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14 avril 2021

My addictions of the week

 


Mes drogues télévisuelles

J'ai enfin regardé un film ! Sur Netflix. Il a fait le buzz ces temps-ci et j'y retrouve une actrice que j'aime beaucoup depuis Pride&Prejudice (Orgueils et Préjugés) : Rosamund Pike. Elle y interprète le rôle d'une femme qui arnaque des personnes âgées sans scrupule. Aux USA,  le métier de tutrice est privé et la personne se rémunère sur l'argent des personnes placées sous tutelle. La jeune femme a crée son agence et a réussi à se mettre sous la main le juge des tutelles. Avec le soutien de sa petite amie, d'une doctoresse qui lui trouve des futures victimes et d'un directeur d'EHPAD, elle réussit à placer d'office des personnes âgées sous tutelle, à les faire placer dans les unités fermées et à vendre leurs biens. Lorsque sa complice doctoresse lui présente le cas d'une femme âgée (formidable Dianne West), vivant seule, sans enfants - Maria Grayson est sûre d'avoir trouvé la poule aux oeufs. Très vite, elle met la belle maison en vente, vend le mobilier et découvre dans le coffre-fort (en trouvant la clé cachée sous un meuble) un petit sac contenant des diamants non déclarés à son assurance. Le pactole. Mais un avocat se présente et lui demande de tout annuler et de faire sortir la gentille dame de l'EHPAD. Son client n'est autre qu'un grand ponte de la mafia et le fils de la victime.. Mais Grayson refuse de lâcher l'affaire et la guerre est déclarée !

C'est noir, subversif, ironique - bref, délicieux ! J'ai adoré ce film. Pourtant l'héroïne est sans scrupule et détestable mais j'ai adoré son instinct de survie et puis Dianne West est géniale lorsqu'elle passe de la mamie toute gentille en mode tueur ! Leurs dialogues sont savoureux. C'est drôle. 

Mon avis : 



Mon avis : 

J'ai regardé dimanche soir sur France 3 un très beau téléfilm racontant l'histoire vraie des enfants juifs accueillis dans le centre de Windermere en Angleterre à la fin de la seconde guerre mondiale. Le camp accueillit plus de 300 enfants (enfants et adolescents) orphelins ou sans nouvelle de leur famille. On y suit plusieurs personnages, et dans le rôle des adultes, j'ai reconnu Romala Garai.  C'est très touchant car cela montre les traumatismes subis par ces enfants, sortis vivant des camps de la mort. Lorsque la Croix Rouge répond à leurs demandes, leur annonçant pour la très grande majorité, la mort de leurs familles, c'est terrible. J'ignorais tout de l'existence de ce camp et avoir à la fin des nouvelles des derniers survivants, savoir qu'ils ont pu se reconstruire et fonder des familles est vraiment positif. Il est en replay jusqu'à dimanche après-midi, profitez-en ! 


Enfin, j'ai regardé un documentaire glaçant sur Arte : Tuer l'indien dans la coeur de l'enfant. En 1876, le Canada a fait passer une loi appelée Indian Act afin de légaliser toute leur politique de destruction mentale, culturelle et physique des tribus indiennes. Le documentaire raconte l'histoire de ce génocide culturelle. Comment sédentariser un peuple nomade en créant des réserves, en les déclarant citoyens de seconde zone afin de contrôler le territoire et ses ressources.  Les réserves étaient dirigées par des religieux afin de les évangéliser. Aujourd'hui on les appelle les autochtones, à l'époque ils étaient appelés "sauvages". En séparant les enfants des adultes, en les plaçant dans des pensionnats leur interdisant de parler leur langue, pratiquer leurs croyances, on voulait effacer toutes leurs origines : tuer l'indien dans le coeur de l'enfant. Le documentaire est effrayant comme lorsque cet homme raconte les sévices subis mais il est aussi passionnant pour qui s'intéresse à la question autochtone. 

Le documentaire est réalisé par Gwenlaoulen Le Gouil et réalisé en 2020. Il est disponible sur le site d'Arte jusqu'au 11 juin prochain et dure 73 minutes. 

Mon avis : 

08 avril 2021

My addictions of the week

 



Désolée pour la très longue absence, mais un projet professionnel a enfin pris fin après 4 ans et ces trois derniers mois, j'étais sur le front et trop fatiguée le soir pour aller sur mon blog ou tout simplement suivre des séries ou regarder des films. J'ai privilégié la lecture dont je parle sur un autre blog. 

De retour, donc. 

