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24 août 2021

My addictions of the week

 


Je reviens vers vous avec trois séries et un podcast sur la disparition inquiétante d'Elaine Park (image en une). 

21 décembre 2018

My addictions of the week


Au menu: Bruce Springsteen on Broadway, Ellen DeGeneres avec son spectacle Relatable et la série Bodyguard... 3 cadeaux de Netlix pour fêter Noël ! 


08 janvier 2018

My addictions of the week



Mes drogues télévisuelles

J'ai regardé deux épisodes de la nouvelle série Dark sur Netflix et je n'ai pas repris. Mais je ne dis pas que je ne vais pas le faire, simplement je n'ai pas été totalement emballée par l'histoire (même si je sais que le petit garçon est transporté dans le p....)  - il me manquait un je-ne-sais-quoi ... 

J'ai par contre dévoré la série originale de Netflix, Marcella.  J'ai avalé les huit épisodes en deux petits jours (cinq épisodes en une soirée). Je ne l'ai pas beaucoup vue sur les réseaux sociaux. Je suis toujours attirée par les séries policières et j'aime beaucoup l'actrice principale, Anna Friel.

06 août 2017

My addictions of the week




Au menu cette semaine : deux documentaires (Netflix a encore frappé) : I am Jane Doe et Michael Lost and Found, deux films : To the Bone avec Keanu Reeves et Marauders (Adam Grenier, Bruce Willis) et la deuxième saison de Real Detective et une sortie ciné très attendue !

27 juin 2017

My addictions of the week




Mes addictions télévisuelles

Vu que j'ai dévoré Hinterland, il me fallait dénicher d'autres séries policières. Un genre moins populaire qu'il y a quelques années, malheureusement. 

En allant sur Netflix, j'ai découvert que la série The Killing était présente et qu'on pouvait y regarder les 4 saisons. Je me souvenais qu'une chaine française avait diffusé la première saison, et n'avait jamais diffusé les suivantes, j'avais suivi plusieurs épisodes mais pas la saison entière. La série s'est arrêtée en 2014.

Je me souvenais donc moyennement de la première saison, qui remonte à 2011. Une jeune fille, Rosie Larsen, est retrouvée assassinée, dans le coffre d'une voiture immergée dans un parc à l'extérieur de Seattle. C'est le dernier jour de travail pour Sarah Linden (Mireille Enos), détective. Celle-ci quitte la police avec son fils pour aller vivre avec son futur mari dans la baie de San Francisco. 

Elle accepte cependant d'aller sur place et c'est elle qui découvre le corps de cette jeune fille, nue, les mains et pieds liés, dans le coffre d'une voiture appartenant au conseiller municipal qui s'est lancé dans la course à la mairie. Le même jour, son remplaçant, l'inspecteur Stephen Holder  (Joël Kinnaman) débarque. Ancien des Stups, le flic est nerveux, toujours habillé d'un survêt et d'une capuche, il ne ressemble pas à Linden qui ne l'apprécie pas beaucoup. La jeune femme accepte de rester une journée de plus,  puis la semaine sous la pression de son chef.



Son fiancé est au début compréhensif, mais très vite, il sent que Linden retombe dans ses vieux travers : l'obsession pour une affaire au point d'oublier sa famille, et même son fils. Une enquête précédente avait failli lui coûter la garde de son garçon. J'ai donc déjà vu cette saison mais j'avoue qu'il a été nécessaire de revoir ces épisodes, et dans ma tête les suspects ont défilé au fur et à mesure !

J'ai donc commencé à regarder, chaque épisode durant 40' sans me soucier du nombre d'épisodes, aujourd'hui on tourne plutôt autour de 8 donc me voilà à enchainer les épisodes, il est plus de minuit quand à la fin d'un épisode, que je croyais être le dernier, je me décide à regarder le nombre, il m'en restait 3 !

Je l'avoue : généralement, je regarde deux épisodes et j'ai envie de passer à autre chose, donc en regarder 5 d'affilée et deux ou trois le matin, c'est assez exceptionnel.

Et pourtant, la série n'a rien d'attrayant : le sujet est grave, il pleut tout le temps (je connais bien Seattle, et ils sont quand même un peu durs avec cette sublime ville!), les personnages ont plein de soucis personnels mais c'est vraiment addictif.

Résultat des courses : j'ai avalé les trois premières saisons et j'en suis à la dernière. Un peu triste de savoir que la série a une fin et un peu surprise et déçue par le comportement incompréhensible de la personnage principale .. Résultat, je traine un peu des pieds pour finir ! Mais j'ai eu un énorme coup de coeur pour cette série, le scénario et les personnages.

Mon avis :

Comme je suis toujours passionnée par les séries policières, j'ai choisi de regarder Real Detectives. Cette série, toujours sur Netflix - a pris le parti de reconstituer de véritables enquêtes criminelles - moitié fiction (un acteur de série connu joue le rôle de l'inspecteur) / moitié documentaire (le véritable flic est interrogé tout au long de l'épisode), le concept est de mettre en avant ce métier, qui mine de rien, peut vous bouleverser une vie.

J'ai regardé les 8 épisodes d'affilée, les enquêtes sont éprouvantes, comme ce pédophile meurtrier - voir l'inspecteur pleurer en se rappelant la découverte des corps des victimes est émouvant. On apprend aussi que plusieurs inspecteurs ont vu leur vie privée exploser à cause d'une enquête. Finalement, on rejoint ici la série The Killing : l'obsession pour retrouver le meurtrier, une promesse faite aux parents (erreur du débutant) de retrouver l'assassin, les heures passées au bureau, la frustration de tenir le meurtrier mais devoir le relâcher, ne pas pouvoir empêcher un nouveau crime.....

La moitié des inspecteurs disent que cette enquête, sur parfois des carrières de plus de 40 ans, fut la plus bouleversante car elle leur aura coûté leur mariage, les aura fait plonger dans l'alcool, la drogue ou tout simplement hanté toute leur vie. L'un d'eux déclare qu'il n'avait jamais ressenti quoi que ça sur une centaine de crimes, jusqu'au jour où il a vu le corps de cette jeune femme et là tout a changé. Il fallait trouver son meurtrier.  




