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11 octobre 2011

My addictions of the week


Après un été indien, l'automne est venu se glisser subrepticement dans nos vies, et le premier signe chez moi, c'est une bonne crève. Trois jours que je profite de tous ces symptômes fort sympathiques : angine, rhume, forte toux (je crois qu'à chaque fois, mes poumons vont se décrocher), mal de tête, fièvre, tremblements et depuis ce matin nausées !  Ces deux dernières semaines ont été éprouvantes, fatigantes, et la chute de température alliée à une grosse fatigue me clouent à la maison aujourd'hui. J'en ai profité pour inter changer mes vêtements été/hiver. J'aime avoir mon armoire (penderie et étagères), prête à l'emploi ! Je peux l'ouvrir le matin, et afficher jupes, chemises, vestes et pulls disponibles. A moi de jouer les entremetteuses !

Des idées pour soigner cette bonne crève ? Car j'ai de gros défauts : en plus d'être allergique à l'aspirine, les pastilles à sucer me bousillent l'estomac à chaque fois, je hais les médocs et côté soins naturels, je n'aime pas le thé, ni le miel et itou pour le lait,  je sais, je suis terrible !

I'm sick - really sick, like the flu with all the symptoms, a nice way to welcome the Fall ! I'm stuck to my bed. The only good thing I was able to do was to switch my summer clothes and my fall/winter clothes ! I'm a terrible ill person, I hate tea, milk and honey, and drugs, so how am I supposed to heal ? LOL
私はうんざりだ - 本当に病気すべての症状を伴うインフルエンザ歓迎する良い方法のように私のベッドこだわっている私がすることができた唯一の良いことは、私の私の/冬服切り替えることでした私はひどい病気の人私は紅茶ミルク蜂蜜そしてを嫌うので、どのように癒すことが出来るのですか?
*  *  *  *

Mes drogues culinaires ont une touche très américaine cette semaine, de la Philadelphia's cream cheese (0,5% de lactose donc ça passe..) et des bagels, héritage de mes années passées là-bas. Je suis ravie de pouvoir les trouver aujourd'hui facilement et ce, tout près de chez moi ! J'ai d'ailleurs offert ces bagels et cette pâte à tartiner comme cadeaux d'anniversaire à deux proches, qui les ont découvert lors d'un séjour récent outre-Atlantique, ils étaient ravis ;)


On trouve souvent les bagels transformés en sandwich, ma sœur adore la version saumon, moi j'avoue que je le préfère version nature, pour le petit-déjeuner.

典型的なアメリカンブレックファーストベーグルクリームチーズ
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Mes drogues télévisuelles :

J'en avais parlé récemment, je regarde donc The Ev3nt tous les jeudis soir sur Canal +.  Elle offre le même suspense, et le même rythme intense que j'avais aimé dans Flashforward en son temps. Le thème des extraterrestres peut parfois paraitre farfelu, mais il est ici bien amené. Excepté pour un épisode la semaine dernière, où j'ai relevé plusieurs faiblesses (je joue trop bien les scénaristes !), je ne m'ennuie pas une seconde, et je trouve les acteurs excellents. Ah si, elle me fait aussi penser à la série Les 4400 en son temps.


J'attends aussi de découvrir la nouvelle série phare produite par la quatrième chaine, la fameuse sage des Borgia - je dois avouer que, malgré le nombre importants d'adaptation (livres, bande-dessinées, séries télé, films), je ne connais pas l'histoire de cette famille ! Je connais juste leurs noms, origine (Italie) et siècle (XVème Siècle). Apparemment, il s'agit de trahisons, inceste, fratricide, empoisonnement, de quoi évidemment m'occuper les lundi soirs pendant plusieurs semaines ! En espérant que le casting sera à la hauteur de celui pour les Tudor. Et que j'arrive à rester éveillée suffisamment longtemps pour regarder la télé....

I'm watching the Event, an American tv show (about aliens) and will watch the French tv produced show, the Borgia. Hopefully I'll be able to stay awake long enough !

Sinon, j'aime beaucoup cette affiche, je sais vous allez croire que je suis complètement infuated with him (dingue de lui), mais non donc oui encore Ryan Gosling, mais cette fois-ci il partage littéralement l'affiche avec George Clooney. Le film sortira probablement l'année prochaine en France, mais cette photo est un excellent produit de communication. La bande-annonce est visible ici.


