendant plus de vingt ans, jusqu'à sa fermeture, un foyer pour enfants tout près du pont du Diable dont le nom vient d'une légende locale. Le lieu est je l'avoue, sordide et effrayant ! La série aime jouer sur nos émotions. C'est l'hiver, le temps est exécrable, et le foyer, transformé en hôtel, m'a fait penser à celui de Shining. Thomas va fouiller à l'étage et dans les combles, et trouvé les dossiers de ces enfants. Ils vont interroger certains anciens élèves et apprendre que la victime n'était pas aimée, elle était violente avec les enfants. 

Je n'en dis pas plus sur l'enquête - passionnante - simplement que j'adore cette série ! Qui en est aujourd'hui à sa troisième saison. J'ai craqué et j'ai regardé tous les autres épisodes (chaque épisode dure environ 1h30). C'est typiquement le genre d'enquêtes que j'aime. On ignore le secret de Tom Mathias, pourquoi quitter Londres pour un coin perdu comme Aberystwyth ? 

Enfin, j'adore regarder cette série en anglais (avec sous-titres) car l'accent gallois est excellent. Et surtout, la prononciation des lieux ou des noms diffère tellement de leur orthographe, que c'est utile d'avoir les sous-titre. J'ai hâte que la deuxième saison soit disponible sur Netflix. 
Mon avis : 

Mes drogues culinaires

J'avais, je crois, déjà évoqué avec vous mon intolérance au lactose (lait de vache). On vit très bien avec, pas de souci. Il m'arrive parfois de retourner certains plats dans les restaurants (la crème anglaise pas annoncée) mais sinon je trouve même du lait sans lactose à présent. 

J'ai aussi une allergie à des médicaments mais il y a deux mois, mon corps a décidé de m'en faire une bonne. J'ai eu une grosse crise après avoir mangé une noix. Même pas 3 minutes après. Œdème de Quinck. J'ai toujours mangé des noix (noisettes, amandes, etc.) et je n'ai jamais eu de souci. Je décide donc de prendre rendez-vous avec l'allergologue. Rendez-vous fixé un mois plus tard, mon médecin traitant m'interdit la consommation de toutes noix. Dur dur. 



Les tests dermatologiques sont sans appel : une rougeur et une démangeaison apparaissent immédiatement. La noisette est devenue mon ennemie n°1.  "Allergie croisée" me dit le docteur en m'expliquant pourquoi j'ai depuis eu deux crises (plutôt du genre mouchoirs et yeux qui pleurent) avec le pollen.  Il me prescrit des tests sanguins : ouf, je ne suis pas allergique aux chats (ma Marnie ne l'aurait pas supportée!) mais je découvre que deux aliments que je n'ai jamais aimés sont aussi dans la liste : le soja et la morue ! 

Il s'agit ici plus d'intolérance, comme pour le lait (maux de ventre) que d'allergies. Finalement, mon corps communique à travers le goût : tu n'aimes pas la morue car tu ne la digères pas, pareil pour les produits laitiers.

Bref, depuis je dois apprendre à faire attention, car au restaurant, on m'a refilé une salade pleine de noix ou dernièrement chez ma mère une glace pleine de pralinés ! Un joli cœur en chocolat offert à mon anniversaire qui contenait noix, noisettes et amandes ! Je passais des heures au début en magasin à lire toutes les étiquettes et je m'estime chanceuse quand je sais que d'autres sont allergiques aux œufs, au gluten ... 

J'ai de nouveau rendez-vous avec lui dans dix jours, sans doute pour mieux analyser les résultats et je vais lui demander de me tester pour la pistache (si c'est possible) car j'adore ça. Donc, tout ça pour vous dire que j'ai dit adieu à la crème à tartiner (noisettes...)

On devient allergique à tout âge m'a confié mon médecin. Zut. Le plus drôle dans mon cas :  une copine m'avait ainsi conseillé : "Bois du lait de soja ou d'amande si tu ne supportes pas le lait de vache".
Euh ... non, non plus.

 

 

30 mai 2017

My addictions of the week


De retour de vacances, puisqu'il le faut !  

Mes drogues télévisuelles

J'ai donc pris mon temps pour savourer la deuxième saison de Sense 8 - déjà triste que ce soit terminé. Mais ce qui est bien avec Netflix, c'est qu'à tout moment, on peut de nouveau regarder ses passages préférés. A une époque, où la discrimination envers les homosexuels ou transgenres fait encore parler d'elle, je trouve cette série courageuse et magnifique. Elle nous rappelle que nous sommes tous des êtres humains, et ce qui nous relie ce sont nos similarités, pas nos différences. Donc autant se concentrer sur les premières. Les acteurs sont tous formidables, et je me suis attachée à tous les personnages. Lito est trop amusant dans cette saison, tant mieux car le combat fait rage.