Je trouve ça bien de leur donner la parole, et puis ici, ce sont tous des flics américains, et vous allez rire mais certains ont un physique de cinéma. Enfin, les acteurs jouant leurs rôles sont tous des acteurs connus de série (comme ici Devon Sawa), ce qui n'est pas mal. 

Mon avis :

Sinon, cet été, je travaille donc je suis contente  de retrouver lundi prochain l'équipe de Major Crimes. La quatrième saison, aux USA - ils en sont à la sixième, tant mieux car les séries policières se font rares.

Et j'ai envie de regarder d'autres documentaires sur Netflix et découvrir des séries sur Amazon Premium comme American Gods. Mais je dois aussi lire pas mal de livres donc à voir ! La météo influencera nos projets, et la visite d'amis (dès mardi et fin juillet).

Mes drogues culturelles 



Le musée d'arts de Nantes a enfin rouvert ses portes après cinq ans de travaux, mais l'attente en valait la peine ! Après avoir eu la chance de le visiter en avant-première (merci au site des Musées de Nantes), j'y suis retournée ce midi (le musée est à cinq minutes de mon boulot) pour m'acheter le pass. Nous en avons profité pour visiter la boutique - je commence toujours par la boutique quand je visite un musée, je sais c'est bizarre mais c'est ainsi !

Et j'en suis revenue avec l'affiche et le tote bag et un petit livre d'Edith Wharton qui parle de nous, les lecteurs, les amoureux des livres !

Je souhaite retourner tout l'été et visiter chaque elle et vous faire partager chaque visite. En attendant, sachez que le Musée a conservé sa première destination, la construction a commencé en 1893 et il a été inauguré, date facile à retenir, en 1900. Il possède un magnifique patio et une verrière métallique.




Le musée d'arts de Nantes
10 rue Georges Clémenceau (à deux pas de la Cathédrale)
Ouvert tous les jours sauf le mardi
Cet été (jusqu'au 3 septembre) : de 10h à 19h
Nocturne toute l'année le jeudi jusqu'à 21h
Tarifs : 8 € (accès à toutes les expos, permanentes ou temporaires) avec visite guidée, le tarif plein est à 12€
Le Pass annuel du Musée : 10€ avec l'accès libre à l'ensemble des musées participant au Voyage à Nantes (Château des Ducs, Muséum d'histoire naturelle, Musée Jules Verne, Le Chronographe). Le Pass vous évite aussi la queue à la billeterie d'où mon achat ce midi ;-)


12 juin 2017

My addictions of the week



 
Mes addictions télévisuelles 

Bonne et mauvaise nouvelle la même semaine : j'avais fini de regarder la deuxième saison de Sense 8 quand j'ai appris que Netflix ne le renouvelait pas ! Gros coup de blues .. mais je me doutais que c'était une des séries la plus chère (production sur 3 ou 4 continents). Mais je trouve ça stupide puisque dans le dernier épisode, ils sont enfin tous réunis au même endroit .... 

Sinon, apparemment mon niveau d'attention s'est subitement amélioré puisque j'ai enchainé les documentaires et les séries ces deux dernières semaines. Vu le nombre, je vous prépare un deuxième billet. J'ai déjà trop tardé à publier celui-ci ! 

Côté série, je traine un peu à regarder la fin de The Americans. Pourtant, une fois devant, j'adore. Leur fille qui m'énervait beaucoup, semble avoir enfin mûri. Je vais essayer de rattraper mon retard cette semaine. 

J'ai enchainé avec la nouvelle saison de Meurtres au Paradis sur France 2 -  Humphrey est amoureux ce coup-ci. J'aime toujours autant le moment où la solution lui vient à l'esprit et les lieux si exotiques. Un bon dépaysement le lundi soir !

Voici une partie des documentaires qui m'ont fortement marqués et une série policière galloise totalement atypique et dont j'ai avalé la première saison :


The Keepers

Le 7 novembre 1969, à Baltimore, Sister Cathy Cesnik disparait un soir alors qu'elle était allée faire des achats. Sa colocataire, une autre soeur, alerte ses amis puis la police. Deux mois plus tard, son corps est retrouvé. La jeune femme (26 ans) a été assassinée. Son meurtrier ne sera jamais retrouvé. Soeur Cathy enseignait depuis peu dans une école publique et ne portait plus le voile. Auparavant, elle avait enseigné au lycée Keough - un lycée catholique privé très réputé, ouvert uniquement aux jeunes femmes et dirigé par le chapelain, le Père Manskell. 

En 1994, le témoignage d'une femme, surnommée Jane Doe (car elle a souhaité conserver l'anonymat) révèle qu'elle a été abusée sexuellement pendant des années par le Père Manskell à Keough. Bientôt une autre femme témoigne à son tour. La famille de Jane Doe écrit alors des centaines de lettres aux anciens élèves du lycée pour qu'ils témoignent. Une trentaine d'entre eux se manifestent. Jane Doe, qui avait fait un blocage, se souvient à présent que Manskell l'avait emmené sur les lieux du crime, lui avait montré le corps de Soeur Cathy en lui disant que c'est ce qui arrivait quand on ne savait pas garder un secret.

Soeur Cathy était moderne, souriante, à l'écoute et profondément aimée de ses élèves. Deux d'entre elles, décident en 2015 d'enquêter sur son décès. A l'époque, une autre jeune femme, avait été brutalement assassinée deux jours après la disparition de Cathy. Y-a-t-il un lien ? Les deux amies, toutes deux à présent sexagénaires, ignoraient tout des sévices sexuels et gardaient un très bon souvenir de leurs études à Keough. Leur enquête va prendre une tournure différente, en ouvrant une page Facebook, les témoignages vont affluer et Jane Doe va oser prendre la parole après près de quarante ans de souffrance et de silence.