*  *  *  *

Côté addictions musicales, j'en ai parlé dans mon dernier billet - j'adore écouter en boucle la même chanson, et principalement des musiques de film comme celle électro de Drive. J'ai récupéré l'excellente bande-annonce de la série produite par Tom Hanks The Pacific, que j'ai adorée et signée par le grand Hans Zimmer, aussi mes goûts sont quelque peu éclectiques, vous l'aurez deviné !

I love movie soundtracks and I enjoy charcoal drawing, and when the two come together like here, I really enjoy it ! 私は映画のサウンドトラック愛し、私は木炭画楽しむ二人、ここのように一緒に来るとき私は実際にそれをお楽しみください!

Moi, qui dessine au fusain, j'avoue que j'adore cette bande-annonce, elle est sublime, en plus de la musique.


Sinon, j'aime bien Macklemore, un jeune américain rappeur, originaire de Seattle, un petit blond qui commence à faire son chemin en racontant sa ville, son enfance. Je l'avais découvert grâce à un de ses premiers hits connus The Town, hommage à sa ville natale. J'ai choisi un autre titre, car on y voit bien Seattle, cette ville que j'adore et où j'aimerais beaucoup retourner :)



Enfin, encore la musique de Drive (le lien mène à mon article d'il y a deux jours) bonne fin de semaine à vous tous !

08 octobre 2011

Drive

Un peu étrange de reparler aussi vite de ce cher Ryan Gosling ! Mais j'ai craqué, je suis allée voir Drive ce matin au cinéma, pas tant pour lui que pour l'histoire et la bande-annonce (la musique, le rythme) qui m'obsédaient un peu. Et mon obsession a été largement récompensée.

Nicolas Winding Refn
a réussi un tour de force, transformé un film d'action (les courses poursuite en voitures) en film noir, sombre. Il nous a imposé un rythme lent opposé à celui que laisse prévoir l'histoire d'un cascadeur qui gagne sa vie en jouant au chauffeur pour des braqueurs. Ce jeune réalisateur danois un su donc insuffler un rythme particulier - qui donne toute son intensité à l'histoire et offre un merveilleux rôle à Ryan Gosling. 

Je crois qu'il ne doit pas prononcer plus de cinquante mots pendant tout le film, et pourtant il occupe la majeure partie de l'écran, oui (Papillote) Ryan Gosling a du charisme, j'en doutais un peu auparavant (excepté pour son rôle dans Calculs Meurtriers), il occupe le devant de la scène tout en restant perpétuellement silencieux, anglo-saxon, il s'exprime peu avec des gestes, mais son regard, sa précision, sa façon de tenir le volant, de porter ses gants, de prendre soin de sa voiture, d'accrocher sa montre au volant - tous ces gestes infimes rendent son personnage mystérieux, violent, amoureux, vengeur, désabusé, et très attirant. Une palette d'émotions que la nouvelle coqueluche d'Hollywood a su jouer, très loin de son rôle précédent de séducteur !

Le réalisateur ne sait donc pas tromper en offrant le rôle au jeune acteur canadien. J'ai l'impression étrange parfois que son visage, ses traits très fins, sa coupe de cheveux, ne lui appartiennent pas. Qu'il n'a pas le physique de sa personnalité, me fais-je bien comprendre ? C'est pour cela sans doute, que ce rôle à la fois physique et psychologique aurait été à merveille porté par Steve McQueen, un visage plus masculin, plus de testostérones mais avec une certaine douceur et candeur dans le regard. Parfois, Ryan me fait penser à un acteur des années quarante, ce visage fin à la Errol Flynn, alors qu'en fait, il est beaucoup plus mâle en vrai !

Le spectateur est emmené dans les rues de Los Angeles - une ville immense, où les gens sont effroyablement seuls, comme le héros.  Dès les premières images du film, et la première musique, j'ai été transportée dans cet univers particulier, j'ai adoré le suivre dans ses virées nocturnes. Moi qui ai un point faible pour les perfectionnistes (car je vois en eux cette faille, cette peur qui les anime), j'ai vraiment pris beaucoup de plaisir à le voir si bien maitriser la conduite lors des courses-poursuites. La première scène est phénoménale.

On le suit tomber amoureux puis être rattrapé par son destin, celui de rester pour un toujours un être solitaire. Les seconds rôles sont tous excellents, j'ai apprécié Carey Mulligan, qui a su se fondre avec son personnage, une jeune mère toujours en retrait, elle aussi victime de sa propre vie. Je ne l'avais pas aimée dans Never let me go, là j'ai retrouvé celle qui m'avait plu dans Une éducation.

