Le Festival littéraire Atlantide va ouvrir ses portes dès jeudi 15 février à Nantes 😀
Au programme : des rencontres (un peu partout), des conférences (au Lieu Unique) et un parrain fantasque que j'ai hâte de voir en personne : Alain Mabanckou.
Une cinquantaine d’auteurs invités :
Marion ACHARD, Leye ADENLE, Marc Alexandre OHO BAMBE dit CAPITAINE ALEXANDRE, Éric ARLIX, Kidi BEBEY, Andréas BECKER, Yahia BELASKRI, Jean-Marie BLAS DE ROBLÈS, Caroline BENTZ, Miguel BONNEFOY, Charlotte BOUSQUET, Fanny CHARTRES, Cécile COULON, Charles DANTZIG, Julien DELMAIRE, Emmanuelle FAVIER, Santiago GAMBOA, Lara GUIRAO, Helon HABILA, Kaoutar HARCHI, Philippe JAENADA, Vincent KARLE, Lola LAFON, Marie-Hélène LAFON, Oriane LASSUS, Perrine LEBLANC, Maryam MADJIDI, Jean-Luc MARTY, Lucy MUSHITA, Wilfried N’SONDÉ, Chinelo OKPARANTA, Sofi OKSANEN, Véronique OVALDÉ, Nii Ayikwei PARKES, Pia PETERSEN, Olivier ROGEZ, Rodney SAINT-ÉLOI, Felwine SARR, Soro SOLO, Ronny SOMECK, Frédéric SONNTAG, Dominic THOMAS, Kim THÚY, Antoine VOLODINE, Abdourahman A. WABERI, Julia WAUTERS, Ali ZAMIR, Alice ZENITER
Vous trouverez toutes les informations pratiques et le programme complet en allant sur le site (très bien réalisé) du festival.
Cette année a lieu entre le 7 et le 17 octobre la septième édition du Festival ciné alter'natif consacré aux films de l'Amérique indienne. Le festival s'organise autour de trois lieux : Nantes, la Turballe et Paris. L'association "De la plume à l'écran" a encore une fois fait un travail énorme qui nous permet de mieux appréhender la question indienne alors que plusieurs combats sont en cours, dans le Dakota du Sud et en Colombie-Britannique.
Entre courts métrages, films et documentaires, le festival aborde de diverses manières la question indienne.
J'ai pour ma part choisi d'aller voir l'exposition In-dig-e-nize mettant en avant la collaboration entre Tracy Rector, réalisatrice Seminole-Chocktaw, et Melissa Ponder une artiste photographe à l'Orangerie du Jardin des Plantes. Leur idée était de faire découvrir au public la grande diversité des communautés indiennes et c'est réussi ! Les portraits montrent à quel point les indiens sont différents, on peut y voir le métissage ou projeter sur ces visages la vision moderne des indiens. Je suis presque certaine qu'il y a une mère et sa fille !
Ses portraits sont saisissants. Un aperçu avec ces portraits :
Des ateliers-animations ont lieu en présence des artistes chaque jour de 15h à 17h au même endroit. Le programme est disponible ici.
Orangerie du Jardin des Plantes.
Place Sophie-Trébuchet
12h30 à 19h
Entrée libre
* * *
Côté cinéma, le Concorde organise la diffusion de l'ensemble des films / courts- métrages et documentaires. Je vous invite à aller voir le programme par ici.
Pour ma part, j'ai prévu de voir pour ma part le documentaire The Oka Legacy de Sonia Bonspille-Boileau, d'origine Mohawk, diffusé mercredi soir. Ce documentaire se base sur la crise qui a secoué le Canada il y a déjà 25 ans à l'été 1990 dans la petite ville d'Oka, sur la réserve de Kanehsatake au Québec.
La population Mohawk refusait en effet qu'une extension d'un terrain de golf soit autorisée sur une terre appartenant à la réserve, et qui n'avait jamais fait part d'un quelconque traité cédant la propriété. Surnommée "The Oka Crisis", le combat dura 78 jours, attira l'attention du monde entier, après que le gouvernement canadien a envoyé ses troupes militaires et eut un impact profond sur les peuples indiens du Canada.
