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16 avril 2020

My addictions of the week




Un billet qui date d'un mois et était tombé aux oubliettes avec l'arrivée du fameux Covid-19. J'ai d'autres billets sous le coude mais j'ai quand même décidé de le publier, cela paraît vous donner quelques idées ! 

Je suis toujours Grey's Anatomy le mercredi soir. Je regarde aussi les séries policières le dimanche soir et voilà. Je ne suis pas tombée comme certain dans le gouffre intersidéral des séries. Je sais que certaines sont excellentes (sur Prime par exemple) mais le confinement ne me donne pas particulièrement envie de me passer mon temps devant le grand écran. 




Sur Netflix :

J'ai vu en février (ou début mars?) une série qui me faisait de l'oeil depuis fort longtemps, Unbelievable. Pour tout dire, j'ai hésité longtemps entre lire le livre et regarder la série. Finalement je ne regrette pas mon choix, car la série est une réussite, tant sur le scénario que la prestation des acteurs. Et jouer sur deux temporalités différentes est un atout pour moi (d'autres aiment moins).

Vu que tout le monde ou presque suit de près les sorties, j'arrive après tout le monde. Il s'agit, rappelons-le, d'une histoire adaptée de faits réels. En 2003, une jeune fille est agressée une nuit chez elle dans l'état de Washington.  L'homme s'est introduit alors qu'elle dormait et la viole à plusieurs reprises. L'homme est extrêmement précautionneux et assez bavard. La jeune fille, logée dans un foyer pour adolescents témoigne et obtient le soutien de ses deux anciennes familles d'accueil. Mais les deux policiers en charge de l'affaire ont des doutes, elle a tenu quelques propos incohérents et en interrogeant une des familles d'accueil, notent que son comportement n'est pas typiquement celui d'une "victime". Plutôt que de chercher le coupable, ils arrivent à faire douter la jeune femme qui selon eux manquait d'attention et à tout inventer. Jeune, seule - car le plus choquant est le fait qu'elle n'est jamais accompagnée - la pousse à revenir sur son témoignage et à accepter de déclarer qu'il s'agit d'une fausse déclaration. La descente en enfer continue ...

2006. Colorado. Une étudiante a été violée par un homme qui s'est introduit la nuit chez elle. Une jeune femme policière est chargée de l'enquête. La victime est très posée et a retenu énormément d'informations sur le violeur, qui a de nouveau tout nettoyé après son passage, emportant les draps, les tenues des victimes et en s'assurant qu'elles se soient lavées. Il est évident que ce viol n'est pas son premier, mais en consultant la base de données de la police, l'inspectrice ne trouve aucune concordance. Si les dossiers de meurtres sont souvent racontés dans le détail, les viols sont souvent résumés à quelques mots. Le hasard fait que son époux est aussi flic, dans une autre ville et qu'une collègue à lui enquête également sur un viol et que l'agresseur avait le même sac à dos bleu. Les deux policières se rencontrent, et malgré leurs différences de caractère et de méthode vont s'associer pour enquêter et découvrirent rapidement qu'elles font face à un violeur en série très doué et très dangereux. 

Au fil des huit épisodes, le spectateur suit l'enquête et la vie de Marie, la première victime devenue soudainement une menteuse aux yeux de la loi et de tout le foyer. Sa vie part en vrille ...

Une série passionnante, intelligente, des acteurs formidables et on en revient toujours au doute lorsqu'une femme est agressée. Les policiers (masculins) ont tendance à minimiser les propos des victimes (la fameuse hystérie féminine...) et la manière dont les enquêtrices écoutent les victimes est à l'opposé de l'écoute des policiers masculins. Ici, on voit bien des années de sexisme à l'oeuvre. 
Et c'est terrible, comme le premier avocat de Marie qui dit qu'on ne met jamais en doute la parole d'une victime de carjacking ou de cambriolage, mais d'une agression sexuelle... 

J'ai adoré la fin, la justesse des propos, bref un très bon moment. 
Mon avis : ♥ ♥ 


The next fashion show

J'ai vu cette émission un peu par hasard, car j'aime beaucoup Alexa Chung. Avec son acolyte, Tan France (vraiment ?). Ils ont présenté un concours de mode en ayant invité une vingtaine de designers du monde entier. Tous sauf un avaient déjà créé leur propre marque mais n'étaient pas distribué mondialement. 

