J'ai longtemps tergiversé avant d'aller voir le dernier film d'Albert Dupontel, Neuf mois ferme. Pourquoi ? Difficile de répondre, en fait avec Albert, c'est du 50/50 - 50% je l'aime / 50% il m'énerve. Pourquoi ? Parce que je l'ai vu dans un film dramatique en 2008 où il interprétait comme personne un homme se sachant condamné qui préférait partir au loin avant la fin. Le film de Becker (Deux jours à tuer) m'avait bouleversé et prouvé ce jour-là qu'Albert Dupontel est un acteur extrêmement talentueux, et comme une mère fière de son fils, je ne supportais pas de le voir à nouveau interpréter des personnages méprisables, bêtes et méchants (Le vilain).
Mais cette fois-ci, il m'a bien surpris le coquin : il a réalisé avec Neuf mois ferme une comédie douce-amère qui laisse place à la tendresse, et je me suis laissée emporter avec plaisir dans cette drôle d'histoire.
Et pourtant, ce n'était pas gagné...Car je me souviens avoir vu la bande-annonce il y a plusieurs semaines et l'avoir détestée.
Mais cette fois-ci, il m'a bien surpris le coquin : il a réalisé avec Neuf mois ferme une comédie douce-amère qui laisse place à la tendresse, et je me suis laissée emporter avec plaisir dans cette drôle d'histoire.
Et pourtant, ce n'était pas gagné...Car je me souviens avoir vu la bande-annonce il y a plusieurs semaines et l'avoir détestée.