La réalisatrice Sonia Bonspille-Boileau avait 13 ans à l'époque des faits et habitait Oka. En réalisant ce documentaire 25 ans plus tard, la réalisatrice porte un regard sur cet évènement qui fut comme un catalyseur dans la prise de conscience des tribus indiennes et de leurs droits.
Pour ma part, cette histoire m'est familière et surtout cette image qui avait fait le tour du monde :
J'aurais aimé aller voir les autres courts-métrages et films diffusés mais mon emploi du temps m'en empêche.
Quelques titres pour vous donner envie : Ô Kanata !, Echos de la Terre : Histoires de la
Sierra Nevada, Dessine-moi une histoire, Se souvenir..., L’heure du
crime !, Jeunesses en dialogue.
La soirée de clôture en hommage à John
Trudell aura lieu samedi soir suivie de la diffusion d'un film docu sur l'homme et son esprit "coyote" avec ensuite un concert et un buffet solidaire au Dix.
3 récompenses : le Prix du Public, le Prix du meilleur film d’animation
et le Prix Jeunesse qui récompensera le meilleur court-métrage de la
sélection « Jeunesses en dialogue » préparée par plus de 200 jeunes de
la région nantaise.
Le festival des littératures, Atlantide, les mots du monde ouvre ses portes à Nantes du 28 au 31 mai prochains. Le festival investit la ville : programmés au lieu unique, les auteurs iront à la rencontre de leurs lecteurs au Château des Ducs, mais aussi dans 9 librairies du centre-ville (dont Coiffard, Durance, Vent d'Ouest, l'Atalante et Les Biens-Aimés, etc.) et dans les bibliothèques et médiathèques nantaises.
Un programme alléchant avec des rencontres et des lectures à une ou plusieurs voix dont celle de la très belle Irène Jacob.
Communiqué de presse (bien mieux dit que moi...) :
Quelle que soit sa forme, du roman à l’essai, de l’ouvrage pour la jeunesse au roman graphique, Atlantide met l’accent sur une littérature ouverte au Monde et engagée dans la réalité de son environnement proche ou lointain. Une littérature qui, en se faisant le reflet et le relais de nos grandes problématiques politiques, religieuses, sociales, etc. nous accompagne dans nos questionnements, peurs et colères comme dans nos espérances et nos enthousiasmes. Une littérature qui, parce qu’elle conjugue au passé, présent et futur les mots du Monde, s’adresse à tous et nous concerne tous.
Placée sous la direction artistique d’Alberto Manguel, écrivain et spécialiste de la lecture, la 3e édition d’Atlantide propose quatre jours de partage avec des grands noms de la littérature, et de découverte d’une génération montante de plumes et dessinateurs d’une vingtaine de nationalités différentes.
Une cinquantaine d’auteurs invités parmi lesquels : Boris Akounine, Andrea Bajani, Barroux, Aurélien Bellanger, Leopoldo Brizuela, Larry Tremblay (L'Orangeraie), Olivier Rolin, Glen Chapron, Audrée Wilhemy, Kamel Daoud, Daniel Kehlmann, Kerry Hudson, Mario Levi, Amin Maalouf, Andreï Makine, Azar Nafisi, Daniel Picouly, Christoph Ransmayr, Marie-Claire Blais, Enrique Vila-Matas...
Plus de 40 grandes rencontres, moments d’échanges et de débats entre ces écrivains seront l’occasion d’aborder des thèmes littéraires et quelques grands enjeux de nos sociétés : • Liberté d’expression, censure et répression : l’éternel combat • Qui donne la parole à ceux que la société prive de voix ? • À quoi bon lire Voltaire aujourd’hui ? • Humour et ironie en littérature • Je te hais au nom de Dieu,…
Je vous invite à découvrir le site dédié au festival ici et pour les curieux le programme détaillé (avec une présentation des auteurs participant). Si vous avez prévu de venir passer le week-end à Nantes, profitez-en ! Moi je suis très curieuse de rencontrer Larry Tremblay et d'écouter la jolie voix d'Irène Jacob.
