!-- Font Awesome -->

29 janvier 2014

My addictions of the week



Un clin d’œil à ma deuxième BD préférée (ex-æquo avec Calvin & Hobbes), Mafalda fête ses 50 printemps au festival de BD d'Angoulême.

Au menu cette semaine : Bron/Broen, Kate Berry, the Americans, Bruce Springsteen, Une nouvelle chance, DCI Banks, Homeland, L'invention de nos vies, High Hopes, Arnaldur Indriðason, The Killing, Réparer les vivants, Galveston, Le Duel, Clint Eastwood et Mafalda ! 



Mes drogues télévisuelles

J'ai regardé les trois derniers épisodes d'affilée de la série The Americans - une très bonne surprise, au fil des épisodes, je suis devenue de plus en plus assidue. J'adore les acteurs (Keri Russell et Matthew Rhys) et j'aime beaucoup me retrouver en 1980. Je me suis fait la réflexion mercredi dernier qu'une série sans téléphone portable, sans ordinateur (enfin si, on les aperçoit dans les bureaux du FBI) fonctionne aussi très bien. Hâte de découvrir la suite, ce teaser me donne l'eau à la bouche - merci à Canal + séries !



J'ai regardé la série suédo-danoise Bron/Broen - série à l'origine de Tunnel, la série phare diffusée sur Canal + avec Clémence Poésy.  J'avoue ne pas trop accrocher, principalement à cause de l'actrice principale - j'avoue que son style très masculin me dérange. Je sais que l'actrice française avait refusé de visionner la série originale, donc c'est plus dans leurs paroles incongrus (leur incapacité à éprouver de l'empathie) qu'on retrouve les points communs mais sinon, c'est très différent. L'histoire aussi a été adaptée à la sauce franco-anglaise (l'assassin s'en prend aux petits vieux et pas aux sans-abris), mais évidemment connaissant déjà l'histoire, j'ai plus de mal. Enfin, je pense quand même la suivre jusqu'au bout. J'aime vraiment regarder ces séries en v.o, mon suédo-danois s'améliore de jour en jour !

Mireille Enos et Joel Kinnaman (The Killing, version US)

J'ai enregistré par curiosité la série The Killing, diffusée sur M6 le jeudi soir en fin de soirée. Il s'agit ici de l'adaptation américaine de la série danoise diffusée en 2011 sur Arte que j'avais suivi religieusement (Forbrydelsen) à l'époque. Mais Arte n'a diffusé que la première saison, j'aurais aimé voir la deuxième (les danois suivent la troisième actuellement). La série américaine connait le même succès. C'est amusant, car au départ j'avais oublié l'original, puis c'est en voyant les parents de la victime que toute l'histoire m'est revenue. J'avoue bien aimé les deux inspecteurs principaux - comme Poésy, l'actrice a été bien choisie. Je me souviens juste maintenant à quel point j'aimais l'acteur Lars Mikkelsen (rôle de l'élu) dans la série danoise, donc il me manque un peu.

Sinon, j'attends la diffusion jeudi prochain de la nouvelle saison d'Homeland - j'en profite pour regarder DCI Banks sur Arte le jeudi soir et satisfaire ainsi mon addiction aux séries policières. Arte va diffuser prochainement un téléfilm en quatre épisodes à ne pas manquer. Le jeudi soir, c'est la soirée télé ;-)



*  *  *

Mes drogues cinématographiques

J'ai vu 12 years a slave (cf. mon billet) et je comprends mieux les 9 nominations aux Oscars. J'ai hâte de voir Dallas Buyers Club et je vais essayer de voir Le loup de Wall Street - une mauvaise surprise m'attendait : mon cinéma Gaumont qui nous gâtait en proposant la v.o l'avait reléguée aux après-midis ce jour-là. Apparemment, ce souci était passager. Je l'espère car le matin me convient bien.


Sinon, j'ai vu sur Canal + Trouble with the curve (Une nouvelle chance) avec Clint Eastwood, Amy Adams, John Goodman et Justin Timberlake. Le film suit les traces d'un recruteur, dénicheur de talents pour l'équipe de base-ball Les Braves d'Atlanta. Ce dernier, âgé et grincheux (Clint Eastwood) souffre de troubles de la vision, aidé malgré lui par sa fille avocate (Amy Adams) en conflit avec son père et son boss (John Goodman), il va devoir juger si la pépite encensée par tous les médias doit être ou non embauchée par l'équipe.