J'ai été totalement happée par ce documentaire ! Sept épisodes d'une heure chacun où des personnes disparues reprennent vie comme la magnifique Soeur Cathy à qui Jane Doe s'était confiée et qui a été brutalement tuée. Son sourire, sa gentillesse, sa voix. On en apprend plus, la série ne la quitte jamais et voir sa soeur est très émouvant. Puis les deux enquêtrices en herbe sont adorables, chacune sa spécialité (l'une le site Internet, les démarches administratives pour obtenir l'accès aux documents officiels et l'autre qui va recueillir les témoignages). Les témoins et leurs familles - le portrait de Baltimore, cette ville ouvrière profondément catholique, la première aux USA à avoir ouvert un Diocèse. Le poids de l'église à cette époque sur les simples gens. Le portrait glaçant de cet homme manipulateur et puissant qu'était Manskell. Le refus des autorités telles que l'Eglise et la police d'arrêter cet homme, le refus de croire en la parole de ces femmes, la prescription qui les empêche de porter plainte après un certain temps) et puis surtout Jean, Jane Doe - jamais une femme ne m'avait autant touchée ! Je n'avais qu'une envie, la prendre dans mes bras et la remercier. Une vie entière qui défile sous nos yeux, ses souvenirs qui remontent un jour brusquement à la surface, ces viols et le corps dénudé de Soeur Cathy à jamais dans son esprit. Une femme douce et déterminée. Une femme admirable. 

Jane Doe 

Le talent de ce documentaire est de prendre son temps, et de montrer non seulement l'acharnement d'une poignée de personnes pour que justice soit rendue, mais également un portrait saisissant de l'Amérique, du pouvoir de l'église et du système judiciaire, mais toujours en plaçant l'humain en premier. Il redonne une voix et l'honneur à ces personnes aujourd'hui encore présentes ou décédées qui méritent justice. Je n'ai pas pu m'empêcher de verser une larme à la fin du documentaire. Depuis, j'ai appris que le corps de Manskell a été déterré afin de recueillir l'ADN et que l'enquête est semble-t-il ré-ouverte. Comme quoi, un documentaire peut changer les choses.

Un énorme coup de cœur pour ce documentaire. Et le visage de Sœur Cathy à jamais gravé dans ma mémoire.

Mon avis : 

Le deuxième documentaire, Be Here Now raconte le combat perdu d'Andy Whitfield contre le cancer. Andy Whitfield est décédé à l'âge de 39 ans d'un cancer dont il n'aura eu cesse de lutter les deux dernières années de sa vie. L'acteur, né au Pays de Galles, avait émigré avec son épouse en Australie. Ingénieur, il fut un jour repéré sur la plage pour son physique avantageux. De mannequin à acteur, le saut était facile mais les vaches furent maigres pendant de longues années. Sans le soutien de son épouse, il aurait abandonné. Finalement un premier rôle dans un film indépendant lui ouvre les portes d'Hollywood. Il passe le casting pour la série très attendue, Spartacus et miracle obtient le premier rôle ! Son rêve se réalise enfin. Il commençait à envisager d'abandonner, père d'un jeune enfant et bientôt d'un second.

A Los Angeles, l'acteur passe de nombreuses heures à s'entrainer et à se muscler. Il doit enchainer les combats dans l'arène. La première saison remporte un très beau succès mais l'acteur souffre de terribles douleurs dorsales, qu'il met sur le compte de cet entrainement intensif. De retour en Australie pour les vacances, il se décide enfin à consulter un médecin. Le verdict tombe : Andy souffre d'une leucémie à un stade avancé. Mais les médecins sont confiants : Andy est jeune, en excellente forme physique et cette forme de cancer obtient des résultats très positifs (80% de guérison). Après six mois de traitement et de chimiothérapie, Andy peut enfin annoncer qu'il est en rémission et rejoindre ses fans à Los Angeles pour les remercier de son soutien. C'est parce que l'assurance l'exige qu'Andy accepte de passer un scanner alors qu'il doit reprendre le tournage et c'est là qu'il découvre que le cancer s'est déplacé dans le foie. A cette époque, Andy voulait déjà communiquer sur sa bataille contre le cancer, et il accepte donc d'être filmé lorsqu'il apprend la nouvelle. La caméra va le suivre, jusqu'à la fin. Enfin, avant car c'est tout en pudeur que ce documentaire est réalisé.



C'est la première fois, pour ma part, que je vois une personne atteinte d'un cancer, autant témoigner de ses émotions après chaque traitement, à chaque résultat - Andy, malgré son jeune âge, son régime sain, ne guérit pas. Même les traitements les plus agressifs ne stoppent pas l'évolution de la maladie. Andy ira en Inde chercher un recours à une médecine alternative. Pendant longtemps, il refuse l'idée même que la maladie gagne, sa femme aussi. Mais Andy fait partie de cette minorité dont le corps refuse de répondre aux traitements et il s'affaiblit de plus en plus. Les douleurs (dorsales) deviennent intolérables. L'année de ses 40 ans, Andy doit soudainement envisager qu'il ne gagnera pas ce combat. Spartacus a trouvé son ennemi.

Je ne connaissais pas l'acteur, mais je savais la fin - et après 1h30 passé avec lui, son épouse, ses enfants - difficile de ne pas être émue à la fin ! Je le remercie d'avoir accepté de témoigner sur cette maladie. J'avoue que mourir subitement et ne pas avoir à réfléchir à la mort est sans doute un luxe pour moi. Je n'imagine même pas par quels sentiments on doit passer pendant tous ces mois, surtout lorsqu'on réalise que le combat est perdu. Il s'est battu pour ses enfants et pour sa femme et j'admire sa dignité. Putain de crabe.

Mon avis :




Toujours sur Netflix, j'ai découvert une série policière, Hinterland, - car oui, je suis en manque. Cette fois-ci, nous voici parti dans le pays de Galles où il pleut, vente et où le DCI (inspecteur) Tom Mathias (Richard Harrington) a choisi de s'installer. Il travaillait à Londres. A peine a-t-il pris ses fonctions qu'un meurtre est commis. La victime est une femme, Helen Jenkins, âgée de 64 ans. Très pieuse, son absence à la messe a inquiété le Père qui est venu lui rendre visite. Il a trouvé d'énormes traces de sang dans la maison, la baignoire remplie d'une eau écarlate. Thomas y retrouve l'inspecteur Mared Rhys (Mali Harries), sa partenaire et l'enquête peut commencer.