Bryan Cranston
qui interprète Shannon le mentor et meilleur ami du héros (qui, comme je vous l'avais déjà dit auparavant, n'a pas de nom - on le surnomme "kid" - très symbolique de sa situation d'homme vraiment très seul et que personne ne connaît réellement) est un excellent transfuge des séries télé et j'ai adoré le jeu de taré de Ron Perlman (un autre transfuge du petit écran, Clay dans Sons of Anarchy), son physique atypique ajoute beaucoup à son personnage.

Enfin, Christina Hendricks, la bombshell de Mad Men (la voluptueuse secrétaire Joan) retrouve ici un rôle contemporain, elle y est si fragile, son physique tout aussi unique - crève l'écran. Sa voix est toujours douce, elle accompagne notre héros un temps avant d'être happée par la violence.

Mais les deux autres personnages principaux en dehors du kid, sont bien évidemment la ville de Los Angeles, cette pieuvre immense qui devient un terrain de jeu au meilleur pilote de rallye, ses highways qui s'étendent dans l'espace comme d'immenses tentacules. Le travail apporté à la lumière, les choix techniques du réalisateur lui rendent un hommage magnifique. et puis la musique.

J'avais adoré le film Tron, et j'y retrouve plusieurs éléments - ces ralentis, le silence privilégié à la parole, ce choix de costumes et lumières qui fait penser aux seventies et enfin, et non des moindres, cette musique électro que l'on retrouve - elle ouvre le film et accompagne le héros dans ses pérégrinations nocturnes, le choix musical est excellent. Le réalisateur danois, bien que représentant l'histoire ces jours-ci, lui a apporté une touche rétro, ainsi le choix particulier de faire porter à son héros, un blouson doré (si si), avec ce scorpion dans le dos, qu'il ne quittera jamais même lorsque celui-ci est entaché de sang lui confère une touche d'intemporalité.

Le réalisateur privilégie les scènes de nuit, où les néons clignotent, les bars de strip tease font briller sa veste, et les énormes ampoules rappellent cette période glam. L'électronique est peu utilisé, comme les téléphones portables ou les ordinateurs, car dans le monde des voyous, on privilégie les montres et le travail fait à l'ancienne.

Certains vous citeront la nuit nous appartient de James Gray, il y a quelque chose en effet, et le film bascule clairement dans la violence, alors surtout n'emmenez pas vos enfants.

Je n'ai pas été claire ? J'ai beaucoup aimé le film, il mérite pleinement son prix de la mise en scène à Cannes. Un coup de foudre - j'enchaine les bons films. Celui-ci est réussite en son genre. Décidément, encore une pépite cinématographique en 2011. Vous pouvez voir la bande-annonce ici si vous avez oublié. Et évidemment la musique !!!

Alors, j'ai eu vite fait en sortant de télécharger la musique du film, et depuis je suis obsédée par ce titre, que je vous montre (écouté trente fois aujourd'hui). Il faut dire qu'allier aux images d'une voiture roulant vers l'infini, on a ce sentiment de liberté qui nous étreint, et on a très envie de se glisser sur le siège du passager et de disparaître avec lui, dans la nuit, vers l'inconnu.




27 septembre 2011

The Ryan Gosling case


J'avais donc envie d'aller voir la comédie Crazy, stupid, love - retrouver Steve Carell, Julianne Moore et Marisa Tomei (trop rare) et les bonnes critiques avaient eu fini de me convaincre. Puis j'ai lu la critique de Papillote qui donnait non seulement son opinion sur le film, mais abordait le cas délicat de Ryan Gosling.

Fan de cinéma, je connais assez bien la filmographie de sieur Gosling. J'ai d'ailleurs revu récemment un de ses premiers films (il a une longue carrière, ayant appartenu comme Justin Timberlake au fameux Club Mickey),
Calculs Meurtriers - un thriller où il incarnait un jeune rêvant de commettre le crime parfait. J'ai revu le film avec plaisir, et j'avais aimé sa performance. Puis il a joué dans la comédie romantique de la décennie, The notebook (N'oublie jamais, traduction guimauve)- un film ultra romantique qui a fait rêver des millions d'adolescentes, et comme dans le précédent, il s'est amouraché de l'actrice (Sandra Bullock puis Rachel McAdams). Sans doute un peu échaudé par toutes ces jeunes prépubères, il a décidé de réorienter sa carrière vers des films indépendants.