Mes drogues télévisuelles

J'ai aussi changé de box. En fait, j'avais opté pour la nouvelle box en juillet l'an dernier, mais la pandémie a fait que les box (fabriquées en Chine) ont mis très longtemps à arriver ! Du coup, je suis presque tombée de ma chaise en recevant un SMS me disant que la box était arrivée au point relais. Il a fallu que je rassemble tous les éléments de l'ancienne, que j'achète un carton assez grand et que je fasse l'échange un soir de semaine avec le couvre-feu (heureusement décalé à 7h). Du stress, mais étant déjà à la fibre, tout a bien fonctionné (excepté pour la domotique qui n'aime pas le changement de mot de passe wifi).

J'ai aussi eu une semaine de repos, et j'en ai profité pour regarder chaque soir un épisode (7 épisodes) de The Queen's Gambit sur Netflix (traduit Le jeu de la Dame). 



Gros coup de coeur pour cette série - pour les acteurs en premier, mon dieu j'ai adoré Isla Johnston qui interprète l'héroïne Beth Harmon enfant - cette gamine est incroyable. Mais aussi pour celle qui joue le rôle de la mère adoptive, Marielle Heller et enfin pour Beth jeune adulte, Anya Taylor-Joy. Ai-je besoin de raconter l'histoire ? Nous sommes au début des années 50, la petite Beth, 8 ans est amenée à l'orphelinat après la mort tragique de sa mère dans un accident de voiture. La petite fille, timide, découvre que l'agent d'entretien, Monsieur Shaibel, profite de ses pauses pour jouer aux échecs au sous-sol. Beth y vient pour nettoyer les effaceurs (à l'époque, c'est tableau noir et craie). La petite fille réussit à persuader l'homme de lui apprendre à jouer, et très vite, elle se révèle extrêmement douée. Les années passent et à l'âge de 15 ans, Beth est adoptée par un couple, les Wheatley. La mère est accro aux médocs et dépressive, le père s'absente pour un jour ne plus revenir. Mais Beth a du ressort et s'inscrit à son premier concours d'échec et remporte la mise haut la main face à une concurrence presqu'à 100% masculine...

La série est extrêmement bien jouée, bien écrite, et nous entraîne dans le monde de la guerre froide avec à la fin un voyage à Moscou, où vivent les plus grands joueurs. Je ne joue pas aux échecs mais j'ai adoré cette série ! 



Autre série découverte sur France 3, les enquêtes d'un inspecteur suédois détestable : Commandant Bäckström.  Je souris car ma mère qui adore les séries policières a refusé de voir les épisodes suivants (6 ?) parce qu'elle ne supportait pas le personnage principal, très imbus de sa personne. En effet, le commandant Evert Bäckström est un enquêteur brillant et célèbre car chaque semaine il participe à une émission télévisée sur les homicides. 

Mais certains le jalousent, comme la Procureure qui est affectée à son unité. Lorsqu'un scout découvre un crâne sur une petite île (Stockholm est un archipel), l'enquête révèle qu'il appartient à une jeune femme thaïlandaise, mariée à un Suédois et qui serait décédée .. lors du tsunami de 2004 en Thaïlande.  Les avis sont mitigés (je le découvre en cherchant des infos), moi je me suis plutôt amusée. Le commandant est rapidement mis à mal, même viré de l'enquête, et son caractère bougonnant cache un homme très humain - je le préfère à Dr House à qui apparemment on le compare. J'espère que France 3 diffusera, si elles existent, les nouvelles saisons ! 

Enfin, de retour sur France, Meurtres aux Caraïbes que je regarde avec plaisir (mais j'ai loupé le dénouement du deuxième épisode...).

J'ai noté plein de documentaires à regarder sur Netflix, mais l'envie me manque le soir de rester devant l'écran de ma télévision pendant 1h30...

Sinon, j'ai commencé à regarder Au bout de l'enquête, diffusé sur France 2 le samedi après-midi. N'étant jamais devant mon poste à l'heure de diffusion, j'ai pris l'habitude de regarder l'émission le dimanche en replay. Présenté par Marie Drucker, la série revient sur des Cold Case - des crimes non résolus ou ceux ayant connu un rebondissement avec l'ADN par exemple. Je connaissais certaines affaires mais j'aime le côté sobre de l'émission. 


Mes drogues auditives



Si je regarde peu le petit écran, j'aime par contre écouter des podcasts. Souvent en anglais. Je suis toujours fidèle au podcast littéraire de deux Australiennes qui me font rire et dernièrement j'ai découvert une émission sur les plus grands dictateurs : Real Dictators. Oui, drôle d'idée mais que je trouve fascinante ! La série entame sa deuxième saison, j'en ai profité pour écouter (en trois épisodes d'environ 45 minutes), celle sur Josef Staline et là j'écoute celle sur Hitler. Il y a aussi la Corée du Nord, la Chine, la Lybie... bref que du bon !

J'aime beaucoup le format, la voix du narrateur, la musique du générique et la participation de plusieurs historiens. On revit la grande histoire et on découvre comment ces hommes ont menti sur leur passé, glorifié leur passé, réécrit leur histoire pour se faire élire... C'est à la fois effrayant et passionnant ! C'est en anglais cependant, mais le narrateur articule bien et ne parle pas trop vite pour ceux qui seraient intéressés. 

