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22 janvier 2018

Three Bilboards oustide Ebbing, Missou (les panneaux de la vengeance)

Après des mois sans aucune arrestation dans l'assassinat de sa fille, Mildred Hayes (Frances McDormand) décide de réagir, en payant pour afficher sur trois panneaux des messages à l'attention du chef de la police locale, William Willoughby (Woody Harrelson) sur une route secondaire. De sa maison, Mildred voit au loin ces trois panneaux. Sa décision attire les médias locaux et la foudre de Dixon (Sam Rockwell), l'assistant du shérif. 

Mildred est désespérée, sa fille avait quitté le domicile un soir, en colère contre elle et n'est jamais revenue. Son corps, carbonisé, a été retrouvé entre deux panneaux. Depuis, aucune arrestation n'a été faite. Red Wilby (Caleb Landry Jones) accepte donc la demande inhabituelle de Mildred mais le jeune homme ignore que cette décision va faire boule de neige et provoquer une multitude de réactions.
Dont celle de l'ex-mari de Mildred, Charlie (John Hawkes) qui l'a quitté pour une jeunette naïve âgée de 19 ans prénommée Anne. Charlie est un ancien flic qui était violent envers Mildred et ne se remet pas de la mort de sa fille. Les parents ne se sont pas rapprochés à la mort de leur fille, elle n'a fait qu'exacerber leur amertume.

La guerre est donc déclarée entre Mildred et la police locale, et l'effusion de sang peut commencer, et le premier tiers du film va dans ce sens. Mais la surprise de ce film, c'est qu'il n'est pas réalisé par Tarantino, et que la colère et la haine vont céder la place à la compassion et à la générosité. Dévorée par la haine, l'impuissance et la culpabilité, Mildred ignore parfois qu'elle fait du mal à son fils adolescent, et qu'elle refuse de voir que tout n'est pas noir.  Mais les évènements provoqués par sa décision vont l'amener à affronter ce qu'elle refusait de voir.



Tous les personnages de ce film vont se révéler sous un nouveau jour, que ce soit Willoughby et surtout Dixon. Il n'y a jamais qu'une seule facette dans ce film, les personnages sont multidimensionnels et surprenants. Je défie quiconque de ne pas être ému ou touché par Dixon, pourtant raciste et ignorant ! Les scènes avec sa Momma (Sandy Martin) sont exceptionnelles.

C'est ce qui surprend dans ce film, sa profonde humanité. Un scénario déroutant qui m'a totalement pris au dépourvu, surtout après avoir vu à trois reprises la bande-annonce.  Rarement un film ne m'aura autant surpris. J'avais bien aimé le précédent film de Martin McDonagh, réalisateur anglais, Bons baisers de Bruges. Le réalisateur portait déjà un regard aimant et protecteur envers ses personnages. Il confirme tout son talent et traite avec délicatesse et grâce d'un sujet grave, la mort d'un enfant.

L'autre excellente surprise est implement Ebby, petite ville frontière du Missouri et ses majestueuses montagnes, au pied duquel s'élancent les trois panneaux. Je n'avais qu'une envie, dénicher le lieu du tournage pour pouvoir m'y rendre.



Frances McDormand porte magnifiquement la douleur d'une mère dans le rôle de Mildred, un rôle sublime. Comme Sam Rockwell, tous deux méritent amplement leurs récompenses aux Golden Globes. Je tire aussi mon chapeau à tous les rôles secondaires, Woody Harrelson, en tête, bien sûr, très émouvant (je repense à sa dernière scène, magnifique), mais aussi John Hawkes, acteur discret que j'adore et puis Caleb Landry Jones, mon "Red" (rouquin) préféré ! J'étais ravie de le retrouver, et la présence surprise de Peter Dinklage en amoureux discret.  Et j'allais oublier le rôle de la jolie idiote magnifiquement interprétée par Abbie Cornish et celui de la mère de Dixon, une vieille femme aigrie et vile, magnifiquement jouée par Sandy Martin.

Martin McDonagh a écrit et réalisé un magnifique film auquel il faut ajouter une super bande-annonce, qui vous surprend dès le début avec de l'opéra.

Si vous aimez les films des frères Cohen ou la poésie de Comancheria alors foncez voir ce film !


Mon avis : 

16 janvier 2012

The Red Syndrom (suite)

J'avais déjà écrit un billet sur mon amour du roux ! Le roux dans toutes ses variantes, le rouquin, le "red". J'ai reçu pas mal de commentaires, apparemment être roux reste toujours délicat de nos jours.

