!-- Font Awesome -->
Affichage des articles dont le libellé est new job. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est new job. Afficher tous les articles

18 octobre 2013

Tic tac tic tac...


Tic tac tic tac... the final countdown ! Souvenez-vous,
je vous avais déjà embêté ci et avec mon changement de job.

Bref, bonne nouvelle : je compte désormais les jours ... 6 petits jours et je dirai définitivement au revoir à presque trois ans de ma vie ! Pour un nouveau job, nouveau métier, nouvelles missions, nouveaux collègues, nouveau lieu de travail (mon côté décoratrice d'intérieur et vendeuse de papeterie trépigne de joie)
Bien m'a pris, j'ai écrit ce billet il y a deux jours déjà mais j'ai réussi à supprimer le brouillon ce matin. Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrr.... mais revenons au sujet : pourquoi quitter un poste à responsabilité que j'aime ?

C'est que j'ai un gros défaut, comme beaucoup : j'ai une conscience professionnelle très développée. Et à chaque nouveau job, je plonge.. je m'investis sans compter les heures, j'avoue : j'aime être la dernière à partir le soir, j'en fais toujours trop. Résultat : j'en oublie ma vie personnelle. Et ce dernier job m'a totalement happé. Je n'ai rien vu la première année, la deuxième j'ai commencé à réalisé, la troisième j'ai donc fui. Je pense avoir pris la bonne décision, et voir une nouvelle "super chef" partir deux bonnes heures avant moi depuis qu'elle est arrivée il y a un mois, j'ai pris conscience du problème.

http://www.mbpgsa.ca/mbpblog/2010/05/breaks-burnout/


Ce défaut de m'investir totalement a eu le même résultat sur ma vie personnelle lorsque je me suis investie dans le milieu associatif, donc depuis je fais un peu marche arrière.

Je sais déjà que mon nouveau métier va aussi être très prenant (on me bombarde de mails depuis une semaine), mais un peu plus éloigné des sources du "mal" que le premier dirons-nous. J'aurai aussi moins de responsabilités. Je ne peux pas expliquer ce métier, disons que les commanditaires sont les mêmes, mais je change de job. J'espère ainsi retrouver un rythme de vie plus normal, plus sain. Marre de rentrer chez moi si tard, et ne pas profiter du reste de ma vie. J'adore travailler, j'aime mon métier actuel et il va me manquer, mes collègues aussi. Mais là, j'ai besoin d'une pause.

Évidemment, j'ai aussi choisi un métier où il faut être sur le qui-vive et qui demande un certain investissement, je l'ai déjà exercé il y a longtemps et je dois à nouveau me former car il a énormément évolué. Mais j'aime les challenge : la preuve, j'ai encore accepté hier une nouvelle mission à la liste déjà longue. La com', ça se refuse pas. Bref, dans quelques temps, j'en aurais sans doute marre. Si vous avez lu mes autres billets, vous savez que je m'ennuie vite, et que je change de métier tous les trois ans.. même pas peur !

Ce que m'a dit une amie cette semaine, "..dans deux ans, tu seras déjà repartie vers un autre job". Je ne regrette pas d'avoir posé quatre jours de congés pour faire la transition. Bon, comme j'adore le changement, je suis déjà toute excitée !

Oui, j'avoue, je suis comme le gamin à qui on offre le jouet de ses rêves à Noël et qui va jouer avec jusqu'à le connaître par cœur, et finira par ne plus le regarder, ou pire le casser.

Sur ce je vous laisse, avec évidemment la super musique que j'ai dans la tête depuis que j'ai cité ces quelques mots anglais !






02 juillet 2013

Hiiiiiii !!!!! J'ai le job !


 
Bon... je vous ai déjà embêté mais ça y est, j'ai la confirmation : je change de job !


J'avoue que je suis moins euphorique aujourd'hui, il faut dire que j'étais déjà "pré" affectée depuis deux mois donc je n'ai pas non plus sauté de joie, et puis je ne vais plus être "chef" donc sur le plan d'une carrière, c'est peut-être pas le meilleur choix - mais pour ma vie personnelle, oui ! La possibilité enfin d'en avoir une tout simplement. Reprendre des activités "extra"-professionnelles, comme pouvoir consacrer plus de temps à ce que j'aime, comme la photographie, le dessin, le sport et lire encore plus de livres !

J'ai commencé dès hier (sans avoir la réponse définitive) en consacrant deux heures au tri de mes fonds de dossiers, en les classant dans de nouveaux dossiers suspendus - il me reste encore beaucoup à faire, mais je veux laisser derrière moi un bureau clean et la possibilité pour mon remplaçant de ne pas passer trois heures à chercher un document !

