!-- Font Awesome -->
Affichage des articles dont le libellé est The Pacific. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est The Pacific. Afficher tous les articles

16 janvier 2012

The Red Syndrom (suite)

J'avais déjà écrit un billet sur mon amour du roux ! Le roux dans toutes ses variantes, le rouquin, le "red". J'ai reçu pas mal de commentaires, apparemment être roux reste toujours délicat de nos jours.

Alors qu'en quelques mois, il est devenu la couleur à la mode, entre les vrais roux (acteurs, actrices, musiciens et musiciennes, mannequins et publicité) et les faux (comme la sublime Christina Hendricks que je jalouse), je sais que des groupes anti-roux continuent de polluer les réseaux sociaux. J'ai créé avec deux amies un groupe à l'opposé, quelle chance de posséder une crinière de lion sur la tête !
Fort heureusement, je ne suis pas la seule et j'ai trouvé d'autres admirateurs. Pour comprendre un peu mieux mon obsession (et ma sacro sainte envie de sauter le pas, mais n'ayant jamais fait de coloration, j'avoue que c'est aussi compliqué que de faire du saut à l'élastique (au Zimbabwé)) ...

Je me contente d'admirer ces photos, en rêvant de croiser un magnifique roux !

A noter, que les roux sont naturellement très peu nombreux, 1% en France, le taux le plus élevé : Écosse 12% et Irlande 10% (je témoigne pour l'avoir vu de mes propres yeux !). Apparemment, les roux pourraient avoir totalement disparus de la surface de la terre dans moins de cent cinquante ans. Aussi, il est de notre devoir de changer cela ;)

Pour voir les autres célébrités rousses, je vous conseille de retourner sur mon ancien billet.

Bon, je commence très fort... il va vous hypnotiser de son regard !
N'est-il pas sublime ? Ma photo préférée ! Mon fond d'écran d'iPhone -  Ashton Holmes pour vous servir ;)  (Il jouait dans The Pacific et History of Violence)

 

Lasse Perdersen
(sur votre droite) est un mannequin, jeune, très jeune mais sublime non ?


De plus en plus de rouquins arrivent dans les magazines de mode. Tant mieux ! Je suis preneuse.



Mais revenons aux classiques, les acteurs et actrices ;)

Michael Fassbender
(après le tournage de Hunger), son père est allemand mais sa mère irlandaise lui a offert une jolie tignasse ...

Eddie Redmayne, qui a joué dans le film sur MM avec Michelle Williams mais surtout dans les Piliers de la Terre, sa voix est aussi sexy que le reste ;)


Caleb Landry Jones, qui jouait dans les X-Men, retenez son nom car à mon avis, on va en entendre reparler ;)


Côté filles, toujours la belle et très voluptueuse Christina, Emma Stone la révélation cinématographique américaine qui a su s'amuser à varier de roux au gré des mois, je lui préfère celui-ci ;)



Enfin, la chanteuse Florence Welch (du groupe Florence and the Machine)....


Bref, il ne vaut pas mieux être allergique aux roux en ce moment ! Apparemment, pour les brunes comme moi, il faut passer obligatoirement par la phase terrible d'enlever toute couleur avant de pouvoir viser cette magnifique couleur, des solutions ?

Parce que, moi je rêve de pouvoir faire ça avec mes cheveux (par contre, jamais blonde !) J'aime trop être brune 99% du temps ! Et puis j'ai les fringues pour, mes couleurs préférées sont celles qui vont bien aux rousses, je vous promets !



09 décembre 2011

Shame

Après un rendez-vous à 8h00 du matin (vive les RTT), je suis allée me réfugier du mauvais temps dans une salle de cinéma pour voir le dernier film de Steve McQueen, Shame avec dans les rôles principaux Michael Fassbender et Carey Mulligan.

L'acteur irlandais retrouve le réalisateur qui l'a mené à la gloire après l'avoir fait tourner dans le sublime Hunger.