L'émission commence en créant des paires, pour certains cela va être un véritable succès, pour d'autres, les personnalités très fortes vont s'exacerber et créer des tensions. Ils ont une journée et demi pour créer une seule, puis deux tenues puis les finalistes devront créer une mini collection de dix tenues. Au début, ils sont seuls - des mannequins professionnels viennent à la fin défiler pour eux. Les juges sont tous des pontes de la mode. 
La mode et moi, je ne suis pas fan. Mais là, j'avoue que voir en direct des femmes et hommes créer des costumes (un thème différent à chaque émission) est impressionnant. Ils choisissent le tissu, font les patrons, la découpe, utilisent les machines à coudre. 

J'ai été tout simplement scotchée par leur talent. J'avais évidemment mes préférés et j'étais ravie qu'en demi-finales, mes trois chouchous soient présents. J'ai adoré le couple coréen-chinois et je suis ravie du vainqueur de cette première édition. 

Si vous voulez vous changer les idées, n'hésitez pas à regarder cette émission ! 



Sur Polar

Sinon, j'ai suivi une série policière norvégienne Wisting, diffusée sur la chaîne Polar.  L'histoire est assez cocasse. J'ai récemment lu le premier volet traduit en français d'une série policière norvégienne (Fermé pour l'hiver de Jorn Lier Horst). J'avais acheté les deux premiers livres en format Poche. Mais je n'ai pas fait le rapprochement entre cette lecture et la série télévisée. C'est en voyant le nom de l'auteur au générique que j'ai tilté. En fait, le sujet de cette série télévisuelle n'est traité que dans les 7ème et 8ème volets de la série littéraire. Or j'ai lu le numéro 6. Mais les noms sont bien les mêmes ...

William Wisting est policier dans une petite ville du sud de la Norvège. Veuf, il vit seul, ses jumeaux sont grands. Sa fille Linne est journaliste. Le corps d'un homme est retrouvé assassiné dans un champ. Les enquêteurs découvrent qu'il est Américain. Ils préviennent les autorités américaines et sont surpris de voir débarquer chez eux deux agents du FBI (Carrie Ann Moss). Priés de ne rien communiquer à la presse, ils apprennent qu'un tueur en série américain a sévi dans les années 80 avant de disparaître subitement. La victime était un enquêteur privé qui le recherchait. Le tueur, d'origine norvégienne, aurait donc choisi d'émigrer en Norvège. Pour ce faire, il aurait pris l'identité d'un autre. Parallèlement, le voisin de Wisting est retrouvé mort chez lui.... Sa fille décide de faire un article sur ces personnes âgées qui meurent seules sans personne à leur côté.. Sans le savoir, le père et la fille vont enquêter sur la même personne..


Apparemment une deuxième saison est prévue. J'aime toujours autant les séries nordiques.
Mon avis : ♥ ♥ 

Sinon, j'ai regardé en février la série sur le decluttering de Marie Kondo - si je pratique déjà un grand nettoyage de printemps et d'automne, je ne vais pas aussi loin qu'elle surtout en ce qui concerne les livres. Mais je suis d'accord sur le fait qu'accumuler trop de choses finit par encombrer nos esprits. J'ai trouvé très touchant l'épisode sur la la femme, veuve depuis peu, qui triait les affaires de son mari défunt.


Je vous retrouve très vite pour vous parler de deux nouvelles séries : Unorthodox et Dos au Mur.




4 commentaires:

  1. Tu donnes très envie de regarder ces deux séries et le concours de mode. Tu en parles très bien. Je ne suis pas très séries. Je les regarde moderato.

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    1. pareil, hier j'ai lu et j'ai fait des visios avec ma famille - je regarde très peu de séries quand je vois autour de moi ceux qui en suivent des dizaines.. j'arrive toujours après tout le monde ;-)

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  2. ah ils me manquaient ces billets ! si comme moi tu as aimé Next in Fashion, je te conseille Making the Cut sur Prime, j'ai beaucoup aimé aussi... avec le confinement, j'ai fait une orgie de séries, et j'ai profité de l'accès au bouquet global offert par C+ pendant un mois pour regarder Fauda Saison 3 sur Paris Première et pas mal de séries sur OCS, une plateforme que je n'ai pas habituellement (Sharp Objects, Chernobyl, True Detective, the Plot Against America, Big Little Lies, The Knick, CB Strike...)

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    1. enfin ! difficile de se connecter ce matin à ce compte google. Tu dors ? je ne sais pas comment tu fais. Moi depuis, aucune série - je regarde les Hercule Poirot et voilà !
      mais True Detective oui ! je ne sais pas comment tu fais ! Tu télétravailles ?

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