!-- Font Awesome -->
Affichage des articles dont le libellé est 2011. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 2011. Afficher tous les articles

25 février 2013

Les mille et une vies de Billy Milligan

L'une de mes résolutions pour 2013 est d'écrire enfin sur mes livres préférés. J'ai écrit ce billet en 2011, de retour du Vietnam. Bizarrement, je ne l'ai jamais publié, car ce livre reste à part dans ma bibliothèque. C'est la bibliographie d'un homme à part, unique. Billy Milligan. Il ne s'agit donc pas d'une critique à proprement parler, juste l'histoire d'un homme extraordinaire.


Difficile de raconter l'histoire de Billy Milligan, la vie d'un homme doté de 26 personnalités différentes. J'ai acheté ce livre la veille de mon départ pour le Vietnam, intrigué par la première et la quatrième de couverture. J'aime lire en avion, et sachant que de nombreuses heures m'attendaient, j'ai pensé que ce livre m'occuperait. Ce fut le cas, et je n'ai pas pu attendre le vol retour pour finir de le lire. Billy Milligan existe réellement, et lire sa biographie fut à la fois saisissant et terrifiant.

Le livre date de 1981 - il raconte la vie de Billy Milligan, premier homme condamné pour trois viols mais qui fut reconnu non coupable pour  trouble de la personnalité multiple.  Car Billy Milligan reste une énigme pour la science, pour tous les psychiatres, pour sa famille et principalement pour lui-même. 

Car les personnes atteintes de ce trouble ignorent tout de "leurs autres personnalités", celles-ci apparaissent et disparaissent brutalement, volant plusieurs heures, jours d'une  vie, et lorsque la vraie personnalité réapparait, elle ne peut s'expliquer ce qui s'est passé, et n'a aucun souvenir.  Billy Milligan existe, mais le vrai Billy (surnommé Billy-D dans le livre) s'est endormi à jamais l'année de ses seize ans.

Billy Milligan a grandi en ignorant tout de sa maladie, ses troubles étant si importants, il fut interné à l'âge de 15 ans dans un hôpital psychiatrique suite à une tentative de suicide, où l'on diagnostiqua chez lui une schizophrénie, les médecins de l'époque n'ayant jamais pensé à ce trouble. Sa famille s'inquiétait pour lui, et sa mère avait bien noté ses sautes d'humeur, son comportement étrange, voir contradictoire, ses longues absences inexpliquées. Billy fut un enfant mal aimé, chez lui et à l'école où tous les autres élèves en avaient fait leur souffre-douleur, les professeurs ne l'aimaient pas, car s'ils pouvaient se révéler très doué pour certaines matières (Arthur, sa personnalité britannique avait un QI de plus de 130), il pouvait tout envoyer balader la fois suivante. Contrairement à ce qui est souvent montré dans les films ou séries, la personne atteinte de cette maladie se trouve dans une grande détresse psychique, imaginez-vous, vous vous couchez un soir et soudainement vous vous "réveillez" dans une grotte. 

Comme le film Frankie et Alice, vous allez penser à cinq possibilités :
- vous êtes mort
- vous rêvez
- quelqu'un vous a joué un drôle de tour
- vous êtes devenu fou
- vous êtes vraiment dans une grotte
Billy n'avait pas encore quinze ans, qu'il vivait quotidiennement cet enfer.


Ses personnalités, si prégnantes et si nombreuses (10 puis 26) prenaient le dessus à chaque moment de stress, d'angoisse pour quelques minutes, ou quelques heures, et chaque personnalité ignorait l'existence des autres, ou croyait qu'il s'agissait de véritables personnes. Lorsque Billy réapparaissait, il ne pouvait s'expliquer ses derniers comportements, se croyait fou et il sombra logiquement dans la dépression. A l'âge de 16 ans, alors qu'il se trouvait au lycée, il décida de se jeter du toit - le suicide était la seule solution. Les autres personnalités (qui peu à peu avaient pris conscience qu'elles partageaient un seul et même corps, celui de Billy) ne souhaitant pas disparaitre, prirent alors la décision de 'l'endormir" à jamais.