Leur deuxième collaboration a fait pas mal jaser lors de sa sortie et ses diffusions lors de divers festivals, parce que le sujet est à la fois d'actualité et à la fois regardé d'un œil douteux (l'addiction au sexe ?) et parce que le réalisateur britannique avait choisi d'exposer ainsi les attributs physiques de l'acteur it du moment : Michael Fassbender. Autant de raisons d'aller donc le voir le film dès sa sortie.

Mais arrêtons-là tout de suite les réjouissances, car le film est tout sauf joyeux, il est même son opposé :  dépressif, troublant et dérangeant. Si toute femme normalement constituée (avec comme moi un truc pour les roux) ne peut que se réjouir de passer 1h40 avec Michael Fassbender, l'effet n'est malheureusement que de courte durée.

Rapidement l'histoire de Brandon Sullivan (Michael Fassbender) vous entraîne dans une vie de solitude, d'angoisse, de mal être, où le sexe est l'exutoire de sa propre haine. Si la première scène vous montre un homme sûr de lui, beau, séduisant, qui a réussi (un superbe appartement dans Manhattan, un job sympa) le réalisateur vous entraine rapidement de l'autre côté du miroir. Les premières minutes du film, où les spectateurs peuvent admirer la plastique (de dos et de face) de l'acteur irlandais n'ont rien de "sexy", car on comprend rapidement que Brandon est un obsédé du sexe. Son obsession lui a ôté toute vie sociale (exceptée les rares sorties avec son boss et ses collègues), son appartement est significatif : très peu de décoration, blanc, les meubles sont froids. Brandon ne pense, ne vit que pour le sexe. Il va le chercher partout, dans la rue, les bars, les call-girls, les sites pornos. Il se retrouve même dans une position délicate au travail lorsqu'on lui retire son ordinateur.

Brandon fonctionne presque comme un robot, il semble être totalement déshumanisé. Mais la vie vient parfois lui faire des clins d’œil, d'abord avec la venue de sa sœur - Sissy (Carey Mulligan), qui lui rappelle à la fois son passé (tout sauf joyeux), puis avec son coup de foudre pour une collègue de travail. On le voit soudainement éprouver à nouveau des émotions, il sourit, il pleure. Il vit. Mais son obsession le domine, prédateur sexuel, il prend soudainement conscience de sa maladie, et replonge. Comme un un drogué.

Le spectateur assiste alors à sa lente déchéance (les bars glauques, les bagarres) et cet homme si séduisant au départ devient presque monstrueux (lors d'une scène de sexe brutale). Son visage déformé par la douleur et la honte qu'il ressent ont provoqué chez moi quelque chose d'inattendu : je l'ai trouvé soudainement laid et pathétique. Michael Fassbender a su parfaitement montré la complexité de cet homme, sûr de lui et séduisant mais qui vit réellement dans la honte.  Honteux d'avoir sa vie entière contrôlée par ses obsessions sexuelles. Impossible de ne pas ressentir de l'empathie pour cet homme. Un vrai tour de génie de la part de Steve McQueen et de Fassbender. Lors de cette scène, on aperçoit "le monstre" - tel qu'il s'imagine l'être.

Sa sœur, qu'il se refuse à voir - est l'élément déclencheur de sa prise de conscience. Désenchantée, dépressive, elle vivote de petits boulots de chanteuse. Sissy est en manque d'amour et d'assurance et s'amourache du premier venu. Tous les deux sont se ressemblent dans leur incapacité d'avoir des relations normales avec les autres. Leurs scènes communes sont intenses et magnifiques. Chacun repoussant violemment l'autre, car il lui rappelle sa propre vérité, mais chacun désespérément accroché à l'autre car c'est l'unique relation "d'amour" qu'ils connaissent.



Le génie cinématographique de McQueen a été d'associer la ville américaine à leur histoire.  Il montre une New York ogresse qui dévore ses habitants, froide, tentaculaire. La ville, filmée magnifiquement est une caisse où résonne la solitude de Brandon et Sissy. Ajouter la sublime musique du compositeur Harry Escott qui accompagne magnifiquement le personnage de Brandon (son jogging en pleine nuit par exemple permet au spectateur de découvrir une autre facette de cette mégalopole).