La victime avait dirigé pendant plus de vingt ans, jusqu'à sa fermeture, un foyer pour enfants tout près du pont du Diable dont le nom vient d'une légende locale. Le lieu est je l'avoue, sordide et effrayant ! La série aime jouer sur nos émotions. C'est l'hiver, le temps est exécrable, et le foyer, transformé en hôtel, m'a fait penser à celui de Shining. Thomas va fouiller à l'étage et dans les combles, et trouvé les dossiers de ces enfants. Ils vont interroger certains anciens élèves et apprendre que la victime n'était pas aimée, elle était violente avec les enfants. 

Je n'en dis pas plus sur l'enquête - passionnante - simplement que j'adore cette série ! Qui en est aujourd'hui à sa troisième saison. J'ai craqué et j'ai regardé tous les autres épisodes (chaque épisode dure environ 1h30). C'est typiquement le genre d'enquêtes que j'aime. On ignore le secret de Tom Mathias, pourquoi quitter Londres pour un coin perdu comme Aberystwyth ? 

Enfin, j'adore regarder cette série en anglais (avec sous-titres) car l'accent gallois est excellent. Et surtout, la prononciation des lieux ou des noms diffère tellement de leur orthographe, que c'est utile d'avoir les sous-titre. J'ai hâte que la deuxième saison soit disponible sur Netflix. 
Mon avis : 

Mes drogues culinaires

J'avais, je crois, déjà évoqué avec vous mon intolérance au lactose (lait de vache). On vit très bien avec, pas de souci. Il m'arrive parfois de retourner certains plats dans les restaurants (la crème anglaise pas annoncée) mais sinon je trouve même du lait sans lactose à présent. 

J'ai aussi une allergie à des médicaments mais il y a deux mois, mon corps a décidé de m'en faire une bonne. J'ai eu une grosse crise après avoir mangé une noix. Même pas 3 minutes après. Œdème de Quinck. J'ai toujours mangé des noix (noisettes, amandes, etc.) et je n'ai jamais eu de souci. Je décide donc de prendre rendez-vous avec l'allergologue. Rendez-vous fixé un mois plus tard, mon médecin traitant m'interdit la consommation de toutes noix. Dur dur. 



Les tests dermatologiques sont sans appel : une rougeur et une démangeaison apparaissent immédiatement. La noisette est devenue mon ennemie n°1.  "Allergie croisée" me dit le docteur en m'expliquant pourquoi j'ai depuis eu deux crises (plutôt du genre mouchoirs et yeux qui pleurent) avec le pollen.  Il me prescrit des tests sanguins : ouf, je ne suis pas allergique aux chats (ma Marnie ne l'aurait pas supportée!) mais je découvre que deux aliments que je n'ai jamais aimés sont aussi dans la liste : le soja et la morue ! 

Il s'agit ici plus d'intolérance, comme pour le lait (maux de ventre) que d'allergies. Finalement, mon corps communique à travers le goût : tu n'aimes pas la morue car tu ne la digères pas, pareil pour les produits laitiers.

Bref, depuis je dois apprendre à faire attention, car au restaurant, on m'a refilé une salade pleine de noix ou dernièrement chez ma mère une glace pleine de pralinés ! Un joli cœur en chocolat offert à mon anniversaire qui contenait noix, noisettes et amandes ! Je passais des heures au début en magasin à lire toutes les étiquettes et je m'estime chanceuse quand je sais que d'autres sont allergiques aux œufs, au gluten ... 

J'ai de nouveau rendez-vous avec lui dans dix jours, sans doute pour mieux analyser les résultats et je vais lui demander de me tester pour la pistache (si c'est possible) car j'adore ça. Donc, tout ça pour vous dire que j'ai dit adieu à la crème à tartiner (noisettes...)

On devient allergique à tout âge m'a confié mon médecin. Zut. Le plus drôle dans mon cas :  une copine m'avait ainsi conseillé : "Bois du lait de soja ou d'amande si tu ne supportes pas le lait de vache".
Euh ... non, non plus.



30 mai 2017

My addictions of the week


De retour de vacances, puisqu'il le faut !  

Mes drogues télévisuelles

J'ai donc pris mon temps pour savourer la deuxième saison de Sense 8 - déjà triste que ce soit terminé. Mais ce qui est bien avec Netflix, c'est qu'à tout moment, on peut de nouveau regarder ses passages préférés. A une époque, où la discrimination envers les homosexuels ou transgenres fait encore parler d'elle, je trouve cette série courageuse et magnifique. Elle nous rappelle que nous sommes tous des êtres humains, et ce qui nous relie ce sont nos similarités, pas nos différences. Donc autant se concentrer sur les premières. Les acteurs sont tous formidables, et je me suis attachée à tous les personnages. Lito est trop amusant dans cette saison, tant mieux car le combat fait rage.



Pas de temps mort, surtout dans les derniers épisodes où plusieurs personnages sont en danger et tous doivent se soutenir. J'ai adoré les dernières scènes de combat lorsqu'on les voit tous ensemble (dans les faits, seule Sun est présente). Et puis la toute fin, où pour la première fois, ils sont réunis physiquement au même endroit. Une première dans l'histoire de la série. Ce qui doit rassurer la petite amie de Nomi qui les accompagne et qui peut enfin mettre un visage sur ces voix.