Billy Milligan fut finalement diagnostiqué après son incarcération dans un hôpital psychiatrique suite à son arrestation pour les viols. Ce fut une femme, un médecin qui voyant le jeune homme de 23 ans se recroqueviller et parler comme un enfant, qui décela ce trouble.

Billy fut alors transféré dans un centre réputé et suivi par plusieurs médecins, qui ayant déjà soigné quelques cas similaires, décidèrent de s'occuper de lui, et surtout d'obtenir sa libération en faisant reconnaitre ce trouble. J'ai oublié de vous dire, que certaines personnalités étaient également des femmes, et l'une d'elle à l'origine des viols.  Le livre est fascinant, car il contient toutes les interviews réalisées, le résultat de nombreux tests, chaque personnalité avait un QI différent et excellait dans un domaine différent (un peintre extrêmement doué, qui a toujours vendu ses œuvres, un excellent conducteur, un mécanicien hors pair, un homme extrêmement cultivé (l'anglais), un serbe violent (il écrivait des missives en serbo-croate), etc, un excellent musicien.

Les médecins décidèrent de faire prendre conscience à Billy de sa maladie, en le filmant - mais les médecins eux-mêmes ignoraient à l'époque que le vrai Billy dormait profondément. Chaque personnalité avait un prénom différent, mais puisqu'ils avaient découvert l'existence des uns et des autres, ils s'étaient accordés pour ne répondre qu'au nom de Billy, l'un d'eux Allen, qui ressemblait beaucoup à Billy, pouvait facilement se faire passer pour lui. Aussi, les psychiatres furent bernés les premiers temps.

Les personnalités, ayant compris que le monde extérieur ne voyait que "Billy" racontèrent comment il leur était facile ou au contraire difficile d'être en présence de "la mère ou la petite amie de Billy". Ils expliquèrent, que cela fonctionnait ainsi : ils se trouvaient dans le projecteur (la conscience) soudainement, et ignoraient combien de temps ils allaient pouvoir y rester et lorsqu'ils quittaient la lumière, ils allaient dormir dans une pièce attenante.

C'est la deuxième méthode, celle de la "fusion absorption" qui fonctionna le mieux, elle consistait à faire prendre conscience à Billy de son potentiel dans chaque personnalité, et les amener à accepter de fusionner en une seule et même personne. Cela ne pouvait fonctionner que si Billy était en confiance.

L'un des moments les plus émouvants du livre, fut lorsque, pendant quelques heures, le vrai Billy revint à la vie après un sommeil de près de six ans. Les vidéos l'aidèrent énormément - il put enfin mettre un mot sur sa maladie, comprendre qui il était. Billy revint à la vie, mais malheureusement ce ne fut que passager.

L'histoire est très longue, et l'auteur, qui était devenu son ami et biographe, put enfin connaitre la joie d'écouter chaque personnalité assembler toutes les pièces du puzzle, reconstituer sa vie. Les psychiatres découvrirent alors l'existence d'autres personnalités, bannies pour n'avoir été que des éléments négatifs ou inutiles, en tout 26 personnalités. 


Billy Milligan eut une enfance extrêmement malheureuse, et violente, son père adoptif abusa de lui, et l'enterra vivant lorsqu'il était enfant. C'est lorsqu'il vivait encore avec son vrai père, un homme dépressif et atteint de troubles mentaux (qui se suicida), que sa première "autre" personnalité apparut, une petite fille, et il avait seulement trois ans. 

Je vous invite à lire ce livre, où chaque personnalité raconte ce qu'elle a vécu, permettant ainsi de raconter l'histoire d'un même et seul homme. Sa vie est tellement passionnante, que de nombreux producteurs de films et acteurs sont entrés en contact avec lui,  mais Billy Milligan a toujours refusé. S'il fut acquitté pour les viols, - il se retrouva néanmoins interné en hôpital psychiatrique, traqué par un Procureur et des journalistes, qui obtinrent son transfert dans un centre où sa maladie ne fut plus soignée, mettant de ce fait fin à la fusion complète. 