Puis, avec Crazy, stupid, love, il s'est tenté à la comédie, et le résultat est plutôt bon. C'est une bonne comédie, la brochette d'acteurs a permis aux réalisateurs (j'avais beaucoup aimé leur film I love you Philip Morris) de retenter le duo comique (Jim Carrey et Ewan McGregor dans le premier et ici Steve Carell et Ryan Gosling).  Dans son billet, Papillote aborde le rôle de Jacob, interprété par Gosling. Pour ma part, je n'en ai pas retiré les mêmes conclusions.
Le personnage de Steve Carell se retrouve du jour au lendemain largué par l'amour de sa vie, Julianne Moore, sa femme depuis vingt-cinq ans. Venu noyer son chagrin dans un bar hype, il commence à observer le jeu de ce jeune loup, Jacob - tiré à 4 épingles, capable de repartir avec une femme différente tous les soirs. Étrangement, Jacob va décider d'apporter son aide au quadragénaire déprimé à coup de relooking et coaching et lui enseigner "Comment emballer une nana en trente leçons".

Papillote n'a pas trouvé Ryan Gosling crédible en séducteur, et n'a donc pas compris le choix du réalisateur. Pourtant blond (donc un bon point pour Papillote et moi), musclé, dressé à quatre épingles - il n'a pas réussi à séduire notre blogueuse "mémé". LOL. Mais, moi j'ai tout de suite vu dans ce personnage de Jacob une caricature comique du dragueur. Les réalisateurs, je le crois, se sont amusés à le ridiculiser. Ainsi, la scène du vestiaire, où il se tient nu devant Steve Carell assis, qui ne peut que voir la "chose" de son coach - avait pour moi le but ultime de détruire le mythe du dragueur.  Et je trouve que Ryan Gosling a fait du bon boulot, je pense réellement que son personnage n'était pas supposé mettre en valeur le tombeur de ses dames, genre George Clooney, mais bien de s'en moquer.  Sa musculature, son teint perpétuellement bronzé, sa technique ringarde de drague (au bar et chez lui) sont pour moi des éléments clés pour comprendre l'aspect comique du personnage. Et je rejoins là parfaitement Papillote, en disant qu'effectivement aurais-je croisé ce loustic dans un bar, j'aurais certainement beaucoup ri de lui ;)

Steve Carell and Ryan Gosling
Pour en revenir au film, il s'agit bien d'une bonne comédie relevée, épicée, et qui vous fera passer un bon moment (la scène décrite par Papillote sur l'annonce du divorce à son travail est excellente), mais elle reste politiquement correcte et très américaine, et diffère en ce sens de I love you Philip Morris qui abordait des thèmes plus controversés. J'avais adoré ce film, ici j'ai passé un agréable moment. A noter le jeu toujours parfait de Julianne Moore, et les apparitions de Kevin Bacon et Marisa Tomei, trop rares au cinéma ont emporté toute mon adhésion. Marisa Tomei ne vieillit pas, elle est toujours aussi fantasque et sexy. 

 Pour continuer sur la lancée des blonds, voici le prochain film de Ryan Gosling : Drive - à l'origine si je ne me trompe écrit pour le plus beau blond de tous : Steve McQueen (c'est à cause de lui que je suis tombée amoureuse des blonds). Malheureusement décédé trop tôt, le rôle a donc échu quelques décennies plus tard à la nouvelle coqueluche hollywoodienne.

Le film offre donc à Ryan Gosling un personnage sans nom (si si), cascadeur le jour à Hollywood, il joue les chauffeurs pour des braquages la nuit. Ses conditions sont claires, il travaille seul, et accepte d'emmener et venir chercher les braqueurs, en les attendant à la sortie (avec une durée maximale d'attente, tant pis pour les retardataires), sa conduite sportive leur permettant d'échapper à la police. Mais le destin va venir jouer son grain de sable. Il va croiser la route d'une jeune mère célibataire, interprétée par
Carey Mulligan (j'ai un peu le sentiment de la voir partout en ce moment) et malheureusement celle d'un mafioso qui va soudainement les entrainer vers les bas fonds.  Je ne peux pas en regardant la bande-annonce ne pas imaginer Steve McQueen dans ce rôle, lui qui aimait tant la vitesse aurait été parfait ! J'ignore si Ryan a les épaules assez larges, mais je compte sur lui pour me surprendre.