Et l'autre point positif, je change de quartier - retour dans l'hypercentre et les dizaines de petits restaurants charmants, les boutiques où flâner le midi, les terrasses de café où bronzer pendant la pause, et un bureau tout neuf comme le poste d'ailleurs. Une première pour moi, tout sera neuf - à moi d'organiser mon propre classement, et jouer à nouveau à "la secrétaire" (jeu créé par moi-même quand j'étais gamine) en achetant de jolis stylos et des post-it de couleurs pétantes et afficher de belles photos (j'en ai déjà). Oui, j'ai toujours 8 ans d'âge mental dans ce genre de situation. 

Si je ne saute pas de joie non plus, c'est que j'aime mon job actuel, le problème est qu'il est juste "vivivore", plus le temps de ne rien faire. Mais j'aime le management et le travail en équipe, et ça va me manquer et qu'être chef, c'est aussi être au cœur des infos et là je serai à nouveau isolée. Bref, il y a toujours des plus et des moins. Je vais aussi devoir dire au revoir à tous ces gens avec qui j'aime travailler. Ils sont formidables. Je garderai contact avec certains d'entre eux, c'est certain mais je ne peux rien promettre.

Mon job idéal, il est ailleurs mais j'ai beau avoir tenté ma chance, ces postes là sont toujours réservés à des "pistonnés". Dans mon job, ça se passe ainsi. C'est la vie.

Et puis j'aime le changement, je crois que je ne suis jamais restée plus de quatre années sur le même poste. Je suis une éternelle étudiante, et j'adore les challenge. Et vous, des projets pour cette année ?

NB : et promis, j'arrête de vous en parler.

30 mai 2013

My so-called life


Jessica Chastain dans Tar

Vous l'aurez remarqué, j'avais envie de changement et voilà ! Un nouveau style que je dois au printemps, qui pointe enfin le bout de son nez et à la gentille Background Fairy qui offre gratuitement de jolies bannières.

Le changement, forcément, j'y pense de plus en plus avec mon  nouveau poste en fin d'année ! (vivement que la commission finalise le projet)  Et comme beaucoup d'entre vous, je pense déjà à la manière dont je vais m'approprier ce nouveau bureau, et comment je vais m'y prendre pour le transformer en un endroit à la fois douillet et professionnel. Vous l'aurez deviné, j'adore tout ce qui a trait à la papeterie donc je vais me faire plaisir en achetant de nouveaux stylos, bloc-notes, etc.  Oui, je sais c'est grave docteur, mais j'ai toujours un joli pot à crayon, et pas mal de petits éléments de bureau qui viennent adoucir ce monde de brutes dans lequel je travaille ;-)

Ma couleur préférée étant le vert, et mon odeur préférée étant celle de l'herbe fraichement coupée, j'ai tout de suite de drôles d'idées .. inspirée directement de Nouvelle-Zélande, mon pays magique. 
 


Enfin, quelques photos de ces derniers jours à Nantes, enfin printanier ! Et la promesse, ci-dessous de belles framboises à venir (chez ma mère, mon fruit préféré), de nombreux déjeuners japonais en terrasse, des lectures dans mon transat et des promenades pour ma petite saucisse !




 

Côté lectures, J'ai enfin fini de lire le roman de James Greer, l'échec dont il faut que je vous reparle, j'ai enchainé avec Limonov d'Emmanuel Carrière, une bibliographie parfois un peu longuette, enfin c'est mon humble avis mais passionnante et comme j'aime la Russie, je suis comblée.

Ce soir, je suis allée rapporter à la dernière minute la bande-dessinée Dora de Minavery et le livre de Greer à la bibliothèque de quartier, située à deux minutes de chez moi. La petite saucisse sous le bras (pratique le chien "sac à main"), j'ai rendu les deux emprunts, et j'ai vite fait regarder ce qui est présenté à l'entrée, et là je suis tombée sur le fameux Tigre, tigre de Margaux Fragoso - qui a fait tant jaser à sa sortie. Je n'ai pas pu résisté. Mon chien a baillé devant le bibliothécaire.  Je suis partie comme une voleuse. L'insensibilité, même canine, aux livres me rend dingue ;-)

Pourtant, j'avoue qu'après la lecture de Greer,  puis Dora (qui n'est pas la gentille petite fille du dessin animé télévisé, du tout, non ce roman graphique aborde la Shoah et la poursuite des Nazis après la guerre) et Limonov en ce moment, j'avais envie de légèreté mais dès que je vois un roman que j'ai dans un petit coin de ma tête disponible, je ne peux pas me retenir. 

Sinon, j'ai toujours très envie d'aller voir le film le Passé - récompensé à Cannes par la prix d'interprétation féminine. Non pas que je sois fan de Bérénice Bejo, mais plus pour pour Tahar Rahim que j'adore et le réalisateur iranien, car j'avais beaucoup aimé son précédent film, La séparation. Evidemment, comme les livres que je viens de citer, rien de très amusant. Irais-je voir le dernier Very bad trip ? J'avais beaucoup aimé le premier, mais bizarrement j'ai complètement effacé de ma mémoire le second, donc le troisième, j'hésite. 