Pas de temps mort, surtout dans les derniers épisodes où plusieurs personnages sont en danger et tous doivent se soutenir. J'ai adoré les dernières scènes de combat lorsqu'on les voit tous ensemble (dans les faits, seule Sun est présente). Et puis la toute fin, où pour la première fois, ils sont réunis physiquement au même endroit. Une première dans l'histoire de la série. Ce qui doit rassurer la petite amie de Nomi qui les accompagne et qui peut enfin mettre un visage sur ces voix.



J'ai suivi la deuxième saison de The Missing diffusée sur France 3. J'avais bien aimé la première saison (6 épisodes) avec en vedette l'ex-flic français, Julien Baptiste (Tchéky Karyo). Alice Webster, portée disparue depuis ses 11 ans (2002) réapparaît en Allemagne, à la veille de Noël 2014. Ses parents vivent sur une base militaire britannique en Allemagne, son frère et ses parents sont très choqués de la retrouver vivante. Celle-ci avoue à la police qu'un homme l'a retenue prisonnière avec une autre jeune fille, française, Sophie Giroux.
Julien Baptiste, désormais à la retraite et atteint d'un cancer, avait vécu comme un échec personnel son enquête sur la disparition de Sophie. La mère de l'enfant, désespérée, s'était jetée dans le vide devant ses yeux. 
Julien Baptiste décide, contre l'avis médical et celui de son épouse, de se lancer éperdument dans l'enquête et part immédiatement pour l'Allemagne. 
Il fait connaissance des parents d'Alice qui acceptent de le rencontrer mais lorsqu'il interroge Alice, le doute s'installe - la jeune femme est-elle celle qu'elle prétend être ? Le doute s'insinue...
Partant du même principe que la première saison, la série ne cesse de faire des allers-retours entre le présent et le passé, et j'avoue que j'ai trouvé l'exercice un peu plus difficile que la première fois. Mais j'ai trouvé que les acteurs étaient formidables, la mère Keely Hawes et le père David Morrissey, et Abigail Hardingham, troublante Alice. Si on devine certains faits, j'aime beaucoup la psychologie de la série - pourquoi est-ce que Alice ment ? Sa relation troublante avec son kidnappeur - et quelques scènes violentes mais très bien pondérées et amenées. Bref, j'espère que la BBC va la renouveler. Une série européenne de bon niveau. 

Sinon, la dixième saison de The Big Bang Theory s'est achevée, je suis toujours de ne pas me lasser de cette sitcom. J'adore regarder chaque épisode le samedi matin pendant mon petit déjeuner. 

Je dois aussi finir de regarder The Americans -je suis toujours épatée par les scénaristes et les acteurs - et puis il faut parler du maquillage, des coiffures et des fringues - ah les années 80 ! Et ils font un boulot formidable. Je suis épatée par le talent de caméléon des deux acteurs principaux, surtout Keri Russell. Leur fille m'énerve toujours un peu mais je fais un effort.

J'ai regardé le documentaire Casting JonBenét, également diffusé sur Netflix. La petite fille, âgée de six ans, avait été retrouvée assassinée le lendemain de Noël dans la cave de sa maison. Nous étions en 1996 à Boulder, dans le Colorado. Le père, John Ramsay un homme d'affaires respecté, et la mère, Patsy, surtout, ont longtemps été suspectés du meurtre de leur enfant. L'affaire avait pris une ampleur nationale. A l'époque, j'habitais là-bas, et les médias étaient déchainés. La petite fille, au prénom peu commun (et prononcé à la française, sans le "t" à la fin) était une mini reine de beauté, comme l'avait été sa mère. Ses parents avaient remarqué sa disparition après avoir trouvé une demande de rançon (dont le montant, 118 000 $, très précis, correspondait à la prime de Noël donnée à John Ramsay) mais ils n'ont jamais reçu d'appel.
L'enquête n'a jamais permis d'identifier l'assassin et les Ramsay n'ont plus été suspectés après que les tests ADN (en 2003) les ont exonérés. Mais la population continue d'avoir des doutes, et même Burke son frère ainé (9 ans à l'époque) est encore soupçonné.

Ce documentaire m'a vraiment surpris par son format, car il s'agit du casting d'un film sur l'affaire Ramsay. Le réalisateur s'est rendu à Boulder et auditionne plusieurs actrices et actrices, et des enfants pour interpréter les principaux rôles. Il leur demande de rejouer certaines scènes réelles (la découverte du corps par le père, l'interview données aux médias, etc.) et les interroge sur leurs propres opinions sur l'affaire. La grande majorité vivait à Boulder et se souvient parfaitement de l'affaire, et on voit, comment vingt ans auparavant, les avis sont toujours aussi tranchés, en particulier vis-à-vis de la mère, jugée trop froide à l'époque.Depuis Patsy Ramsay est décédée et est enterrée au côté de sa fille. Un format intéressant même si je regrette l'absence d'un rappel sur cette affaire.

Mon avis :

Mes drogues musicales 

Comme beaucoup j'ai été touchée par la mort prématurée de Chris Cornell, le chanteur d'AudioSlave et de Soundgarden - toute ma jeunesse ! J'ai grandi avec sa musique et tous ceux de Seattle (Nirvana, Pearl Jam).