L'auteur a mené une enquête minutieuse, et a même recueilli le témoignage des victimes (qui témoignèrent à la barre de "son changement et de ses sautes d'humeur, avant et après les agressions), jamais le livre n'atténue ou ne cherche à cacher les actes de Billy. Celui-ci tenta de nouveau de se suicider après avoir appris pour les viols.

Billy Milligan fut bizarrement reconnu officiellement guéri, dix années après son incarcération et libéré. Il s'installa en Californie, où il mena une vie discrète, son nom fit de nouveau la une des journaux (il était en faillite personnelle et mis sous tutelle). Il contacta les journaux une nouvelle fois, et fit paraitre sa propre version de sa vie (le livre fut publié au Japon). Hollywood tentant de le joindre pour un film, il accorda une dernière interview où il expliquait qu'il avait été trahi par les journalistes, les médecins, la justice, et que surtout il craignait que l'on tourne en dérision sa maladie.

A ce jour, l'auteur, Daniel Keyes et sa propre famille le recherchent sans succès. Dans une dernière lettre, Arthur, sa personnalité britannique explique que Billy-D, l'original avait trop souffert lors de son retour à la lumière et qu'ils ont du décider de l'endormir à nouveau et à jamais. 

En lisant aujourd'hui ce billet un an et demi après l'avoir écrit, je suis à nouveau très émue et j'ai de nouveau une pensée pour Billy. J'ai pensé à lui lorsque j'ai sorti son livre d'un carton de déménagement. Il est dorénavant rangé précieusement avec mes livres préférés. 

J'ai une pensée pour pour Arthur, Allen, Ragen, Tommy, David et tous les autres !

So long Billy, wherever you are or whoever you are. 


31 octobre 2012

Blue Valentine

A travers une galerie d’instants volés, passés ou présents, l’histoire d’un amour que l’on pensait avoir trouvé, et qui pourtant s’échappe… Dean et Cindy se remémorent les bons moments de leur histoire et se donnent encore une chance, le temps d’une nuit, pour sauver leur mariage vacillant. (synopsis d'Allôciné)

J'avoue, je lis ce synopsis et je réalise à quel point ma vision de ce film est différente. Je sais, ce film est sorti l'an dernier, en juin plus précisément. Mais je ne l'ai pas vu, il aura fallu son passage à Canal pour que je rattrape mon retard. Beaucoup de gens en ont parlé autour de moi, peut-être un peu trop, car au final, j'ai trouvé ce film quelque peu dérangeant.

Avant tout, je veux dire à quel point j'ai trouvé les acteurs justes, et Michelle Williams m'a vraiment séduite dans le rôle de cette jeune femme, un peu trop vite embarquée dans une vie d'adulte, qui ne se retrouve plus. Ryan Gosling est, comme souvent ces derniers temps, l'acteur parfait pour interpréter le rôle de ce jeune homme, fou amoureux de son épouse, incapable de voir que leur histoire est vouée depuis le début à l'échec. S'il fallait récompenser ce film, ça serait pour leurs interprétations, sans faille.



Je ne connaissais pas trop l'histoire, j'avais entrevu quelques images, celle où il joue du ukulélé et elle esquisse quelques claquettes. Une histoire d'amour, mais une histoire d'amour bancale. Ma sœur m'avait prévenu : un très beau film très triste. Elle n'a pas tort. Bizarrement, si j'ai tout de suite adhéré au personnage de Cindy - qui quitte une cage (un père violent, une mère éteinte, seule sa grand-mère lui apporte l'amour) pour s'installer dans une nouvelle cage, dorée, mais une cage quand même. A l'âge, où une jeune femme peut enfin s’émanciper à travers les études, en prenant un logement, seule - Cindy se retrouve enceinte d'un garçon qu'elle n'aime plus, et accepte d'épouser en catimini, le doux Dean - amoureux transi, romantique jusqu'à la moelle.