Ce film, à la facture classique et prévisible - la relation père/fille a été vue et revue, m'a subtilement happée. Je le regardais tout en surfant sur le net mais rapidement j'ai lâché l'ordinateur. Les acteurs jouent avec plaisir, on peut sentir l'immense plaisir de Justin Timberlake à partager l'affiche avec une légende. Et puis, j'aime bien les films autour du sport, ici le base-ball comme dans Moneyball (le stratège avec Brad Pitt et Jonah Hill). Bref, un joli moment. 


*  *  *


Mes drogues littéraires 

En premier, un petit mot sur le magazine LIRE (abonnement offert par le Père Noël) - j'adore ! J'aime tout ce qui entoure le processus de l'écriture, donc les portraits des auteurs, leur manière de travailler, tout me plaît. Ce mois-ci : Ian McEwan.  Et puis j'ai pu lire plusieurs extraits de livres, j'ai hâte d'aller me procurer Le Duel, le dernier né d'Arnaldur Indriðason - un de mes auteurs préférés. Son livre sort le 6 février et l'extrait m'a totalement emballé.

J'ai aussi craqué pour Jonathan Coe avec son Expo 58.
Je dois sans arrêt me réfrégner d'acheter des livres, surtout les neufs (car 20 euros, c'est quand même cher). J'ai craqué pour la réédition d'un recueil de nouvelles de James Thurber, l'auteur de La vie secrète de Walter Mitty, dont j'ai évoqué l’œuvre ici.

Je privilégie dorénavant l'emprunt à la bibliothèque - j'ai réservé le Chardonneret de Donna Tartt, j'ai failli l'acheter mais ma librairie était en rupture de stock (si si ..), je l'ai donc réservé (en anglais) à la médiathèque, j'ai emprunté d'autres livres, je viens de commencer L'invention de nos vies de Karine Tuil. Je préfère l'emprunt car je ne connais pas la romancière, donc si je n'aime pas son style, je n'aurais aucun regret. J'ai craqué aussi pour deux autres livres : Easter Parade de Richard Yates, et Long week-end de Joyce Maynard.

J'ai aussi fini de lire Galveston de Nic Pizzolatto - une pépite américaine que je conseille à tous ! Je prépare un billet - moi qui adore Kem Nunn, j'y ai trouvé ici la version texane. Très bonne lecture.

Et puis, j'ai dévoré en deux petits jours le roman de Maylis de Kerangal, Réparer les vivants (billet à venir - patience !).  Bref, je suis en pleine crise de boulimie livresque.

*  *  *


Mes drogues artistiques

Je ne cesse de me dire que je parle trop peu de photographie. Je voulais rendre hommage à la photographe Kate Barry - le magazine Elle a publié les photos qu'elle avait prises en novembre de sa jeune soeur, Charlotte Gainsbourg. Cette session sera également le dernier moment passé ensemble pour ces deux artistes exceptionnelles. J'avais découvert Kate lors d'un reportage réalisé il y a plusieurs années, elle avait trouvé sa voie dans la photographie. J'aime beaucoup cette famille de saltimbanques, ma soeur les a croisés et m'a dit qu'ils étaient des gens simples, gentils. 


*  *  *

Mes drogues musicales


Gniiiiii...... Mes lecteurs fidèles savent que je suis fan du Boss, depuis mes onze ans (le temps file!) donc évidemment je me suis dépêchée d'acheter son dernier album, High Hopes, classé 1er dans .. à peu près le monde entier ! Il s'agit pourtant ici de reprises de titres d'anciens albums. Ce "material" que le Boss a jugé si bon qu'il méritait de retourner en studio avec son groupe The E Street Band - les fans comme moi ont l'immense plaisir d'entendre à nouveau la musique jouée par Clarence Clemons (saxophone) et Danny Federici (orgue, accordéon) . J'étais fan du Big Man (Clarence), j'ai pleuré en apprenant sa mort. Je suis donc toute émue de pouvoir l'entendre à nouveau.

Je vais consacrer un billet entier à cet album, mais bon j'écoute déjà en boucle 41 shots and The Ghost of Tom Joad dont j'aimais déjà énormément les premières versions. Bref, la fan est heureuse. Merci Bruce, merci the E Street Band.

Ici, le premier clip de Just like the fire would 



Aucun commentaire:

Publier un commentaire