Alors qu'en quelques mois, il est devenu la couleur à la mode, entre les vrais roux (acteurs, actrices, musiciens et musiciennes, mannequins et publicité) et les faux (comme la sublime Christina Hendricks que je jalouse), je sais que des groupes anti-roux continuent de polluer les réseaux sociaux. J'ai créé avec deux amies un groupe à l'opposé, quelle chance de posséder une crinière de lion sur la tête !
Fort heureusement, je ne suis pas la seule et j'ai trouvé d'autres admirateurs. Pour comprendre un peu mieux mon obsession (et ma sacro sainte envie de sauter le pas, mais n'ayant jamais fait de coloration, j'avoue que c'est aussi compliqué que de faire du saut à l'élastique (au Zimbabwé)) ...

Je me contente d'admirer ces photos, en rêvant de croiser un magnifique roux !

A noter, que les roux sont naturellement très peu nombreux, 1% en France, le taux le plus élevé : Écosse 12% et Irlande 10% (je témoigne pour l'avoir vu de mes propres yeux !). Apparemment, les roux pourraient avoir totalement disparus de la surface de la terre dans moins de cent cinquante ans. Aussi, il est de notre devoir de changer cela ;)

Pour voir les autres célébrités rousses, je vous conseille de retourner sur mon ancien billet.

Bon, je commence très fort... il va vous hypnotiser de son regard !
N'est-il pas sublime ? Ma photo préférée ! Mon fond d'écran d'iPhone -  Ashton Holmes pour vous servir ;)  (Il jouait dans The Pacific et History of Violence)

 

Lasse Perdersen
(sur votre droite) est un mannequin, jeune, très jeune mais sublime non ?


De plus en plus de rouquins arrivent dans les magazines de mode. Tant mieux ! Je suis preneuse.



Mais revenons aux classiques, les acteurs et actrices ;)

Michael Fassbender
(après le tournage de Hunger), son père est allemand mais sa mère irlandaise lui a offert une jolie tignasse ...

Eddie Redmayne, qui a joué dans le film sur MM avec Michelle Williams mais surtout dans les Piliers de la Terre, sa voix est aussi sexy que le reste ;)


Caleb Landry Jones, qui jouait dans les X-Men, retenez son nom car à mon avis, on va en entendre reparler ;)


Côté filles, toujours la belle et très voluptueuse Christina, Emma Stone la révélation cinématographique américaine qui a su s'amuser à varier de roux au gré des mois, je lui préfère celui-ci ;)



Enfin, la chanteuse Florence Welch (du groupe Florence and the Machine)....


Bref, il ne vaut pas mieux être allergique aux roux en ce moment ! Apparemment, pour les brunes comme moi, il faut passer obligatoirement par la phase terrible d'enlever toute couleur avant de pouvoir viser cette magnifique couleur, des solutions ?

Parce que, moi je rêve de pouvoir faire ça avec mes cheveux (par contre, jamais blonde !) J'aime trop être brune 99% du temps ! Et puis j'ai les fringues pour, mes couleurs préférées sont celles qui vont bien aux rousses, je vous promets !



05 juin 2011

X-Men : first class

Mon côté geekette a pris le dessus et je suis allée voir le dernier volet, ou disons plutôt le premier volet des aventures des X-Men : X-Men first class ou en vf X-Men le commencement.
Cet opus remonte le temps (1962 et même avant) pour nous raconter les passés respectifs des héros Magnéto et Professeur X, leur rencontre jusqu'à leur séparation. Le film a pris le parti d'adapter les aventures des super héros de Marvel, en supprimant les accents (Irlandais ou Écossais) et en prenant quelques libertés avec l'histoire. Mais je ne vous apprends rien.

La série des X-Men a toujours été ainsi, l'objectif des réalisateurs : apporter un réel divertissement, et ici c'est le cas. Le réalisateur Matthew Vaughn s'est amusé avec les héros,  leurs supers pouvoirs et l'époque (les années 60).  J'ignore si tout le monde a pensé comme moi, mais j'ai trouvé le film parfois sombre.