J'ai vu, comme beaucoup d'autres, l'excellent reportage d'Arte sur Iggy Pop - je l'ai découvert à l'occasion des titres qu'il avait enregistré pour le film d'Emir Kusturica, j'étais allée voir qui était ce fou et j'ai réalisé qu'il avait eu une sacrée vie. J'ai trouvé le documentaire excellent, j'ai toujours adoré "The passenger"' et ses derniers mots (d'amour envers ses parents) ont fini de me persuader que je l'aime beaucoup, Iggy !
Côté série télévisée, tout le monde parle de la nouvelle série d'Arte programmée le jeudi soir, Hatufim, série israélienne dont se sont inspirés les créateurs de Homeland. J'avoue, je n'ai pas regardé et je ne le ferais probablement pas. De plus, j'adore version américaine et j'attends avec impatience l'arrivée prochaine d'Homeland sur Canal +.
J'ai par contre suivi tous les épisodes de Real humans, dont la fin j'avoue m'a laissée un peu perplexe, pas vous ? J'attendais sans doute plus de cette série suédoise. Je regarde toujours Scandal et les derniers épisodes deviennent un peu trop alambiqués à mon humble avis, enfin pas trop le temps de s'ennuyer, et la liaison du Président et d'Olivia est par contre, très croustillante ;-) Et puis bonne nouvelle hier soir, Canal + a annoncé l'arrivée de la deuxième saison de Working Girls, leur série déjantée ! J'ai hâte car c'est l'assurance de se marrer à chaque fois.
Mes drogues cinématographiques
Vous l'aurez remarqué, le Festival de Cannes est lancé ! Et moi, je compte bien aller m'enfermer (sauf s'il fait beau comme aujourd'hui) dans des salles obscures ce week-end pour voir Gatsby et l'interprétation "magistrale" de Di Caprio - à ce sujet, le Festival de Cannes va-t-il en profiter pour donner une leçon à Hollywood (Oscars) en remettant une statuette à l'acteur américain ???
Les journalises ont déjà attribué une meilleure note à d'autres films, comme Jeune et Jolie de François Ozon, dont le sujet me dérange un peu (l'idée qu'une jeune femme désire à 17 ans tout juste d'aller jouer la prostituée pour découvrir sa sexualité ...avouez, qu'une bonne vie étudiante peut tout à fait remplir cette mission!). Le film sortira le 26 août sur nos écrans.
Ma sélection cannoise
Sont attendus, sur la Croisette et par Bibi - le dernier film de Nicolas Winding Refn : Only God forgives, avec à nouveau Ryan Gosling (et uniquement parce que l'acteur pressenti s'est retiré du projet) et Kristin Scott Thomas (qui joue sa mère). Bon, ce n'est pas tant les acteurs mais le talent du réalisateur qui m'attire, j'ai du voir Drive déjà 7 ou 8 fois. Je ne suis donc pas très objective. Le film sortira sur nos écrans le 22 mai prochain ;-)
Également (je ne cite pas tous les films en compétition), le dernier film annoncé de Steven Soderbergh, Behind the candelabra (Ma vie avec Liberace) avec Michael Douglas, Matt Damon et Dan Aykroyd ; le réalisateur américain ayant envie d'exploiter son talent de créateur pour d'autres formes artistiques. J'ai beaucoup aimé Side Effects (Effets secondaires) sorti récemment et tous les films du réalisateur, aussi je suis attristée par son départ ! Date de sortie (prévisionnelle) : 18 septembre 2013. Nebraska d'Alexander Payne, qui a a réalisé Sideways et plus récemment The Descendants, deux films que j'avais beaucoup aimés. Ce film est décrit comme un road-movie, sur l'Amérique profonde (l'Express cite Bruce Springsteen, mon héros).L'histoire raconte l'obsession d'un vieillard alcoolique (Bruce Dern) persuadé d'avoir remporté le loto au Nebraska, et qui quitte le Montana accompagné de son fils incrédule pour réclamer son prix. Ce film a été tourné en noir et blanc. J'ai hâte de le voir. J'ai vécu au Montana. La route est belle jusqu'au Nebraska ! Date de sortie ? soit le 23 mai prochain (à vérifier).