Enfin, pour rire un coup, vu hier soir, dans un talk show américain, une photo prise dans un restaurant indonésien par une touriste allemande. Comme vous le savez, les américains appellent les frites "French fries" (tant pis pour nos voisins les Belges, lésés ce coup-ci !)

Le restaurant a souhaité ajouter à son menu, une phrase expliquant ce dont il s'agit, pour le garlic bread (pain à l'ail), pas de souci, mais pour les French fries, c'est raté ! 





 *French fries = "deep fried french people"  : des français bien frits !  Miam, miam !

05 novembre 2010

Tic tac Tic tac ou le saut à l'élastique


Ce matin, j'ai appris un sacré nouvelle : je ne prends pas mes nouvelles fonctions au 1er janvier  comme prévu initialement mais au 1er décembre ! Les fameuses négociations entre mon futur ex boss et mon futur nouveau boss (le premier justifiant l'impossibilité de me laisser partir plus tôt) semblent avoir coulées à pic. Le nouveau boss serait-il plus vorace que le futur ex ?

Psychologiquement, j'avais pourtant bien accepté l'idée de rester ici encore deux mois (même avec l'esprit déjà ailleurs) jusqu'à ce passage d'une année à une autre, comme si cette date symbolique prenait ici tout son sens.

Alors, ce matin en apprenant la nouvelle, j'avoue que ce fut comme un électrochoc. Une claque. J'ai regardé les affaires sur mon bureau, mes plantes vertes, mon pot à crayons, mes carnets et voilà que dans moins de quatre semaines je serai partie. Encore une parenthèse à refermer, et une nouvelle à ouvrir toute aussi excitante, dois-je dévorer des livres sur le management ? Ou suivre mon instinct et laisser le temps au temps.  Je préfère la deuxième solution, en laissant la porte ouverte à une troisième.
 
"Ou sauter à l'élastique..." Je l'avoue, j'aime très peu la musique française, je peux compter sur la main les artistes français dont j'aime la musique, la voix ou la présence. Je dois posséder en tout et pour tout une dizaine de titres sur des milliers dans ma bibliothèque musicale. Évidemment,  je suis entourée de musique française, radio, télévision mais je n'ai aucun album.  Mes parents écoutaient de la musique classique, mon père du Brassens et  ma mère préférait la musique ango-saxonne. Je suis tombée amoureuse à 11 ans du rock made in USA, et depuis je m'y sens bien et je m'en échappe peu - mais le timbre de M.Bashung, sa présence, son aura et son harmonica (comme mes maîtres Springsteen, Dylan, Cash et autres sieurs) me manquent aujourd'hui.


I just found out today that I won't be starting my new job after New Year's Eve but on the first of December ! Less than four weeks away, despite of my futur ex boss wishes  (how he couldn't let me go so soon and wanted to keep me another month). How important I was. Now I wonder : has he being eaten by my next boss ? I had set up my mind for a departure right after New Year's Eve as if this particular date finally meant what it's supposed to : change.

So this morning when I found out about this new date, I was set aback. I just looked at all my personal belongings : the green plants, the pencils, the notebooks and realized that in less than four weeks, I'll be gone. A new chapter ending, a new one to start, exciting as it can be. Should I start reading about managing ? Or should I let the time do its thing and let it happen, I'll keep my eyes open for a new solution.

I'm not into French music in general, but the late Sir Bashung - I do miss. I loved his voice, style, aura and his harmonica (same instrument used by my favorite singers Sprinsteen, Cash, Dylan, etc.).


私はちょうど私 が大晦日の後に新しい仕事を開始されないことが12月の最初の、今日が判明! 4週間未 満の距離、私のフューチャー元上司の意向の(彼はすぐに私は行くことができなかった方法と、別の月のニュースを私に維持したい)にもかかわらず。どのように重要な私がいた。今、私は思う:私の次の上司に彼が食べ られるのか?私は、この特定の日付は最終的に意味しているか、それはになって何になるの 大晦日の後に出発の権利のために私の心を設定していた:変更します。
私はこの新しい日付を 知った今朝だから、私はあっけに設定されています。 4週間未満では、私が行ってしまう ことに気づいた緑色植物、鉛筆、ノートPCや:私はすべて私の個人的な持ち物を見た。新 しいエンディング章開始し、新しいもの、それができるようにエキサイティングな。私は管理の読み込みを開始 しますか?または私は時間がそのことを行う、それが、私は新しいソリューションのための 私の目を開いておこう発生させて聞かせてください。