Rapidement, on voit la faille dans leur histoire - lui, romantique, fou amoureux de sa femme, qui n'a d'autre ambition que de vivre avec elle et accepte même un enfant dont il se sait ne pas être le père. Et elle, un peu amoureuse mais surtout pressée de quitter ses parents, et qui en refusant l'avortement, choisi quelque part de garder un souvenir de son ex-petit ami. La première scène du film résume bien son état sentimental : elle est complètement troublée par sa rencontre avec son ex. En quelques mots, il sait faire vibrer en elle des sentiments qu'elle a enfouis depuis plusieurs années.

Les flashbacks sur leur rencontre, son coup de foudre et leur mariage apportent quelques touches de douceur et de bonheur dans leur histoire qui prend fin sous nos yeux. Lorsqu'il la pousse à accepter de passer la nuit dans un motel "à thème", il sent déjà qu'elle n'est plus là. Physiquement oui, mais sentimentalement, elle est partie. Et leur nuit d'ivresse n'arrivera pas à la ramener.


Mes difficultés avec ce film proviennent principalement de deux éléments : le physique du personnage de Dean, en cinq ou six ans, il a énormément changé - il a perdu ses cheveux (de blond il est devenu brun), porte des lunettes qui masquent en permanence ses émotions. Il ne ressemble plus au jeune homme blond, souriant de leur rencontre. Elle a changé, dans sa tête, lui c'est son corps qui change. Bizarrement, si je ne suis pas fan du physique de M.Gosling, j'ai eu énormément de mal à m'habituer à cette nouvelle silhouette. Je l'ai trouvé dérangeant. Un sentiment très déroutant qui a perturbé le visionnage du film.

Deuxième élément
: la fin du film, où le personnage de Dean m'épuise- je ne supporte plus sa diarrhée verbale - il n'arrête plus de parler, et aucun de ses raisonnements ne trouve écho à mes yeux. Il est obsédé par ses propres sentiments, incapable d'entendre les siens - comme lorsqu'ils se retrouvent chez le grand-père et qu'il joue la carte du chantage en prenant leur fille en otage. Je n'ignore pas que c'est un homme qui souffre et je sais qu'il tente là ses dernières cartes car la femme qu'il aime est en train de lui échapper, mais lorsqu'il se rend à l'hôpital, il perd toute dignité à mes yeux.


J'ignore ce qui a provoqué en moi cette réaction épidermique - son absence d'empathie, son égocentrisme ? Ajoutez-y ce physique, et je n'ai plus vu le beau et séduisant Dean du départ.

Il retrouve grâce à mes yeux dans la scène finale, magnifique, lorsqu'il quitte la maison, sous les lumières des feux d'artifice (sans doute une fête organisée pour le Nouvel An chinois ou autre évènement du voisinage) et qu'il embrasse une dernière fois sa fille. Il a accepté.  Leur amour aura été un temps une béquille à leurs vies déséquilibrées. Depuis, le personnage de Cindy s'est libérée de ses entraves psychologiques, et comme une chenille devenue papillon, elle est devenue autre, et ne peut plus rester à ses côtés. En me relisant, je me dis que ce film m'a beaucoup inspiré ;)
 

Comme dans beaucoup de films qui traitent des histoires d'amour, qui finissent mal, on y retrouve la fille plus forte que le garçon (je pense à 500 Days of Summer, Restless). C'est elle qui prendra la décision de partir, de mettre le point final à une relation. Le personnage de Dean le résume très bien au début de l'histoire, lorsqu'il en échange avec un collègue sur la différence entre les hommes et les femmes. Non il n'est pas son prince charmant. La réalité l'aura rattrapé. ♥♥



03 janvier 2012

La délicatesse

Je vous écris du fond de mon lit, enfin de mon canapé. J'ai eu le malheur d'avoir la visite inattendue d'un très méchant virus, qui a décidé de s'attaquer à ma gorge, mes oreilles puis s'ennuyant est descendu voir mon ventre. Il a fallu que le docteur m'explique que si, on peut avoir une angine et une gastro ensemble pour que je comprenne ce qui m'arrive. C'est surtout le mal de tête qui m'empêche de faire autre chose que vivoter, regarder des films nuls (parce que je m'endors souvent) ou m'effondrer des heures dans mon lit. Mais bref, j'ai eu la chance d'être en forme la semaine dernière pour profiter encore une fois de la belle Audrey.

