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11 juin 2018

My addictions of the week





Mes drogues télévisuelles

La série policière Major Crimes est de retour sur France 2 ! Je suis toujours accro, j'adore Flinn et Provenza. Je regarde toujours très peu la télévision et peu de séries me poussent à m'asseoir devant mon petit écran, celle-ci y réussit.

J'ai appris avec plaisir que la deuxième saison de Marcella. J'avais beaucoup aimé la première saison mettant en scène cette femme flic en Angleterre, aussi ai-je hâte de m'asseoir devant mon petit écran. La dernière saison de Tunnel vient également de commencer sur Canal +. Comment vais-je trouver le temps de tout regarder ? Je ne sais pas comment les amateurs de série font pour tout voir.

Je reviens quand même sur une mini série australienne diffusée sur Arte il y a quelque temps, Seven types of ambiguity et que j'avais trouvé excellente. On y retrouvait l'un des acteurs phares de la série Hartley Coeurs à Vif, Alex Dimitriades (Nick). L'histoire racontait l'enlèvement d'un petit garçon à la sortie de l'école. Le format se concentrait sur un des personnages clés à chaque épisode (le père, la mère, le kidnappeur, le psy...) Les acteurs étaient formidables, l'atmosphère sombre - cela faisait longtemps que je n'avais pas regardé avec autant d'intérêt et j'ai dévoré les 6/8 épisodes en deux soirées ! Il ne faut pas oublier au casting Xavier Samuel et Hugo Weaving également. 


Si vous avez l'occasion de la regarder, n'hésitez pas une seconde !

Enfin, j'ai regardé, que dire, binge watched/dévoré la troisième et dernière saison de Tunnel. L'adaptation française de la série suédo-danoise Broen/Bron. Que dire ? D'abord, que je suis un peu triste de leur dire adieu car j'aimais la dynamique de ce duo inhabituel, cette flic française introvertie jouée par Clémence Poésy et ce flic anglais taciturne, interprété avec brio par Stephen Dillane.

Si j'ai enchainé les épisodes sans souci, j'ai cependant trouvé cette dernière saison inégale. Je pense que les auteurs savaient que c'était la fin et qu'ils ont tenté le tout pour le tout. Si j'aime toujours l'atmosphère et l'étude approfondie des personnages, j'ai trouvé le personnage d'Elise très en retrait, Roebuck occupe presque tout l'espace. Les histoires superposées du petit Charlie Moreau (très étrange le père de Charlie, au nom français mais à l'accent étranger très fort) et de cette femme bosniaque à la recherche de son fils pas très bien imbriquées.

Pourtant le premier épisode est vraiment passionnant, les disparitions sont toujours très bien filmées. J'ai quand même adoré retrouver BB (William Ash), l'autre flic anglais. Enfin, les scénaristes ont choisi d'aborder de manière intelligente le sort des migrants qui tentent de venir en Angleterre, la série se passe à Calais - il fallait quand même exploiter ce filon. J'aime beaucoup l'univers familial de Roebuck, et j'aimais la singularité d'Elise. Une bonne série, cela faisait des mois que je n'avais pas enchainé six épisodes en une seule journée.

Sans oublier le final de la série Sense 8 que j'avais adoré. Je vais le regarder ce soir, aussi j'en parlerai dans un prochain billet. 

Et j'ai également repéré plusieurs documentaires qui me font de l'oeil sur Netflix. Je vous en reparle bientôt.

Bonne semaine à tous

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