L'une des plus belles films du film est sans doute celle du club où Sissy vient chanter "New York New York". Il faut se laisser porter par sa voix et par l'émotion brisée de Brandon. La ville y est à cet instant-là, comme le fait remarquer un personnage "magnifique".

Aussi, s'il y a de nombreuses scènes de sexe, je n'en suis pas ressortie émoustillée car j'ai assisté ici à la manifestation de la souffrance d'un homme. Attention, si certaines scènes de sexe sont crues,  on ne bascule jamais dans le porno.  A noter l'interprétation différente selon les spectateurs de la dernière scène du film, je dirais moi qu'il y a ici une note d'espoir. Je veux y croire ;)

Côté acteurs, ils sont tous très bons, Michael Fassbender est sublime, sa transformation est impressionnante, et oui, il est parfaitement à l'aise avec son corps (mais bon difficile de ne pas l'être quand on est "foutu comme lui"), mention spéciale à Carey Mulligan qui depuis Drive me surprend. Je l'avais aimée dans An Education, mais là elle m'a vraiment bluffée. Elle se lâche vraiment. J'ignorais ses talents de chanteuse, franchement les rôles borderline lui vont magnifiquement.

Enfin, une petite note positive pour l'acteur qui interprète le boss et meilleur ami de Brandon, David. Il s'agit de mon tendre James Badge Dale, le héros de la série The Pacific, dont je vous ai parlé à plusieurs reprises. Décidément ! Il est vraiment séduisant même si ici, il campe le rôle d'un con (mais pas si con, car je le soupçonne de savoir la vérité au sujet de son ami et il est le seul à l'accompagner dans sa vie). Mais j'ai vraiment craqué pour cet acteur et j'étais ravie de voir qu'il avait été remarqué par le réalisateur britannique. Le casting était donc impeccable.

Je vais sans doute acheter dès ce soir ou demain la musique du film. Shame est un film troublant, dérangeant, qui montre la solitude et le désespoir de ces personnes atteintes de cette maladie, maladie qui les isole de toute vie sociale et surtout amoureuse. C'est un très beau film.

PS : j'avoue que lorsque je lis le nom de Steve McQueen, c'est toujours son célèbre homonyme qui me vient en tête, alors une petite photo pour le plaisir et pour finir sur une note plus gaie ;)




04 décembre 2011

My so-called life

Copyright applesrevenge
La semaine a été longue, l'hiver a pointé le bout de son nez, la pluie, le vent et le froid se sont invités dans nos maisons. J'avais prévu d'aller au cinéma mais les films que j'avais en tête ne sont, soit pas encore sortis, soit pas diffusés dans mes cinémas ;(   Et puis, j'avoue que j'aime rester au chaud.

Noël approche et j'ai du commencer à m'occuper des achats de Noël, il fallait déjà avoir les idées et ensuite essayer de les trouver ! Hier matin, j'ai donc décidé d'affronter (après mon banquier) les boutiques, et plus particulièrement la Fnac. Suicidaire ? Pas tant que ça, à 10h du matin, les acheteurs n'étaient pas encore tous arrivés et puis en plus de trouver mon bonheur (cadeau pour ma sœur et mon beau-père), j'ai aussi décidé de me faire plaisir. De la lecture, William Boyd avec son opus Orages ordinaires. Je l'ai acheté en français car je compte l'offrir à ma mère ensuite ;)

Je dois aujourd'hui continuer mes achats, mais en ligne (deux de mes sites sont aux USA). J'espère que je serais livrée dans les temps ! J'ai aussi relu un autre livre de mon enfance, qui m'avait énormément marqué, Tombée du ciel de Henry Winterfeld. J'ai mis beaucoup de temps à retrouver ce livre, il raconte l'histoire de Mo, une petite fille venue de la planète Astra (Vénus) qui est tombée par erreur de sa navette spatiale. Tous les enfants du village vont tout faire pour lui apporter leur secours. J'ignore pourquoi j'ai tant aimé cette histoire, en la relisant j'ai pensé à E.T car tous deux finissent par repartir chez eux. A la différence que Mo est une superbe petite fille qui vit sur une planète merveilleuse où les larmes n'existent pas.