En effet, l'histoire est axée sur Magnéto et son combat personnel, on y apprend qu'enfant, ses parents et lui ont été déportés dans un camp d'extermination. Qu'un nazi (qui change de nom, le trop rare Kevin Bacon) a découvert son secret, et après avoir tué sa mère, a mené de nombreuses expériences sur le très jeune Magnéto, prénommé Éric. 20 ans plus, le héros continue sa quête. Il parcourt ainsi la planète, déterminé à se venger en le tuant et pense être le seul à être doté de supers pouvoirs. Nous sommes en 1962 et la guerre froide est à son apogée, les russes et les américains sont à deux doigts d'en venir aux armes nucléaires. Le jeune Charles-Xavier a de son côté mené des études brillantes pour devenir Professeur es-génétiques. Il a pris sous son aile Raven (Mystique) et lorsque Moira (une magnifique Rose Byrne), de la CIA vient lui demander son aide après avoir vu des mutants prêts à lancer la troisième guerre mondiale, il accepte son offre de rejoindre la CIA. Il va alors croiser la route d'Éric, car les deux héros poursuivent le seul et même homme.
Banshee, Magneto, Raven, Moira, the Beast, Professeur X et Havok
Le reste est à voir au cinéma, il y a de l'action et des supers pouvoirs. Pour ma part, j'ai aimé lorsqu'ils mettent au point une machine pour repérer les autres mutants, la scène de l'aquarium est jolie. Les jeunes recrues sont ainsi dotées du pouvoir de voler (Angel, un homme dans la bande-dessinée mais qui ici a pris les traits de Zoé Kravitz),  de tout brûler sur son passage, de s'adapter à chaque environnement, de prendre n'importe quel aspect (Raven/Mystique) et de marcher à l'envers comme  The Beast (la Bête) qui travaille déjà à la CIA, et du côté des méchants, trois mutants dont la sublime January Jones, aka Emma Frost (un diamant) très sensuelle, et deux autres mutants, l'un provoquant tempêtes et tornades, et l'autre capable de disparaître et de se déplacer.
Kevin Bacon, the villain et January Jones
Les deux héros, Magnéto et le Professeur X vont se rapprocher, pour vous le savez, s'éloigner finalement. Le premier voyant en l'homme son premier ennemi (il a survécu aux camps de concentration) et lorsque les mutants sont à nouveau attaqués, il s'éloigne définitivement de son ami pour créer sa propre équipe. Le professeur X mettra à profit cette expérience pour créer son école des mutants.  A noter : une petite apparition de Wolverine dans le film (assez amusante), Hugh Jackman ne change pas.

Le Professeur X et Magnéto (James McAvoy et Michael Fassbender)

Michael Fassbender est un formidable Magnéto, qui est guidé par la haine. Difficile de résister aux charmes de cet acteur, en col roulé, il occupe chaque scène avec une très forte présence. L'acteur a bien rempli son rôle d'homme tourmenté par le passé et par son statut de mutant. James McAvoy a ce côté si doux, qu'on ne retrouve plus dans son personnage des années plus tard. Sa générosité, sa patience et  sa volonté d'apporter du confort et de la paix le rendent presque trop gentil à mes yeux. Mais c'est sans doute le but recherché.

Personnellement, je crois que j'ai surtout aimé le film pour son côté assez kitsch, ainsi lorsque les flottes américaines et russes entrent en conflit, leurs tenues ou leurs échanges, et même le casque porté par le vilain m'ont fait sourire. Le réalisateur a su en jouer. L'autre moment agréable du film pour moi est lorsque les jeunes recrues mutants s'entraînent à combattre et à maîtriser leurs pouvoirs. Les scènes de combat sont elles fidèles à ce que j'attendais d'un film d'action, ça pétarade de tous les côtés, Matthew Vaughn remplit bien sa mission.  Les méchants sont de vrais méchants de Marvel, et j'avoue avoir apprécié la scène ou Éric (pas encore devenu Magnéto) se retrouve face à des nazis réfugiés en Argentine.

Enfin, petit aparté, j'ai découvert le jeune acteur Caleb Landry Jones, qui interprète un Banshee (le Hurleur) très drôle. Et c'est un rouquin ! Cela peut vous paraître complètement subjectif, et je l'assume (c'est mon blog) mais j'adore les rouquins (cf. mon billet The Red Syndrom), et son pouvoir est plutôt sympathique, non seulement il lui permet de voler mais il permet à l'équipe de, ah non j'en dis trop !

J'ai vu les autres volets des aventures des X-Men et j'ai apprécié chacun, surtout Wolverine et je pourrais de nouveau les regarder avec plaisir mais aucun n'est encore devenu "culte" à mes yeux. Sans doute ai-je du mal à y croire ? Jusqu'ici j'ai toujours aimé les super héros ayant un côté sombre, comme dans Watchmen ou Dark Knight. Mais celui est un bon divertissement, et pas besoin de 3D pour apprécier les scènes d'action.

Évidemment, la question typique que l'on se pose à la fin du film : quel super pouvoir aimerais-je posséder ? J'avoue que celui de Magnéto me plaît beaucoup, pouvoir déplacer des objets et aller foutre une raclée aux méchants :-) et aussi celui de voler. Par contre, celui de télépathe ne m'attire pas du tout. Et vous ?