J'ai suivi la deuxième saison de The Missing diffusée sur France 3. J'avais bien aimé la première saison (6 épisodes) avec en vedette l'ex-flic français, Julien Baptiste (Tchéky Karyo). Alice Webster, portée disparue depuis ses 11 ans (2002) réapparaît en Allemagne, à la veille de Noël 2014. Ses parents vivent sur une base militaire britannique en Allemagne, son frère et ses parents sont très choqués de la retrouver vivante. Celle-ci avoue à la police qu'un homme l'a retenue prisonnière avec une autre jeune fille, française, Sophie Giroux.
Julien Baptiste, désormais à la retraite et atteint d'un cancer, avait vécu comme un échec personnel son enquête sur la disparition de Sophie. La mère de l'enfant, désespérée, s'était jetée dans le vide devant ses yeux. 
Julien Baptiste décide, contre l'avis médical et celui de son épouse, de se lancer éperdument dans l'enquête et part immédiatement pour l'Allemagne. 
Il fait connaissance des parents d'Alice qui acceptent de le rencontrer mais lorsqu'il interroge Alice, le doute s'installe - la jeune femme est-elle celle qu'elle prétend être ? Le doute s'insinue...
Partant du même principe que la première saison, la série ne cesse de faire des allers-retours entre le présent et le passé, et j'avoue que j'ai trouvé l'exercice un peu plus difficile que la première fois. Mais j'ai trouvé que les acteurs étaient formidables, la mère Keely Hawes et le père David Morrissey, et Abigail Hardingham, troublante Alice. Si on devine certains faits, j'aime beaucoup la psychologie de la série - pourquoi est-ce que Alice ment ? Sa relation troublante avec son kidnappeur - et quelques scènes violentes mais très bien pondérées et amenées. Bref, j'espère que la BBC va la renouveler. Une série européenne de bon niveau. 

Sinon, la dixième saison de The Big Bang Theory s'est achevée, je suis toujours de ne pas me lasser de cette sitcom. J'adore regarder chaque épisode le samedi matin pendant mon petit déjeuner. 

Je dois aussi finir de regarder The Americans -je suis toujours épatée par les scénaristes et les acteurs - et puis il faut parler du maquillage, des coiffures et des fringues - ah les années 80 ! Et ils font un boulot formidable. Je suis épatée par le talent de caméléon des deux acteurs principaux, surtout Keri Russell. Leur fille m'énerve toujours un peu mais je fais un effort.

J'ai regardé le documentaire Casting JonBenét, également diffusé sur Netflix. La petite fille, âgée de six ans, avait été retrouvée assassinée le lendemain de Noël dans la cave de sa maison. Nous étions en 1996 à Boulder, dans le Colorado. Le père, John Ramsay un homme d'affaires respecté, et la mère, Patsy, surtout, ont longtemps été suspectés du meurtre de leur enfant. L'affaire avait pris une ampleur nationale. A l'époque, j'habitais là-bas, et les médias étaient déchainés. La petite fille, au prénom peu commun (et prononcé à la française, sans le "t" à la fin) était une mini reine de beauté, comme l'avait été sa mère. Ses parents avaient remarqué sa disparition après avoir trouvé une demande de rançon (dont le montant, 118 000 $, très précis, correspondait à la prime de Noël donnée à John Ramsay) mais ils n'ont jamais reçu d'appel.
L'enquête n'a jamais permis d'identifier l'assassin et les Ramsay n'ont plus été suspectés après que les tests ADN (en 2003) les ont exonérés. Mais la population continue d'avoir des doutes, et même Burke son frère ainé (9 ans à l'époque) est encore soupçonné.

Ce documentaire m'a vraiment surpris par son format, car il s'agit du casting d'un film sur l'affaire Ramsay. Le réalisateur s'est rendu à Boulder et auditionne plusieurs actrices et actrices, et des enfants pour interpréter les principaux rôles. Il leur demande de rejouer certaines scènes réelles (la découverte du corps par le père, l'interview données aux médias, etc.) et les interroge sur leurs propres opinions sur l'affaire. La grande majorité vivait à Boulder et se souvient parfaitement de l'affaire, et on voit, comment vingt ans auparavant, les avis sont toujours aussi tranchés, en particulier vis-à-vis de la mère, jugée trop froide à l'époque.Depuis Patsy Ramsay est décédée et est enterrée au côté de sa fille. Un format intéressant même si je regrette l'absence d'un rappel sur cette affaire.

Mon avis :

Mes drogues musicales 

Comme beaucoup j'ai été touchée par la mort prématurée de Chris Cornell, le chanteur d'AudioSlave et de Soundgarden - toute ma jeunesse ! J'ai grandi avec sa musique et tous ceux de Seattle (Nirvana, Pearl Jam).

Depuis deux ans, les morts s'enchainent à une telle vitesse, que je commence à me sentir vieille ! Je n'ose plus prononcer le nom de mes chanteurs préférés de peur de le porter malheur. Chris a du lutter toute sa vie contre la dépression. J'adorais sa voix. So long man ! Il avait perdu pas mal d'amis au début des années 90 (à la drogue), il va pouvoir les retrouver. En attendant, un vieux titre qui me tient à cœur :







03 mai 2017

My addictions of the week


Au menu cette semaine : une nouvelle série : Girlboss,  Le retour de Sense 8, un Maigret à la sauce Bean et les documentaires à voir ....

Mes drogues télévisuelles

Je ne pensais pas revenir vers vous pour vous parler d'une nouvelle série ! Mais la curiosité l'a emporté. Netflix est malin : en m'adressant des mails personnalisés, en m'annonçant de nouveaux documentaires (dont un que je guette..) et puis j'ai vu un extrait de cette série et je me suis dit "pourquoi pas ?" 

J'aime beaucoup l'actrice principale, Brit Robertson que j'avais découvert dans une autre série en 2011.

La première saison de Girlboss se compose de treize épisodes.  Nous sommes en 2006 et l'héroïne, Sophia a vingt trois ans et elle se cherche. Elle a abandonné la fac au bout d'un an et passe d'un job de vendeuse à un autre. Elle a du mal à joindre les deux bouts et trouve un matin un ordre d'éviction de son logement lorsqu'elle est virée de son dernier job de vendeuse. 



Sophia a deux passions : les fringues "vintage" (à l'époque le terme n'était pas si répandu) et sa ville, San Francisco. Lorsqu'elle a une minute, elle file dans une des nombreuses friperies trouver des merveilles. Alors qu'elle se croit obligée de retourner vivre chez ses parents, elle dégote à un prix imbattable une veste des années 70 puis la met en vente sur eBay. Et le prix s'envole ! La jeune femme peut payer son loyer et comprend qu'elle peut créer son propre site de ventes en ligne sur eBay, mais la concurrence fait rage et les ennuis continuent de s'accumuler.