Inside Llewyn Davis d'Ethan et Joel Coen, qui ont décidé de rendre hommage à un musicien folk des Sixties, habitant le célèbre Greenwich Village, ami de Dylan. A noter que le rôle principal est confié à un acteur peu connu mais qu'on retrouve Carey Mulligan qui aura l'occasion de monter les marches une nouvelle fois accompagnée de Justin Timberlake, qui joue son époux dans le film. On retrouve ici les frères Coen et leur goût pour la musique, l'histoire,etc. J'aime Carey, et surtout John Goodman et Garrett Hedlund qui font aussi partie du casting. Date de sortie prévisionnelle : 6 novembre 2013
Le passé d''Asghar Farhadi, le réalisateur iranien (récompense à maintes reprises pour La séparation, excellent film) a choisi cette fois-ci de tourner en France avec dans les rôles phares : Bérénice Bejo, Tahar Rahim (Le Prophète) et l'acteur iranien Ali Mosaffa. Le thème de la séparation est à nouveau à l'ordre du jour, l'histoire commençant au moment où un iranien fait le voyage Téhéran-Paris à la demande de son épouse française, dont il est séparé, afin d'entamer la procédure de divorce. Celle-ci a refait sa vie avec un jeune homme (Tahar). J'ai beaucoup aimé La séparation et les différentes interviews des acteurs m'ont donné envie d'aller voir ce film. Date de sortie prévisionnelle : 17 mai 2013 (à vérifier) Enfin un mot sur le film de James Gray très attendu, The immigrant. Si tout le monde encense le réalisateur, j'avoue être passée à côté de son dernier film, Two lovers (comme le Festival de Cannes). Je n'arrive pas à l'expliquer, mais il ne m'a pas ému. Et cette fois-ci, il fait de nouveau appel à Joaquin Phoenix, mais aussi à Jeremy Renner. Le problème avec ce film qui aborde le sujet des immigrants au siècle dernier, c'est qu'il confie le premier rôle à Marion C.
Et malheureusement, je n'accroche pas du tout avec elle. Je pense donc
que j'attendrais sa diffusion sur le petit écran pour le voir.
Hier soir, je suis allée avec ma sœur assister à un festival à une heure de Nantes. J'ai déjà parlé à plusieurs reprises de mes goûts musicaux, et surtout du peu de chanteurs ou groupes français que j'écoute. J'en ai parfois honte ;) Mais je suis incollable en matière de rock américain ! Il y a quelques années ma sœur m'a emmenée assister à un concert à Nantes d'un groupe français dont je connaissais quelques titres et que j'appréciais. Les voir en live a été révélation : ce groupe est une bête de scène, ils sont fait pour la scène et entraînent avec eux tout leur public. Il s'agit de Luke.
Il s'agit du deuxième groupe français de rock que j'aime (avec Noir Désir), et je ne loupe pas une occasion de les voir. Je ne suis pas dans la vie réelle une groupie mais là avec ma sœur on se fait notre petit délire, nous sommes allées les voir à Paris sur un coup de tête cette année, en sautant dans le train le jour même. Hier soir, ils étaient excellents - la scène était parfaite, la lumière, le son : tout y était et le groupe a pris visiblement beaucoup de plaisir, ainsi que le public : 2 000 personnes en transe.
Je n'arrive pas à trouver les mots justes pour décrire le plaisir que je ressens à chaque fois en les voyant en concert.
Je vous encourage vivement à aller les voir en concert, j'aime leur titres très rock (Hasta Siempre, La Sentinelle, Cuba) mais aussi leurs versions acoustiques comme "Monsieur tout le monde" que j'écoute en boucle. Voilà c'était la groupie qui parlait.
