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16 mars 2015

Et puis j'ai lu... un peu... beaucoup .. à la folie !



Dorénavant, je publie en majorité mes chroniques littéraires sur mon autre blog, entièrement dédié au plaisir de la lecture, Electra's amazing flying books. Je continue néanmoins à partager ici mes gros coups de cœur, comme ce le fut récemment pour Americanah et Devant moi, le monde
Mon angine m'ayant gentiment gardé au chaud plusieurs jours m'a permis de continuer sur ma lancée - je n'arrête pas de lire et je ne m'en lasse pas ! Aussi, ce billet risque d'être un peu long. J'avais 9 livres à vous présenter, j'en ai finalement sélectionné quatre : La gaieté, Pétronille, Le complexe d'Eden Bellwether et les Nuits de Reykjavik.







J'ai découvert Justine Lévy en lisant Rien de grave puis Mauvaise fille. Enfin dans l'autre sens, mais qu'importe. J'ai eu le coup de cœur pour cette fille fragile et pour ses écrits. Justine Lévy s'est trouvé un double, Louise. Louise raconte : son enfance, cette mère décédée mais omniprésente, ce père célèbre (BHL), sa bouée de sauvetage.  Louise et son couple qui se casse la figure, Louise et sa mère, un couple fusionnel condamné. Puis Justine Lévy s'arrête d'écrire. Elle se met en couple, a deux enfants et disparait. Puis réapparait finalement avec son dernier roman La gaieté. Et encore une fois, comme un tsunami, la magie l'emporte. (la suite par ici)


La gaieté de Justine Lévy



Retrouver le personnage d'Erlendur chez Arnaldur Indriðason, c'est pour moi comme si c'était à nouveau Noël. Ainsi tous les ans, début janvier, je guette la sortie du prochain opus des aventures du policier islandais. J'ai beau connaître le personnage, je suis toujours aussi excitée à l'idée de m'envoler pour l'Islande pour quelques heures... et quel plaisir ! Délectation assurée avec cette nouvelle enquête (la suite par ici)

Les Nuits de Reykjavík d'Arnaldur Indridason





Cambridge, de nos jours. Au détour d'une allée du campus, Oscar est attiré par la puissance de l'orgue et des chants provenant de la chapelle de King's College. Subjugué malgré lui, il ne peut maîtriser un sentiment d'extase. Premier rouage de l'engrenage....
En lisant la présentation de l'éditeur, le mystère demeure. Aussi avais-je hâte de me lancer dans la lecture de ce roman. J'avais beaucoup entendu parler du premier roman de Benjamin Wood, jeune auteur britannique.  Ce livre avait reçu plusieurs prix (dont celui du meilleur roman décerné par la FNAC) et des critiques enthousiastes. Aussi, il m'est difficile aujourd'hui d'expliquer pourquoi je ne partage pas cet avis. Sans doute est-ce possible en détaillant les points positifs et les points négatifs. (la suite par ici)

Le complexe d'Eden Bellwether de Benjamin Wood 





"L'ivresse ne s'improvise pas. Elle relève de l'art, qui exige don et souci. Boire au hasard ne mène nulle part. Si la première cuite est si souvent miraculeuse, c'est uniquement grâce à la fameuse chance du débutant : par définition, elle ne se reproduira pas". 
Amélie Nothomb ne laisse personne indifférent : on l'aime ou on ne l'aime pas. Je fais pour ma part partie de la première catégorie. Pourtant ce roman se détache de ses précédents : ici la romancière partage avec le lecteur des pans de sa propre vie, en y mélangeant réel et imaginaire et en offrant au lecteur de bonnes doses de fous rires, au champagne. Ici l'auteur belge parle de son métier, du processus créatif à travers sa rencontre avec une jeune romancière, Pétronille ... (la suite par ici)

Pétronille d'Amélie Nothomb 

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