2006.. Pas si loin me direz-vous, mai en terme de vente en ligne, si. Et puis Sophia n'avance pas vite, l'esprit très libre, mais aussi un peu embrouillé, elle doit lutter contre ses propres démons pour monter sa boite. Tout en apprenant à connaître Shane (Johnny Simmons), un musicien qu'elle a croisé un soir. 

J'ai vu toute la saison (13 épisodes), rien de transcendant, une enfance chaotique, les personnages sont assez stéréotypés mais j'aime beaucoup la légèreté et me promener dans les rues de San Francisco avec elle. La grossièreté et le sexe sont aussi pas mal présents, ce qui change des dernières séries redevenues assez prudes ces derniers temps. Son personnage est attachant, son style vestimentaire peu commun.


J'ai enfin vu un épisode Maigret avec Rowan Atkinson (Mr Bean) dans le premier rôle ! France 3 avait diffusé en catimini 2 épisodes que j'avais enregistrés. J'ai lu plusieurs enquêtes du commissaire Maigret - et j'avais donc un peu peur d'être déçue. Mais ce ne fut pas le cas, j'ai trouvé Rowan Atkinson assez convainquant. Dans l'épisode en question, il enquête sur un tueur en série qui s'attaque à des femmes seules dans la rue. Il va prendre très à cœur l'enquête même lorsqu'il est déchargé de l'enquête car malgré une arrestation, un meurtre se produit...
J'ai suivi l'enquête avec plaisir, j'ai trouvé la série convaincante et je souhaite donc voir le deuxième épisode.



Comme je l'ai déjà dit, je ne regarde aucune série en streaming, d'abord parce que je regarde peu de séries, et j'ai Canal + séries et Netflix qui me suffisent largement. Je suis donc ravie de voir arriver le 5 mai prochain (demain!) la saison 2 de Sense 8. Beaucoup d'entre vous l'auront vu il y a fort longtemps, mais moi je suis patiente .. et puis comme ça moins d'attente pour la saison 3 que si je les avais tous vus à leur diffusion américaine en décembre 2016. J'avais regardé à nouveau la saison 1 pendant les vacances d'hiver.


 Sinon, vu le peu de séries, je me suis décidée à découvrir une série dont j'entends tant parler, et disponible sur Netflix : Fargo.  L'avez-vous vu ? Netflix va diffuser la troisième saison ce mois-ci. J'espère accrocher !





Mais avant j'ai envie de voir d'autres documentaires dont celui sur JonBenet, cette petite fille retrouvée assassinée qui faisait des concours de beauté (il est enfin disponible !) et deux sur des chanteurs :   Springsteen & I et What happened, Miss Simone?


Enfin, pour terminer la semaine avec le sourire une vidéo "Brits on Brits" : elle questionne des acteurs britanniques célèbres sur ce qui les rend so British et leur pose la question ultime : le meilleur James Bond, c'est ....




Bonne fin de semaine !

17 avril 2017

My addictions of the week



Hâte de fêter Pâques avec mon neveu et d'aller à la recherche d'oeufs dans le jardin. Joyeuse fêtes à tous ! surtout aux amoureux comme moi de chocolat .... 

Mes addictions télévisuelles

Elles sont presque nulles en ce moment - car le beau temps m'attire irrésistiblement et je passe le plus clair de mon temps à l'extérieur à profiter du bon air ou à lire. 

Je passe aussi pas mal de temps sur Internet - toujours à lire des trucs sur les livres, le monde des livres et je délaisse donc mes blogs. Mille excuses.  J'ai quand même aussi une bonne raison de moins fréquenter le petit écran : l'arrêt de mes deux séries.



En premier, The Good Wife qui prend fin ce soir.  J'avoue, j'ai essayé de me préparer depuis le début de la diffusion de cette dernière saison, mais je sais que mon petit coeur va battre en disant au revoir à Alicia, Cary et les autres. Pas tous cependant, car en voyant Christine Baranski à la télévision l'autre jour, parlant de The Good Fight, la série dérivée où elle reprend le rôle de Diane Lockhart - je me suis dit que finalement tout ne sera pas complètement terminé. En espérant que ce spin off fonctionne. Mais je suis plutôt optimiste puisqu'elle a dit que c'était les mêmes auteurs et on y retrouve plusieurs acteurs des saisons précédentes.  Et surtout j'ai adoré la première scène diffusée lors du talk-show, lorsqu'elle découvre que c'est cet idiot de Trump qui a remporté l'élection. A voir et revoir !

En second, Homeland - bon, je savais bien qu'il était impossible pour Quinn de redevenir l'homme qu'il était mais j'avoue que sa mort m'a quand même fichu un grand coup. La série n'a pas dit son dernier mot - je crois que Claire Danes a signé pour deux autres saisons. On verra bien ! 

Endeavour (le jeune inspecteur Morse) n'aura fait qu'un petit tour sur France 3. Que reste-t-il ? J'avoue qu'en hiver, j'aurais envie de regarder de nouvelles séries bien au chaud mais à présent, je préfère être sur ma terrasse à profiter d'un bon livre et du chant des oiseaux. 

Oh, j'ai failli oublier, il me reste quand même ma série du samedi matin, du petit déjeuner : The Big Bang Theory - dix ans déjà et toujours aussi drôle. Et j'ai gardé de côté une mini série islandaise diffusée il y a peu sur Arte et je fais confiance à cette chaîne pour voir d'autres pépites nordiques. J'ai aussi conservé sur mon disque dur la série Norskov que j'avais adorée lors de sa diffusion et que je compte regarder à nouveau cet été.  

Je ne regarde presque plus de films mais je suis toujours accro aux documentaires et en particulier ceux qui s'intéressent à l'histoire ou à des enquêtes non élucidées. C'est ainsi que j'ai trouvé celui-ci sur Netflix : A dark Overture (Shadow of truth).