Depuis deux ans, les morts s'enchainent à une telle vitesse, que je commence à me sentir vieille ! Je n'ose plus prononcer le nom de mes chanteurs préférés de peur de le porter malheur. Chris a du lutter toute sa vie contre la dépression. J'adorais sa voix. So long man ! Il avait perdu pas mal d'amis au début des années 90 (à la drogue), il va pouvoir les retrouver. En attendant, un vieux titre qui me tient à cœur :







03 mai 2017

My addictions of the week


Au menu cette semaine : une nouvelle série : Girlboss,  Le retour de Sense 8, un Maigret à la sauce Bean et les documentaires à voir ....

Mes drogues télévisuelles

Je ne pensais pas revenir vers vous pour vous parler d'une nouvelle série ! Mais la curiosité l'a emporté. Netflix est malin : en m'adressant des mails personnalisés, en m'annonçant de nouveaux documentaires (dont un que je guette..) et puis j'ai vu un extrait de cette série et je me suis dit "pourquoi pas ?" 

J'aime beaucoup l'actrice principale, Brit Robertson que j'avais découvert dans une autre série en 2011.

La première saison de Girlboss se compose de treize épisodes.  Nous sommes en 2006 et l'héroïne, Sophia a vingt trois ans et elle se cherche. Elle a abandonné la fac au bout d'un an et passe d'un job de vendeuse à un autre. Elle a du mal à joindre les deux bouts et trouve un matin un ordre d'éviction de son logement lorsqu'elle est virée de son dernier job de vendeuse. 



Sophia a deux passions : les fringues "vintage" (à l'époque le terme n'était pas si répandu) et sa ville, San Francisco. Lorsqu'elle a une minute, elle file dans une des nombreuses friperies trouver des merveilles. Alors qu'elle se croit obligée de retourner vivre chez ses parents, elle dégote à un prix imbattable une veste des années 70 puis la met en vente sur eBay. Et le prix s'envole ! La jeune femme peut payer son loyer et comprend qu'elle peut créer son propre site de ventes en ligne sur eBay, mais la concurrence fait rage et les ennuis continuent de s'accumuler.

2006.. Pas si loin me direz-vous, mai en terme de vente en ligne, si. Et puis Sophia n'avance pas vite, l'esprit très libre, mais aussi un peu embrouillé, elle doit lutter contre ses propres démons pour monter sa boite. Tout en apprenant à connaître Shane (Johnny Simmons), un musicien qu'elle a croisé un soir. 

J'ai vu toute la saison (13 épisodes), rien de transcendant, une enfance chaotique, les personnages sont assez stéréotypés mais j'aime beaucoup la légèreté et me promener dans les rues de San Francisco avec elle. La grossièreté et le sexe sont aussi pas mal présents, ce qui change des dernières séries redevenues assez prudes ces derniers temps. Son personnage est attachant, son style vestimentaire peu commun.


J'ai enfin vu un épisode Maigret avec Rowan Atkinson (Mr Bean) dans le premier rôle ! France 3 avait diffusé en catimini 2 épisodes que j'avais enregistrés. J'ai lu plusieurs enquêtes du commissaire Maigret - et j'avais donc un peu peur d'être déçue. Mais ce ne fut pas le cas, j'ai trouvé Rowan Atkinson assez convainquant. Dans l'épisode en question, il enquête sur un tueur en série qui s'attaque à des femmes seules dans la rue. Il va prendre très à cœur l'enquête même lorsqu'il est déchargé de l'enquête car malgré une arrestation, un meurtre se produit...
J'ai suivi l'enquête avec plaisir, j'ai trouvé la série convaincante et je souhaite donc voir le deuxième épisode.



Comme je l'ai déjà dit, je ne regarde aucune série en streaming, d'abord parce que je regarde peu de séries, et j'ai Canal + séries et Netflix qui me suffisent largement. Je suis donc ravie de voir arriver le 5 mai prochain (demain!) la saison 2 de Sense 8. Beaucoup d'entre vous l'auront vu il y a fort longtemps, mais moi je suis patiente .. et puis comme ça moins d'attente pour la saison 3 que si je les avais tous vus à leur diffusion américaine en décembre 2016. J'avais regardé à nouveau la saison 1 pendant les vacances d'hiver.


 Sinon, vu le peu de séries, je me suis décidée à découvrir une série dont j'entends tant parler, et disponible sur Netflix : Fargo.  L'avez-vous vu ? Netflix va diffuser la troisième saison ce mois-ci. J'espère accrocher !





Mais avant j'ai envie de voir d'autres documentaires dont celui sur JonBenet, cette petite fille retrouvée assassinée qui faisait des concours de beauté (il est enfin disponible !) et deux sur des chanteurs :   Springsteen & I et What happened, Miss Simone?


Enfin, pour terminer la semaine avec le sourire une vidéo "Brits on Brits" : elle questionne des acteurs britanniques célèbres sur ce qui les rend so British et leur pose la question ultime : le meilleur James Bond, c'est ....




Bonne fin de semaine !