Nota Bene :
Ben Mazué
S'agissant d'un festival, quatre groupes étaient invités. L'ordre de passage nous a appris que Luke passait en avant-dernière position, nous avons donc assisté à deux autres concerts. Je suis plutôt bon public même si mes goûts musicaux sont assez restreints, mais j'aime l'ambiance d'un concert. Le premier fut une bonne surprise, n'écoutant jamais la radio (écoutant des radios US sur mon ordi), j'ignorais qui était Ben Mazué. Ce jeune chanteur est vraiment doué, un chanteur à texte influencé par le hip hop (autre musique que j'aime avec le rock) - ses textes sont excellents, ajoutez-y du charisme, de l'humour et des cheveux roux (j'avoue : j'aime les roux !) - nous avons passé un excellent moment.
Seule déception : il n'a chanté que six titres (on aurait préféré qu'il chante plus longtemps et son successeur moins) et ceux qui tenaient son stand (où il vend ses cd, on ne peut pas les commander) sont partis avant la trêve, car sinon je l'aurais sûrement acheté. Mon titre préféré est "Confessions d'un rap addict" que je vous fais découvrir ici. N'hésitez pas à aller le voir en concert s'il passe près de chez vous, on passe vraiment un agréable moment. Il a bien fait de lâcher la fac de médecine !
Puis vint le tour d'un autre groupe, celui du chanteur Tété. Je l'avoue tout de suite : j'ignore totalement qui est Tété (mon ignorance est gigantesque en matière de musique française), enfin non - je sais que c'est lui qui a écrit "à la faveur de l'automne" (dont j'ai uniquement entendu la version de Julien Doré dans la Nouvelle Star !). Ma sœur avait aussi aimé ce titre et elle était aussi partante. Elle a reconnu ses deux premiers titres (pas moi).
Je vais essayer d'être objective. J'ai été frappée par son style, ce type a un style incroyable, j'adore comment il se sape, bouge, se tient, un jeu de jambes incroyable, une présente scénique indéniable. Mais je n'ai simplement pas du tout adhéré à sa musique, ma sœur non plus. On en a parlé au retour, pourquoi aime-ton une musique et pas une autre ? Pourquoi ? Aucune idée. Ma sœur m'a dit que ses chansons se ressemblaient trop, moi j'en ai conclu que je suis décidément "marquée rock" même si j'aime parfois des chanteurs qui ne le sont pas (She&Him, Eminem, Snoop Dog, etc).
Fort heureusement pour lui, il avait un public entièrement acquis à sa cause, donc il a eu beaucoup de succès et a passé un très bon moment. Mais son heure et quart de concert m'a semblé interminable, j'ai trouvé intéressant d'en profiter pour regarder les gens autour de moi, ma sœur et moi avons pris un coup de vieux, entourées de midinettes de quatorze ans hurlant (lorsqu'elles ne ricanaient pas), filmant ou prenant en photos à peu près tout sauf Tété qui courait partout sur scène, ne reconnaissant pas le groupe dont Tété a repris le plus grand succès (Scorpion "still loving you"). Moi j'ai été touchée par cet âge où on ne pense jamais à son propre comportement, on ne soucie pas encore du regard des autres et où chaque instant est vécu à 200%.
Au moment du rappel, Tété a finalement joué le seul titre que je connaissais et que j'aime "à la faveur de l'automne" mais malheureusement pour moi, je n'ai pas pu vraiment en profiter. En effet, si je suis la première à chanter pendant les concerts, les demoiselles se sont mises à hurler les paroles, tuant ce joli moment de partage. J'ai encore leurs cris dans mes oreilles, mais je ne leur en veux pas. Luke est enfin arrivé, le public a entièrement changé (les midinettes avaient sans doute un couvre-feu) et j'ai pu à mon tour hurler à pleins poumons, sauter et lever les bras pendant une heure et demie. Moi aussi j'ai eu à nouveau quatorze ans.