En décembre 2006, le cadavre de Tair Rada, une collégienne de 13 ans est découvert dans les toilettes de son école. La population de cette petite ville prend peur et une pression énorme s'abat sur la police de la ville. Très vite, un suspect est arrêté. Il s'appelle Roman Zadorov, Ukrainien d'origine, celui-ci est venu s'installer en Israël où il travaille comme carreleur. L'homme parle très mal hébreu et la police l'interroge nuit et jour. J'ignore comment ça se passe en Israël mais sa garde à vue excède les 48 heures, je crois qu'il passe près d'une semaine entre les mains de la police. L'homme finit par avouer le crime. La jeune fille a été assassinée de plusieurs coups de couteau, l'arme était un couteau à dents or lorsqu'il avoue, il parle d'un couteau suisse. Tous les interrogatoires et la reconstitution sont filmés et diffusés dans cette mini série de 4 épisodes. On le voit qui se trompe d'étage, ignore la position du corps de la jeune femme, ignore qu'elle a été poignardée à nouveau après sa mort. 

Le plus étrange pour moi étant l'absence totale d'ADN ou de traces de sang sur ses vêtements, or les images montrant la cabine de toilettes est imparable : le sang a giclé absolument partout. Et surtout, on trouve l'empreinte d'une chaussure qui montre que l'assassin a fermé la porte de l'intérieur puis a grimpé sur le siège, puis la chasse d'eau et enfin a posé sa chaussure ensanglantée sur la cloison pour sortir. Les chaussures de Roman ne portaient aucune trace de sang. Et pourtant Roman est condamné à la prison à perpétuité, l'appel puis la cassation le condamnent à nouveau. Malgré la participation d'experts mondiaux pour démontrer que toutes leurs preuves sont fausses. Un panel de trois juges suffit à envoyer quelqu'un en prison à vie dans ce pays-là. Un jury composé de civils comme en France aurait pu douter de sa culpabilité et fait surprenant ce sont les mêmes juges qui dirigent l'appel ! Et ce qui m'a marqué, c'est le courage de la mère de Tair qui a choisi de ne pas faire confiance à la police et a appelé un détective privé. Depuis elle se bat pour la réouverture de l'enquête, étant aussi persuadée que ce n'est pas le meurtrier qui croupit en prison depuis dix ans. 


Ces faits très troublants poussent ses avocats et la population à se mobiliser. Roman devait enfin obtenir la nationalité israélienne la semaine du meurtre et surtout il fêtait la naissance de son premier enfant, pourquoi assassiner une collégienne ? L'aveu ? Il suffit de voir la vingtaine d'interrogatoires, les menaces (ils lui disent avoir trouvé du sang sur ses affaires), l'utilisation d'un faux codétenu pour lui faire avouer, j'avoue que la police israélienne est effrayante ! Bref, un réseau est créé sur Facebook et plus de 200 000 israéliens le rejoignent. Très vite, on soupçonne les autres élèves du collège. 

Malheureusement, ses anciennes amies sont prises pour cibles à leur tour sur les réseaux sociaux et reçoivent des centaines de messages haineux. Elles ont l'occasion à travers cette série de montrer leur innocence. C'est alors qu'un jeune homme prend leur défense sur Facebook et avoue qu'il sait depuis le départ qui a tué Tair. Et là, je ne dis plus rien mais il m'arrive parfois de lire des résumés d'enquêtes policières créées de toutes parts par des romanciers, et là j'avoue que même Stephen King n'aurait pas pu y penser .. je vous dis juste qu'elle rêve de se déshabiller et de se glisser dans le trou béant d'un être humain, après l'avoir dépecé de ses entrailles et qu'une louve vit dans son ventre...

Un documentaire extrêmement bien réalisé, maîtrisé de bout en bout qui fait toujours honneur à la victime, respecte sa famille tout en démontant toute l'accusation et en montrant à quel point la police de Kratzhin s'est jetée sur le premier suspect et n'a jamais voulu admettre ses torts. A voir !

Mon avis : 


Et puis, j'ai déjà un cadeau de Noël (à défaut d'avoir mes chocolats) avec la diffusion du teaser The Last Jedi de la série Star Wars ! Et comme l'an dernier, on aura l'occasion de le voir dès le mercredi 13 décembre pendant que nos amis américains attendront patiemment (les sorties étant le vendredi là-bas)




Mes drogues littéraires

Je dois toujours trouver un moyen de reparler livres par ici - depuis que j'ai mon autre blog dédié entièrement à cette passion, je néglige celui-ci. Je voulais juste dire que je viens de finir ma lecture du roman The Underground Railroad de Colson Whitehead  - qui, surprise, a remporté le Prix Pulitzer pendant ma lecture. Et il le mérite entièrement ! J'imagine qu'il est en cours de traduction, ou déjà traduit ? 
Je ne le trouve pas dans les "à paraître". L'auteur a déjà publié plusieurs romans dont certains ont déjà été traduits. Je vais m'empresser de les pister. 

Son roman raconte le destin de Cora, esclave d'une plantation de coton en Georgie à la fin du 19ème siècle. L'auteur dresse un portrait glaçant de l'Amérique à cette époque.  L'auteur a fait des recherches importantes et en suivant ces esclaves en fuite, il rappelle à quel point l'homme blanc se sentait menacé par ces milliers d'hommes et femmes africains, qu'ils maintenaient dans l'ignorance afin de ne pas risquer un soulèvement. Mais il rend également hommage à ces hommes ou femmes, anonymes, blancs ou noirs, qui ont oeuvré pour aider ces personnes à fuir vers le nord. Un superbe ouvrage ! Si vous lisez l'anglais, n'hésitez pas à vous le procurer. 

L'auteur avoue que, pendant la rédaction de son roman, il écoutait en boucle David Bowie, mais aussi The Misfits, Purple Rain de Prince et Daydream Nation de Sonic Youth. A ce sujet, je viens de me rappeler que j'ai vu un superbe documentaire sur Arte sur Prince il y a une semaine et j'ai adoré ! Merci Arte. Et ça ne fait jamais de mal de revoir ce sale de gosse de 25 ans chanter cette immense chanson !




Bonne semaine à tous !