Côté télévision, j'ai enfin vu les deux derniers épisodes de The Event. Je les ai même enregistrés et je pense les regarder à nouveau prochainement, j'ignore si la série a obtenu le droit de revenir à l'antenne ! Flashforward que j'avais beaucoup aimée n'a pas eu cette chance. Le final m'a surpris, positivement. J'espère que Canal achètera les droits au cas où mais ils sont plus intelligents que d'autres dans cette catégorie-là.

Sinon, j'ai regardé plus tard les épisodes de The Good Wife, en fait j'ai adoré la prestation de Alan Cumming dans le rôle d'Eli Bold. Honnêtement cet acteur semble vraiment prendre son pied à interpréter ce directeur de campagne prêt à tout pour faire gagner son poulain. Il a été nominé plusieurs fois pour une récompense, qu'il mérite amplement dans les derniers épisodes. La série a eu peu de succès en France (environ 2.5 millions de téléspectateurs contre le triple pour NCIS) et M6 a décidé de s'en débarrasser vite fait en diffusant quatre épisodes à la suite. La saison prendra fin jeudi prochain, dommage car je la trouve intelligente.

Sinon, hier soir Hercule Poirot nous a fait son crime dans l'Orient-Express, j'ai été surprise de retrouver autant de visages connus, ainsi voir Jessica Chastain en jeune gouvernante vengeresse était totalement inattendu ! Mais c'était déjà le dernier épisode inédit, car TMC a annoncé la prochaine diffusion de la série britannique très célèbre Dowton Abbey (j'ai déjà vu la première saison).


Enfin, comme beaucoup d'autres, j'ai écrit ma lettre au Père Noël ;)  Au début, j'avais peu d'idées mais elles sont venues en me promenant sur certains sites, les dernières sorties littéraires ou même des ouvrages plus anciens que je n'ai encore jamais lus.

Voici en photo, mes quelques désirs ;) J'ai déjà eu un très beau cadeau de Noël avec un mois d'avance, donc cette année je me concentre sur les autres ou je me fais plaisir !

J'ai tous les films d'Audrey Hepburn sauf celui-là (que j'ai vu), et le film Conviction est resté trop peu de temps à l'affiche ! J'en avais parlé dans un de mes billets. J'aime beaucoup Hilary Swank et cette histoire vraie m'intéresse énormément (erreur judiciaire), sinon j'aimerais beaucoup lire ces deux livres. L'Irlande est un pays qui me passionne et ce pan de l'histoire en particulier.




Côté "séries", j'ai commandé The Pacific que j'avais adorée ;)


J'ai découvert le Beam grâce au blog de Tardisgirl ;)  C'est une petite batterie de secours qui permet de recharger son iPhone. J'avoue que le design joue pour beaucoup !

Et également un énième livre sur Marilyn Monroe ;)  et celui de la photographe Diane Arbus, mais il est en rupture de stock ;(

Je suis allée sur plusieurs sites, et comme d'habitude, je me suis trouvée des cadeaux en plus. J'ai donc craqué pour deux livres (mais je garde le premier pour moi avant de vous en parler),

Celui de Portia de Rossi, Unbearable Lightness (titre sans doute emprunté à Milan Kundera) qui est une actrice américaine (rendue célèbre suite à sa participation à la série Ally McBeal, vous vous souvenez la grande blonde glaciale ?) Elle y raconte son combat personnel contre l'anorexie (j'ai vu une série d'interviews avec elle qui m'ont beaucoup marquées) liée à son refus d'avouer son homosexualité.  Le livre n'a pas été traduit en français à ce jour.

Je n'ai pas de problème d'anorexie ni de sexualité refoulée, mais j'aime la personne que j'ai découvert dans ces entretiens.

Je me suis achetée aussi l'Etoffe des Héros, un classique de classique ! J'ai été bercée par cette histoire étant jeune, je vous en reparlerais prochainement mais je dois filer.
Bonne fin de dimanche ;)