Je continue à écouter Le Book Club (avec parfois des désenchantements sur les invitées..), ainsi que Bibliomaniacs où je retrouve avec plaisir la voix d'Eva.

J'ai aussi écouté un peu What page are you on ? Mais je trouve l'une des deux présentatrices terrible - en fait, qu'elle soit en colère ou au contraire emballée par un livre, le ton de sa voix ne change jamais. Elle a en plus un regard plutôt condescendant envers son amie, qui elle sauve l'émission. Je trouve cela dommage parce que sinon leurs critiques sur les livres sont plutôt intéressantes (comme celle sur le dernier Women Prize). J'ai aussi écouté un peu So many damn books, mais je ne supporte pas l'idée d'associer une boisson à un livre et toute la publicité (un autre podcast faisait la même chose, apparemment c'est assez populaire ..). 

Du coup si vous avez de bons podcasts à me proposer, je suis preneuse ! Je suis plutôt intéressée par les podcasts sur les livres, l'histoire, les crimes mais je suis totalement insensible aux podcast sur les femmes, la vie quotidienne, lifestyle, etc. 

Bonne fin de semaine à tous ! 


10 janvier 2021

My addictions of the week




2021 a commencé avec le magnifique documentaire en noir et blanc consacré à l'enregistrement du dernier album de Bruce Springsteen et du E.Street Band dans un chalet au fond des bois. Springsteen dédie cet album (et cette lettre) à son beau-frère et surtout dernier membre du premier groupe dans lequel Springsteen a joué pendant quatre ans, pendant ses années de lycée. Le Boss revient sur son adolescence, sur la découverte de la musique, et sur le groupe avec qui il chante depuis bientôt cinquante ans. Leur amitié est très belle à voir, et j'ai beaucoup aimé le fait qu'il inclue Clarence (que j'ai tellement aimé) et Danny, les deux membres du E. Street Band partis trop tôt. 

L'autre point très intéressant de ce documentaire est de montrer comment un texte et un air deviennent une chanson. Bruce continue de toute écrire, et tous les autres membres du groupe, un carnet et un crayon à la main s'installent autour de lui, alors qu'il chante/ fredonne le texte et le refrain. Tous prennent des notes dans un calme religieux. Puis, chacun travaille sur sa partie (guitare, basse, batterie..) et Bruce passe en studio d'enregistrement. Les avis fusent, il faut qu'il élève la voix, il faut répéter deux fois et pas trois le refrain, etc.... 

En fan du Boss, j'ai passé un moment extraordinaire auprès de ses hommes et femmes, vieillissants, mais toujours aussi doués et passionnés par la musique et j'ai eu le plaisir de revoir Clarence et Danny.

Mes drogues télévisuelles

J'avais peur de venir vers vous, en vous annonçant une nouvelle fois le peu de programmes télé que je regarde mais pour la première fois, presque toutes mes soirées sont occupées ! En premier lieu, le retour du jeune inspecteur Morse sur France 3 le dimanche soir. Que dire ? J'ai hâte et en même temps, je crains un peu cette nouvelle décennie (les années 70) et du style vestimentaire qui s'y attache. 

Le jeudi soir, je suis avec plaisir la deuxième saison de Mystery Road où l'on suit un flic aborigène mener une enquête dans le bush australien. Arte a diffusé trois épisodes, vous pouvez les voir en replay. Et puis pour ceux qui ont un temps regardé (il y a fort longtemps) la série Hartley Coeurs à vif, deux acteurs (Callan Mulvey et Simon Lyndon) y participent. 



Le lundi soir, je suis également la nouvelle saison de The Bay sur France 2, j'avais peur de ne pas accrocher autant qu'à la première saison, mais non. Je suis accro et je veux savoir ce que cachait cette famille. La scène du meurtre est vraiment impressionnante. 

Vous aurez compris : je suis ravie et j'ai presque oublié deux autres séries : les épisodes inédits de Law & Order SUV avec l'incorruptible Olivia Benson.  D'ailleurs, j'enregistre car j'avoue de plus trouver le temps pour tout regarder. 

Et une nouvelle série française, diffusée le vendredi soir sur France 2, Le crime lui va si bien, avec le capitaine Gaby Molina et le lieutenant Céline Richer. Ce duo me fait bien rigoler et oublier la semaine de travail. 

Voilà, jamais les enquêtes criminelles n'auront été autant à l'honneur. Je vous quitte pour aller regarder un épisode enregistré. 

Du coup, je vous avoue qu'il m'est difficile d'aller également sur Netflix ou Prime même si j'ai une liste d'envies qui ne cesse de s'allonger.