24 janvier 2017

My addictions of the week


Un peu à la ramasse ces derniers temps (le boulot, un rhume qui perdure...) je me fais peu présente mais je compte bien me rattraper ;-)

Au menu : Brokenwood, Carole Packman, iPhone 7, Homeland, Netflix, applis smartphones, The Investigator...
*  *  *

Mes drogues télévisuelles

Parfois Neflix fait bien les choses, leur algorithme doit être pas mal fait car ils m'ont envoyé la pub pour un documentaire pensant qu'il me plairait. Et ils ont bien fait ! Réalisé en quatre épisodes, je l'ai dévoré dimanche dernier et je voulais vous en parler. Il s'agit de : The Investigator.


08 décembre 2016

My addictions of the week




De retour par la petite porte. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas été aussi HS ! Mon corps a décidé de se mettre en veille, et j'ai passé la semaine dernière entre mon canapé et mon lit. Et malgré les heures de sommeil cumulées, proches de celle de mon chat, j'étais toujours épuisée par le moindre effort. Mais fort heureusement, je me sens mieux cette semaine et je pense que la semaine prochaine sera enfin celle de la délivrance. En tout cas, le virus a fait son effet puisque ce fut une hécatombe à mon travail et que ça continue. 

J'en ai profité pour voyager dans le Nord, au Danemark puis par delà le cercle polaire en Suède ....

Mes drogues télévisuelles

Parfois je n'ai pas envie, ni le temps de suivre une série mais si j'en entends du bien, je l'enregistre. Une bonne chose, puisqu'au fond de mon lit, j'avais le temps de découvrir la série danoise Norskov, Dans le secret des glaces diffusée sur ARTE.

Et là, j'ai compris l'engouement de mes proches pour cette série : la preuve, j'ai regardé les 10 épisodes en deux jours. Tom Noack (Thomas Levin), enquêteur de police accepte de revenir à Norskov, sa ville natale, pour lutter contre le trafic de drogue qui touche durement cette petite ville portuaire de province du nord du Danemark.
Il y a retrouve ses deux meilleurs amis d'enfance, Martin, à présent maire et qui lutte pour obtenir l'ouverture du lycée dans sa ville et un projet d'énergie verte après la grave crise économique et la fermeture des chantiers navals.  Martin a épousé la sœur de Tom, Jackie.
Et Casper Bodensen, le frère de Diana dont Tom a été très amoureux quand il avait vingt ans. Ils ont vécu trois ans ensemble avant que Tom ne fasse son service militaire et quitte définitivement la région. La jeune femme fragile a eu un enfant par la suite, Oliver (Mathias Käki Jorgensen) Ce dernier a 17 ans et est un véritable espoir sportif pour l'équipe de hockey-sur-glace. Mais le jeune homme doit gérer l'addiction à la cocaïne de sa mère et en lui volant sa drogue, il est arrêté par la police. Il refuse de dire d'où vient la drogue et voit sa carrière au sein de l'équipe menacée. 

Tom continue son enquête pour trouver qui se cache derrière le trafic de drogues, tout en continuant de faire des descentes dans les boites de nuit et les bars locaux. Il va réussir à trouver un des convoyeurs mais la mort soudaine de Diana va bouleverser ses plans. Peu à peu, son enquête va venir remettre en question ses anciennes amitiés et bouleverser le destin de certains de ses proches. Devenu le "référent" (sorte de parrain officiel) auprès d'Oliver, désormais orphelin, Tom va tenter d'aider le jeune homme à garder la tête froide.   


Tom et Oliver
Et que c'est passionnant ! D'un côté l'enquête qui va mettre à mal l'inspecteur Tom Noak, et nous par la même occasion - on doute comme lui lorsqu'il croit découvrir qui se cache derrière le trafic, et puis son ami Martin qui tente désespérement de sauver sa ville et est prêt à braver les lois pour obtenir ce qu'il veut et surtout le jeune Oliver. L'acteur, Mathias Käki Jorgensen est la révélation de cette série. Son personnage est tellement attachant et il joue avec une telle sensibilité. Un excellent casting, des dialogues intelligents, une mise en scène sobre - une série parfaite. Et j'ai adoré la voir en v.o sous-titrée. Tak !
 
Mon avis : 

 
Sinon je continue de suivre les enquêtes de Vera sur la 3 et la suite des aventures de Sheldon et ses amis, mais ils sont en pause aux USA. 
 
Enfin, j'ai commencé à regarder la série suédoise Jour Polaire avec Leïla Bakhti sur Canal +. J'ai vu les deux premiers épisodes et j'ai bien aimé. Nous voici à Kiruna, au cœur de l'été arctique. Kiruna, petite ville suédoise se trouve au-delà du cercle polaire. Elle n'existe que par ses ressources minières, nombreuses. C'est là qu'est perpétré le meurtre violent d'un citoyen français, retrouvé attaché et décapité sur une palme d'hélicoptère. 


L'office central pour la répression des violences aux personnes décide d'envoyer la capitaine Kahina Zadi (Leïla Bekhti) pour mener l'enquête avec la police locale. La jeune femme vit coupée de sa famille, originaire de Marseille, lorsqu'un mystérieux jeune homme apparait au pas de sa porte. Il n'est "pas son frère" lui dit-il. Le spectateur (enfin moi) comprend qu'il s'agit sans doute d'un enfant que l'inspecteur a eu adolescente et qu'elle a confié à sa propre mère. Bouleversée par cette rencontre, Kahina accepte de troquer ses congés contre cette mission dans ces paysages désolés. 
En Suède, l'enquête est menée par le procureur Anders Harnsek. Mais leur enquête piétine, et le pilote de l'hélicoptère est retrouvé attaché dans la landes, meurtri par les attaques répétées des loups. Puis c'est le procureur lui-même qui décède subitement....

Et là, j'avoue que j'ai été très surprise par ces décès et surtout celui du procureur général ! Et la scène qui mêle hallucinations est très bien réalisée. Une atmosphère très spéciale :  la présence des Sami, la population indigène locale (blonds comme les blés) et l'exploitation minière qui force toute la population locale à émigrer car les extractions provoquent des tremblements de terre donnent une ambiance particulière comme ce soleil qui à cette période ne se couche jamais. J'ai très envie de voir la suite !
 
Mon avis :