Je n'ai pas lu le livre de David Foenkinos, bien que j'en ai entendu beaucoup de bien, et que j'avais un jour lu la quatrième de couverture par curiosité. En voyant plusieurs fois la bande-annonce, j'ignorais donc qu'une grande partie du film se concentre en fait sur la première histoire d'amour de Nathalie (Audrey Tautou) avec François (Pio Marmai), aussi ai-je été un peu déroutée au début, et évidemment son décès a plongé la salle dans une profonde tristesse. Fort heureusement, Markus (François Damiens) est entré dans la vie de Nathalie.

L'histoire, tout le monde la connaît si ce n'est par la bande-annonce, comment cette jolie jeune femme, qui porte le deuil depuis trois ans, a pu s'enticher du Suédois le plus discret et triste de l'entreprise ? C'est vrai qu'il est plutôt étrange, ses collègues ignorent pour la plupart son existence. Il vit une vie rangée, presque monacale, égayée par la visite de ses parents, aussi joyeux que dans un film de Bergman. La scène de la cuisine où sa mère critique (enfin elle parle suédois) les meubles français, tandis que lui et son père déplient la table Ikéa est à mourir de rire. En fait, voilà - le film a peut-être comme certains lui reprochent perdu la délicatesse mais il a gagné à me faire beaucoup rire.
J'ignore si c'est aussi dans le livre, mais les deux frères réalisateurs ont décidé de dépeindre une image de la Suède assez incroyable. Les dialogues sont excellents et les réparties du personnage de Markus vont devenir cultes. C'est ainsi qu'il gagne la confiance et le sourire de Nathalie, si triste depuis la mort de son père. Sa flamme va se raviver en présence de cet étrange suédois, qui il faut l'avouer n'attire pas beaucoup au premier abord.


Le couple est adorable, j'ai trouvé qu'il y avait une excellente alchimie entre les deux acteurs (je crois qu'ils aiment tous deux la voile et sont devenus de bons amis depuis le tournage). Le film traite magnifiquement du deuil, de la mort et de la renaissance. La musique originale signée par Émilie Simon est très jolie. J'avoue que j'ai été surtout portée par la jeu des acteurs, mais je me souviens de deux ou trois passages musicaux fort jolis. Apparemment, les frères Foenkinos ignoraient en lui confiant la bande originale qu'elle avait elle-même perdu son compagnon récemment.

J'ai trouvé les personnages touchants, j'ai aimé leurs défauts, leur maladresse, j'ai aimé lorsqu'elle jalouse l'immense bouquet de fleurs qui ne lui est pas destiné. Bref, une amie à moi riait si fort que je me suis demandée si c'était plus une comédie qu'une romance ! Les acteurs étaient tous parfaits, et Paris était joliment filmé.  En tant que fille, j'ai adoré les tenues de Miss Tautou et puis oui, j'ai surtout adoré les blagues autour des suédois (le short de Markus pour les initiés) et la blague de la biscotte. J'ai aimé ce film autant qu'Intouchables, dont on parle tant. Et je suis ravie de voir qu'Audrey Tautou sera encore à l'affiche prochainement, et même si elle aime la voile, elle n'a pas l'intention de partir faire le tour du monde.

Bon j'arrête là, La Délicatesse n'a pas été mon dernier film vu en 2011. J'ai également vu (Texas) Killing Fields samedi en début d'après-midi. Ce fut mon cadeau de fin d'année : retrouver Sam Worthington et Jessica Chastain.

Maintenant j'ai très envie de lire La délicatesse. Vraiment très envie.

Bonne année 2012 et surtout bonne santé !!